Posté en tant qu’invité par medviet:
t’inquiete pas bubu il est jalou mais le fait qu’il dise que tu abite acham ca c’est vraiment de la provoque vu que justement cham ont y va pas!
Posté en tant qu’invité par medviet:
t’inquiete pas bubu il est jalou mais le fait qu’il dise que tu abite acham ca c’est vraiment de la provoque vu que justement cham ont y va pas!
Posté en tant qu’invité par medviet:
tu as tout dit
Posté en tant qu’invité par Francois:
C’est franchement réducteur de considérer la montagne comme un champ de poudreuse ou comme un lieu d’exploits. La montagne, c’est d’abord une culture. Ah mais.
Posté en tant qu’invité par Pierre-Olivier:
T’es un chef Ivan!..Mais A mon Humble avis il ne faut pas opposer raison et sentiment: Ils se complètent, Ils s’enrichissent l’un et l’autre. C’est la raison qui te permet de parler de tes sentiments.C’est la raison qui te permet parfois de rester vivant, de ne pas de te laisser envahir par des sentiments néfastes type panique.
La télé,la société de consommation, de loisir abhorre raison et sentiment de concert: Elle privilégie la satisfaction immédiate de pulsions: c’est beau…je le veux, c’est fun…je le veux… mais je ne veux pas en payer le prix, je ne veux pas prendre le temps d’apprendre, je ne veux pas faire l’effort de monter. Le but du jeu c’est finalement de faire croire au consommateur que son argent peut lui permettre de tout faire.
Voilà…A la décharge des consommateurs que nous sommes tous à plus ou moins grande échelle: Il faut tout de même signaler que beaucoup de nos concitoyens sont bien pressurisés dans leurs vies professionnelles: dans ce domaine, plus de télé ou de plaisir à vendre, il faut être efficace, efficient…Il faut en chier et le montrer…Par conséquence, On peut difficilement en redemander encore pendant les loisirs.
Tout cela est logique: La société fait croire à tous qu’en travaillant dur, on obtient l’argent qui permet de se payer tous les plaisirs: Soit bien sage quand tu travaille et éclate toi sans faire attention à rien pendant tes loisirs.
Alors oui l’héliski est bien une sorte de viol de la montagne: on veut en consommer le plaisir des pentes vierges sans avoir à la séduire en la gravissant…En fait ce n’est pas un viol, c’est une prostitution.
Et tout cela n’a là encore pas grand chose à voir avec l’environnement à mon avis…Hein Olivier 
Posté en tant qu’invité par philippe:
Ceux qu’on gave finissent finissent en général très très mal…
philippe
Posté en tant qu’invité par philippe:
Qui c’est qui a dit: « En Europe, vous avez des montres, en Afrique on a le temps! »
Bravo Ivan et Pierre-Olivier pour vos déclarations: la Montagne ça se découvre, ça ne se consomme pas.
philippe
Posté en tant qu’invité par Maurice:
Eh ben…
Moi qui ai voulu eviter toute polemique en affirmant de source sure (ma tete) que l’heliski n’existait plus… c’est raté…
Posté en tant qu’invité par Pierre-Olivier:
Sur le fond, aller en montagne, ça peut être considéré comme un acte gratuit ( pas de gain à espérer, ou alors un plaisir si fugace…). Un acte gratuit actuellement c’est peut-être l’acte le plus anarchiste qui soit.
Posté en tant qu’invité par LeTasson:
Chapeau bas!
bravo pour ton courage et ta réflexion…
tu vas nous manquer pendant ton expé kirghize!
Posté en tant qu’invité par Michel:
ps: à la rigueur une petite moto de trial qui ferait pas trop
de bruit j’dirais trop rien
je m’disais… c’était trop beau!
bonnes vacances dans le Vallon d’Ambin 
Posté en tant qu’invité par Michel:
Sur le fond, aller en montagne, ça peut être considéré comme
un acte gratuit ( pas de gain à espérer, ou alors un plaisir
si fugace…
… mais tellement bon!
Posté en tant qu’invité par Bubu:
Je me suis mal exprimé.
Je ne dit pas qu’il ne faut plus rien faire car ça risque de polluer, je dit qu’il faut réfléchir avant de faire quelque chose et ne pas se jeter sur une pratique sous le seul prétexte que les moyens techniques la permettent. Moi aussi quand j’étais jeune je rêvais de remontées mécaniques partout, pour tout faire sans effort. Puis j’ai grandi. Et heureusement, car maintenant j’ai les moyens « intellectuels » pour le faire, manque juste les sous.
Quand on y réfléchit, on voit la débauche de moyens matériels pour qu’un touriste de base atteigne le point 2456m/40.12N/6.56E,
tout ça pour … faire de pauvres virages et satisfaire son ego de dominateur et de colon de cette nature hostile qui lui veut du mal.
On peut penser que je refuse tout aménagement permettant un rapprochement des hommes et de meilleures communications (routes, vehicules, …), communications permettant a priori de rendre les hommes plus « intelligents ». Mais justement, l’utilisation de ces moyens techniques en montagne améliore-t-elle la communication ? Rentre-t-on plus intelligent d’une journée en station ? : oui, lorsque ça nous a permis de prendre conscience qu’il fallait tout y raser, que ces pratiques étaient tout le contraire de ce que l’on peut rechercher en montagne, que ça abrutissait plus qu’autre chose. Mais c’est rare. Quand je dit « il faut tout raser », j’exagère, je conçois bien que le ski mécanique peut être utile (déjà seulement pour apprendre à skier), mais je m’oppose à une gestion des espace d’altitude dans ce seul but : le ski de piste comme moyen et non comme but. Le lobby « mécanique » ayant beaucoup plus de moyens financier, l’équipement generalisé n’est qu’une question de temps, rien ne s’y oppose a priori. Sauf de ne plus aller en station (ou presque plus).
Les aménagement faits en plaine ou fond de vallée permettent une meilleures vie des hommes qui y HABITENT : tout en ne ravageant pas tout l’environnement, on consent à « tuer » des espaces naturels pour vivre. Mais en montagne, on y habite pas : les exactions qui lui sont faites permettent-elles une amélioration de ce que l’on peut y vivre ? Si quelques uns sont heureux au son des poulies qui grincent, ce qui est fait est souvent irréversible, et ce n’est pas lorsque l’on aura enfin « grandi » et que l’on s’apercevra de la valeur de la montagne d’origine que l’on pourra l’apprécier (étant donné que c’est tout ravagé par les délirs gamins de quelques décideurs).
Pour reprendre vIvan, la montagne permet de découvrir beaucoup de choses, et surtout de faire abstraction de la position artificielle que se donne l’homme par rapport au reste du monde et de se rendre compte de sa propre valeur et de sa propre nature.
Mais justement, la montagne permet cela, et non un stade.
Quand tu envisages de visiter un massif en t’imposant d’être totalement autonome à partir d’une certaine altitude (du parking bien souvent), et surtout du point de vu énergétique (tous tes déplacements ne sont que de ton ressort), tu réfléchis avant de faire quelque chose. Tu ne peux pas consommer des descentes sans faire exprès. Si tu y vas, c’est que tu y trouves quelque chose, que tu y apprends quelque chose de plus important.
Par contre, différemment de Ivan, je pense que la démarche intellectuelle est toujours rationnelle, mais en mieux (c’est long a expliqué, ce sera pour une autre fois).
Pour répondre à Pierre-Olivier, je suis d’accord avec toi sur l’illusion de vie que donne l’argent seul (un moyen, pas un but), et c’est vrai que l’on en chie parfois en ski de rando, mais dans ce cas, fais du ski de glando, et tu verras que la cause de la fatigue n’est pas toujours là où l’on croit. Tu pourras alors utiliser pleinement tes moyens pour philosopher sur tes actes.
Ainsi, on peux résumer une démarche possible en ce qui concerne le ski (généralisable à toute activité) :
faire du ski de piste, pour faire du ski de rando, pour faire du ski de glando, pour glander, pour … je vous laisse chercher, la suite doit être réfléchie par celui qui la cherche pour avoir de la valeur.
Pour revenir à la réponse de fetou, non je ne galère pas en peaux, non je ne me vante pas de mes « exploits » (oh ouais, j’ai torché le Gd Pic de la Lauzière, j’suis trop fort - au passage, je n’ai jamais fais le Mont Blanc à skis, mais j’envie Cabau qu’il l’a fait à la journée ce printemps, ça c’est de la glande !).
Bubu qui ne glande pas trop sans neige (mais comment je vais faire !!!).
Posté en tant qu’invité par philippe:
Juste un mot pour dire qu’une étude du club alpin a montré que les pratiquants de sport de montagne sont ceux qui font le plus de km pour leur hobby/passion, juste derrière les pratiquants de sports automobiles…
philippe
Posté en tant qu’invité par catherine:
Pour cette étude, ont-il compté aussi ceux qui font du ski (ou surf, etc…) de piste ?
Et ont-ils compté tous les déplacements, même ceux en train ?
Car même pour le ski de rando, ces km ne sont pas tous effectués en voiture particulière (heureusement): par exemple, depuis Paris, beaucoup prennent le train ou un autocar.
N’empêche que suite à cette étude, le CAF pousse ses adhérents à utiliser plus les transports collectifs.
Quand j’étais au CIHM (Paris) on se déplaçait en car-couchette pour aller faire du ski de rando dans les Alpes : ça demandait une sacré organisation de la part des encadrants pour qu’on ne fasse pas la même balade à la queue-leu-leu, et qu’on n’aille pas tous les 40 dans le même refuge …
Par contre, c’était génial pour faire des traversées …
Posté en tant qu’invité par philippe:
Je crois que c’est que les km en voiture et que ca concerne que les « vrais » montagnards. Faudrait que je vérifie.
philippe
Posté en tant qu’invité par Freerider:
rhêmont je t’ai reconnu, on voit tout de suite que tu mets l’accent sur la noce et la réceptionniste…
Posté en tant qu’invité par Freerider:
Corke je t’ai reconnu, t’as pas honte de draguer sur skirando comme si t’était aux bains du Canada?
Posté en tant qu’invité par Freerider:
Corke, l’héliski c’est de la merde, va plutôt te boire des binches avec Rhêmont.
Posté en tant qu’invité par Corke:
Je sais bien que je ne suis pas dans les bain, c’est pourquoi j’ai amélioré ma tchnique. C’est plus fin, mais les résultats se font un peu attendre.
A+
Posté en tant qu’invité par BeiXi:
Freerider, comment peux-tu parler héliski après avoir traîné 2 mois sur les plages de Thailande???