Belle découverte

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Il y a aussi un plaisir à élargir sa découverte à partir de quelque chose de connu … par exemple, après le col du Replat , où l’on a regardé les sommets alentours, pourquoi pas la tête du Replat depuis le Chatelleret, puis le rateau … ou quelque chose de l’autre côté, le Pic N des Cavales (escalade mais très facile et sur rocher sain) , la grande ruine …
Peu à peu, on apprivoise le massif et on fait de plus en plus de projets en regardant la vue .

Posté en tant qu’invité par Loïc:

Quelles sont alors les courses abordables à quelqu’un de peu
expérimenté (surtout au niveau technique)?

Oulà, y en a pas mal. Tu pourras en trouver un certain nombre en faisant une recherche sur les sommets de cotation « F » (« facile ») dans le topo-guide.
Sinon en voici quelques-unes en vrac : dôme des Ecrins, Grand Paradis, Mont Gioberney, pointe de la Pilatte, Grande Ruine, Albaron, Pic de l’Etendard, Punta Gnifetti, dômes de Miage, les Rouies (pour ces 2 dernières en particulier, il faut quand même bien savoir cramponner).
Dans tous les cas, il vaut mieux y aller d’abord avec des gens expérimentés (amis, CAF, guides,…).

Loïc

Posté en tant qu’invité par Francois:

Ben oui, moins fréquentés…

Posté en tant qu’invité par Francois:

Et puis, je ne sais pas si tu fais du ski de rando, mais si tel est le cas, fais le à ski, le Mt Blanc, c’est bien plus marrant!

Posté en tant qu’invité par fab_ice:

100% d’accord avec Francois, pourquoi se polariser sur le Mont-Blanc ? il y a tellement de possibilites pour decouvrir et progresser en alpinisme dans les differents massifs europeens des Alpes et Pyrennees, avec une multitude de courses faciles ideales pour acquerir de l’assurance et de l’experience.
Personnellement ma 1ere course a ete un stage de 3-4 jours avec un guide en haute-maurienne (Savoie): la Levanna occidentale, suivie par la traversee Carro-Evettes, puis ensuite la petite Ciamarella , j’ai fini avec des ampoules enormes (chaussures neuves) mais l’experience a ete tres enrichissante sur le plan technique et personnel.
Quant au Mont-Blanc rien ne sert de s’y precipiter, l’ideal est de l’aborder avec une certaine experience et autonomie , ainsi qu’une bonne caisse le jour J et ce sera un grand plaisir de le faire surtout en voyant les autres cracher leurs poumons.
Par contre l’experience des refuges des VN du Mont-Blanc ne vous donne plus envi d’y retourner…

Posté en tant qu’invité par Bubu:

La plus belle montagne est celle que l’on voit en ouvrant ses
fenetres le matin, ou celle que l’on a entrevu un jour au
détour d’un chemin en passant le col de Lus la croix haute ou
le Lautaret. Pour ma part, c’est la Dent de Crolles en toutes
saisons, … mais chacun peut voir Midi à sa porte

Pour moi ce serait plutot celle que l’on peut entrevoir en montant au Lautaret :slight_smile:

C’est vrai ca, beaucoup de monde peut voir Midi a sa porte : toi c’est la dent de Crolles et les Rochers du Midi, d’autres ce sont les Pointes du Midi dans les Bornes, les Dents du Midi dans le Valais, l’Aiguille du Midi a Chamonix, les differents Pics du Midi dans les Pyrenees, l’Ouille du Midi en Haute-Maurienne…

Posté en tant qu’invité par Christophe:

C’est vrai que les beaux we du printemp le dome des ecrins, est vraiment peu frequente.
Pour trouver de la solitude il y a mieux a faire qu’un des « plus haut sommet facile » d’un massif. C’est vrai pour le Mont Blanc mais c’est vrai egalement pour la Vanoise, les Ecrins et le Valais.

Posté en tant qu’invité par mh:

si tu ne trouve pas ton chemin c’est que tu est dans le
brouillard et la tempete mais dans ce cas la soit tu ne
monteras pas soit tu a de fortes chances de ne pas en revenir.

Et se faire prendre par le brouillard au milieu, ça ne t’es
jamais arrivé (pas besoin de tempête, un simple gros nuage mal
placé suffit) ? ça arrive à des dixaines (au minimum…) de
gens chaque année. Heureusement, la plupart reviennent !

l’ascension du Mt Blanc est une course tres eprouvante
physiquement
faut pas exagérer non plus. éprouvante ça suffit.

Pas de crevasses sur la voie normale du gouter
Faux. Y’en a pas beaucoup, elle sont pas spécialement
sournoises, mais il y en a. Et il y a même des cas de gens
qui y sont tombés.

mh

Posté en tant qu’invité par Michel Tollenaere:

Bien vu.
A midi, je vais déjeuner … en comtemplant les Roches de Midi.
Donc bon appétit,

Posté en tant qu’invité par Yeti:

Patrick, écoutes toi quand tu parles.
Tu commence par dire que « le Mt Blanc est à la portée de n’importe qui » et tu énumères ensuite toute une liste de dangers liés à cette ascension en concluant que « Si l’on arrive au sommet épuisé on peut très bien y rester ».
C’est à force de dire partout que le Mt Blanc est facile qu’on y déplore des accidents mortels et que les secours doivent intervenir très souvent pour sauver des alpinistes inexpérimentés.
Cordée de 8 personnes avec espacement de 10 mètres, crampons à l’envers, pas de casque, pas de crampons (oui oui ça se voit), larves gerbantes au refuge vallot, momies paralysées sur l’arête à cause du vent, âmes en peine égarées sur le plateau du dôme, escargots dans la traversée du grand couloir etc. Sans parler des morts qui sont le stade suivant de ces états.
Alors bravo pour la deuxième partie de ton message qui évoque quelques-uns uns de ces dangers. Mais il ne fallait pas commencer comme ça. Ou alors préciser que c’est à la portée « de toute personne entraîné, endurante, compétente ou bien encadrée ». Ce qui ne veut rien dire pour quelqu’un qui ne connaît pas la montagne… C’est dingue le nombre de personnes qui se croient agiles et en bonne condition physique et qui, en fait, n’ont pas du tout le niveau requis.

Posté en tant qu’invité par Patrick:

Et se faire prendre par le brouillard au milieu, ça ne t’es
jamais arrivé (pas besoin de tempête, un simple gros nuage mal
placé suffit) ? ça arrive à des dixaines (au minimum…) de
gens chaque année. Heureusement, la plupart reviennent !

Si cela m’est arrivé de me retrouver dans un nuage alors que j’ete allé j’usqu’au dome du gouter, ce jour la mon but n’etait pas d’aller j’usqu’au Mt Blanc.J’ai fait demi tour et j’ai suivi les traces et le nuage a fini par disparaitre.

faut pas exagérer non plus. éprouvante ça suffit

Cela depend aussi de l’acclimation que l’on a et de la pratique
plus ou moins reguliere de la haute montagne.

Pour quelqu’un qui vit toute l’annee au niveau de la mer et qui
envisage de faire le Mt Blanc et bien meme avec une bonne condition physique il faut qu’il s’attende a en baver.

Posté en tant qu’invité par Thibaut:

Pour quelqu’un qui vit toute l’annee au niveau de la mer et qui
envisage de faire le Mt Blanc et bien meme avec une bonne condition physique il faut qu’il s’attende a en baver.

Justement là est le problème, j’habite au niveau de la mer (à La Baule).

Posté en tant qu’invité par Patrick:

Je voulai simplement dire que techniquement la montee a l’aiguille du gouter est a la portee de n’importe quel randonneur
en forme.Et faut bien reconnaitre que le reste de la course n’est pas bien difficile non plus.
Maintenant il appartient a chacun d’evaluer les risques qu’il prend en fonction de ses capacités physique, des conditions et de son aptitude a conserver une marge de securité suffisante.

Posté en tant qu’invité par Patrick:

Dans ce cas il est preferable de sejourner une quinzaine de jours
a Chamonix ( 1000 m ) pour t’acclimater et faire des courses de preparation j’usqu’a 3800 - 4000 m et tu fais l’ascension du Mt Blanc en fin de sejour si les conditions le permettent.

Posté en tant qu’invité par mh:

Si cela m’est arrivé de me retrouver dans un nuage alors que
j’ete allé j’usqu’au dome du gouter, ce jour la mon but
n’etait pas d’aller j’usqu’au Mt Blanc.J’ai fait demi tour et
j’ai suivi les traces et le nuage a fini par disparaitre.

ben oui, mais tu vois, il y a encore plein de cas que tu n’as pas
encore expérimentés : les nuages qui remontent et ne partent pas
ou bien l’orage pas prévu ou le vent qui efface les
traces (d’ailleurs même en plein été tu n’as pas toujours une
grosse trace; par exemple après une période de mauvais temps),
etc.
Le « si y’a du brouillard tu redescends en suivant la trace »
c’est con. Si tu te balades en haut du dôme du gôuter et que tu
prends une trace qui part vers la gauche, tu risques fortement
de te retrouver dans des pentes bien bien raides ou sur une
arête méchamment éfilée…

cas d’école : tu montes par les 3 Mt-Blanc, tu abordes le mur
de la côte. Tu as suivi l’autoroute, nickel. Quelqu’un avait
laissé une corde fixe à la rimaye du Maudit, c’était raide
mais c’est passé sans histoire, et sans trop regarder en bas…
MtBlanc en vue. Il fait grand bleu, mais le vent se met à souffler. quelques nuages montent et gonflent. en une demi-heure
tu ne vois plus rien. en une heure c’est la tempête, tu es tout
givré, visibilité 10 m, il commence à neiger sacrément et ça
caille. C’est pas un évènement exceptionnel, c’est juste une
perturbation qui arrive plus rapidement que prévu. Tu fais quoi ?
ben t’es dans la merde, débutant ou pas. Simplement, si tu as un
peu plus d’expérience, peut-être quelques signes avant-coureurs
t’auront mis aux aguets, et tu prendras plus tôt la
décision de redescendre. Déjà, prendre la décision de descendre à
un moment ou à un autre, c’est pas si mal. On en a vu se planter
là et commencer à faire un igloo…
Tu redescends; mais par où ? Par là où tu es monté parce il n’y
a que ça que tu connais, par le sommet puis le Goûter parce que
c’est ce qui était prévu, par le sommet puis la voie normale des
grands mulets parce tu as lu dans un livre que le Dôme du Goûter
dans le brouillard c’est galère, ou par le corridor parce que tu
estimes que ça urge, que c’est le plus rapide et que le Tacul va
vite être trop avalancheux ? Bon, tu descends au radar par une
voie que tu ne connais pas. Tu as une boussole, un altimètre,
tu sais t’en servir ? Tu sais bien lire une carte ? tu descends
sur les grands mulets, tu penses à rallonger ton encordement ?
Tu sais faire un mouflage au cas où ?
y’a pas de pieu en place à l’épaule du Maudit qui est glacée.
Tu arrives à descendre après avoir assuré ton copain ?

On peut faire la même histoire sur la voie normale du goûter,
près du sommet. Débutant ou pas débutant, ça peut faire une
sacré différence.

Pour quelqu’un qui vit toute l’annee au niveau de la mer et qui
envisage de faire le Mt Blanc et bien meme avec une bonne
condition physique il faut qu’il s’attende a en baver.

l’acclimatation et la condition physique sont deux choses bien
différentes, c’est sûr. Il n’a jamais été conseillé de faire
le Mt-Blanc sans acclimatation. débutant ou pas.

mh

Posté en tant qu’invité par Francois:

Eh oui, le mauvais temps en montagne, c’est pas bien sympa. C’est pour ça que quand il fait mauvais, faut pas y aller. Enfin, moi je parles pour l’Oisans. A Chamonix, c’est différent. Si tu attends le beau pour aller en montagne, tu as intérêt à savoir taper le carton…

Posté en tant qu’invité par Patrick:

Il est evident qu’il est plus dangereux de faire le Mt Blanc sans experience qu’avec beaucoup d’experience.Pour ma part c’est un risque que j’ai accepté.Je n’ai pas engagé de guide, pas pour l’argent que cela coute mais parce que je voulais le faire seul
malgre le danger…c’est un choix

Posté en tant qu’invité par mh:

D’accord ! Je trouve que c’est beaucoup plus
raisonnable de dire ça plutôt que de suggérer
que n’importe qui peut y aller s’il a la forme
puisque au moindre problème il n’y a qu’à
redescendre…

Posté en tant qu’invité par ölivier:

L’Alpinisme est un peu plus qu’un sport, un peu plus qu’un simple loisir aussi.
C’est une culture que tu vas acquérir au fur et à mesure de tes expériences, des contacts que tu pourras nouer, des lectures aussi.

Voici une réflexion de Lionel Daudet : «Comprendront-ils un jour, ceux qui s’appellent les alpinistes, que la démarche est de loin plus importante que le sommet ?»

C’est important ça, même si l’ensemble des Alpinistes n’adhère pas à ce principe.
J’aime bien l’idée de Nechalla d’aborder le mont blanc par le côté Italien, ou comme Michel en horaires décalés, c’est à dire après avoir obtenu une autonomie suffisante, c’est une «démarche» qui va valoriser ton ascension.

Beaucoup de gens attachent de l’importance à ce sommet pour ce qu’il représente de mythique et ils vont s’acheter les moyens de le gravir pour l’atteindre.
Oui, gravir le mont Blanc dans ces conditions c’est facile pour toute personne qui va un peu s’entraîner et un peu se faire encadrer.

Après tout pourquoi pas ? C’est une belle course. Mais est-ce de l’Alpinisme ?

ölivier

Posté en tant qu’invité par Christophe:

ou de prendre la benne qui te permet de faire une belle course a la journee entre 2 perturbations