Que tu sois ou non allé au Népal, il est probable que tes émissions carbone soient de l’ordre de celles d’un Européen, c’est‑à‑dire autour de 10 tonnes par an. Celles d’un Népalais tournent plutôt autour de 2 tonnes par an, voire 1,5 tonne par an. On en revient donc au fait que ton niveau de vie, ton confort et tes émissions carbone ont déjà impacté de manière significative des populations qui, elles, n’ont pas pollué comme toi. Autrement dit, même sans avoir mis les pieds au Népal, ton mode de vie a un impact climatique et provoque des milliers de morts au Népal.
Les bonnes questions ne sont donc pas les détails des mécanismes physiques, et encore moins s’il faut faire un schéma à la main ou une vidéo avec un LLM. Onsenbatlescxxxx, cela ne sert qu’à occuper notre temps libre, voire à masquer, créer un écran de fumée pour cacher notre écrasante responsabilité, y compris personnelle.
Si on nettoie la buée des lunettes, il faudrait surtout arrêter les larmes de crocodile et avancer sur notre propre décarbonation personnelle, donc mazouter moins et, plus globalement, réduire massivement notre confort carboné personnel.