Posté en tant qu’invité par wahil:
Je sors seul et j’suis heureux, je sors avec un pote et j’suis heureux. Comme la dit âlex, seule l’intensité est différente et seul, tu as juste un peu plus la savoureuse impression que la montagne t’appartient à toi tout seul.
L’Arva, oui et oui, et puis cette question commence, à la longue, à être d’une fatigante inutilité.
Le Natel ou son équivalent, ouaips, pour dire que je colle mes peaux, que je chausse, que je part, que je suis bien parti, que la neige est bonne, que j’ai oublié de fermer le gaz, que je suis au sommet, que je l’aime, que je l’aime plus, pour lui dire que c’était une blague, pour voir si ça passe, pour être sûr de pas rater un coup au bistro et puis on s’en fou, Natel ou pas, chaussettes à bouclettes ou pas, sandwich fromage ou jambon…
Fort danger d’avalanche, seul ou pas, ça change rien, dans les deux cas, soit tu reste à la maison, soit tu vas là où ça craint pas.
Seulement dans du facile et pourquoi donc? C’est suivant l’envie du jour, les conditions… Instinctivement, tu fais plus gaffe quand t’es seul et d’autant plus si c’est pas facile.
<Les cours, les choses élémentaires, les motivations pour être inconscients…>, allons, allons Chti nain, c’est quoi tous ces raccourcis « médiatiques » faciles.
ps: bon, âlex, je confirme que t’es pas un « cas social » mais stp arrrrrrête de rentrer des courses en semaine, tu me fous trop les boules 