Alerte G8

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

pour l’amélioration du service publique je suis tout à fait d’accord avec toi (et également un bel exemple pour l’orthographe) je l’ai d’ailleur dis plus haut. Par contre j’insiste encore sur le fait que les règles ne sont pas les mêmes et il semble difficil de toujours vouloir comparer deux systèmes avec des logiques différantes et je tiens à le rappeler des avantages différants (donc des 2 côtés).
Les universitaires sont peut être aussi des étudiants…

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

Pour le nombre de marques de voitures je suis loin d’être aussi naif que cela : combien de groupes là est la vrai question !! (idem dans l’alimentaire par exemples). Finalement peut-être est-ce toi le naïf qui s’arrete a la première couche : les boites d’un même groupe n’ont pas intéret à se bouffer (ou pas trop) et c’est la même chose lorsqu’il reste 2 ou 3 entreprises : il est bien plus profitable de s’entendre…
Par exemple penses-tu vraiment que le fait d’avoir les entrée de gamme au même prix pour la plupart des marques de voiture est la pure retranscription des coûts de fabrication ?
Enfin pour ce qui est de la valeur ajouté de christophe, je ne me permaitrait pas de dire qu’il est mauvais (sauf pour chambrer peut-être ;-)) mais il ne va tout de même pas se vanter auprès de sont patron ou de ses clients de ses heures de surf…
Je tiens aussi à préciser que la plupart des services publiques augmentent moins vite que l’inflation voir certain qui regressent ou stagnent. Dans ma boite les prix pour les particulier n’ont pas augmenter et ont même régréssé depuis 14 ans, je propose donc que toutes les boites privées qui ne parviennent pas à s’aligner soit nationnalisée… Bon, là je déconne c’est juste pour montrer que si il est vrai qu’il y a pas mal de choses à faire (nottament pour moderniser certains services) il ne faut pas taper sur les fonctionnaires par principe. Rien n’est tout blanc ou tout noir, la soupe est toujours meilleure chez le voisin … Et puis si vous trouvez que ces places sont vraiment trop avantageuses, la meilleure solution : postulez !!!

Posté en tant qu’invité par âlex:

bouclettes a écrit:

Les universitaires sont peut être aussi des étudiants…

Salauds d’étudiants ! Vous aller arrêter de rien branler, oui !?
Faudrait les interdire les étudiants dans les universités !
=D

Posté en tant qu’invité par Manolito:

Faut dire qu’il n’y a pas grand chose comme distraction non plus dans les unis zürichoises. Alors le forum, c’est un peu la tasse de café près de l’appareil.

Posté en tant qu’invité par Christophe:

Je te remercie pour cette discussion de comptoir qui ne fera evidement rien avancer. :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par Manolito:

Parce que t’as l’impression que parler du g8 ou de politique sur le forum c2c fait avancer quelque chose???

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

surement, quoique cela aura peut-être éclairé certain…

En fait je pense comme je l’ai dis qu’il y a des choses à changer mais pas n’importe quoi et surtout pas dans le seul objectif de réduire le nombre de fonctionnaire ou de diminuer leurs avantages. Ca marche dans l’autre sens : par exemple si dans une administration ,on traite informatiquement des dossiers qui étaient sous forme de papier et qu’il y a besoins de moins de mondes OK pour réduire les effectifs mais c’est alors une conséquence et non un but. Le but est la qualité du service rendu (a contrario du privé ou le but est le profit).

Et pour finir (enfin j’espère parceque demain je vais skier :wink: ) C’est surtout parce que les gros aprioris sur les fonctionnaires, qui il est vrai relèvent de la discution de comptoir, m’agacent un peu. Il faut bien montrer toute la complexité et la nuance des choses, ce qui n’est pas trop fait en ce moment.

Posté en tant qu’invité par Jean-Marc:

Bouclettes,
Je ne me souviens pas t’avoir beaucoup lu discuter de montagne sur ce Forum !

Désolé pour les autres, mais tes propos me font réagir.
Il y a une différence majeure entre le public et le privé.
Je bosse pour une société privée et je sais que je peux être viré si mes patrons ne sont pas satisfaits de ma performance.
Je l’accepte.
Egalement, mes patrons savent qu’ils doivent me rétribuer (au sens large, ce n’est pas forcément uniquemment des EUR) en conséquence si ma performance est bonne. Sinon, je changerai de boîte.
Cela ne veut pas dire que c’est la loi de la jungle mais on considére que rien n’est acquis et que on doit progresser (au sens large là encore) en permanence.

Une différence est « risk/return », comme les placements financiers (mauvais exemple avec toi j’imagine).
Il est parfaitement rationel de préférer un placement sans risque et qui rapporte peu à un placement risqué qui peut rapporter beaucoup. C’est une question d’attitude face au risque. Pas de jugement la dessus.
Mais il serait déplacé de croire que l’on peut obtenir beaucoup sans prendre de risque.

Habitant depuis plusieurs années à l’étranger, cela m’attriste que l’image de la France soit celle des grêves permanentes avec des revendications assez floues.

C’est bien de critiquer mais il faut proposer des solutions. En l’occurence des financements. Le « demain on rase gratis » c’est très démagogue.
N’oublie pas que si tu veux toujours faire jouer la répartition (c’est bien la solidarité mais il a une limite à l’imposition des « plus riches ») tu vas décourager les personnes physiques ou morales si leur taux marginal de taxation est trop élevé. Et lorsque ces entités en auront assez, elles délocaliseront.

Comme disait l’autre, la critique est aisée mais l’art est difficile.
Nous les Français, on a Descartes dans le sang, c’est bien, mais il faut faire des critiques constructives et réalistes.

Le concept de défense des « avantages acquis » me semble un peu dépassé, il faut évoluer. Etre capable de vivre le changement de manière positive.

En ce qui concerne tes propos sur les monopoles, oligopoles etc… Les marchés publics sont règlementés et protégés.
En revanche, rien ne t’empêche de créer « bouclettes chimie » ou « bouclette motors » demain (à conditions re respecter des règles de sécurité). Si le secteur est peu compétitif comme tu semble le dire et que les marges d’aujourd’hui sont trop importantes, tu as la possibilité de réussir. L’ouverture du transport aérien et de la téléphonie à la concurrence ont vu des baisse de prix spectaculaires.

Tu parles de fixer les prix d’après les coûts. C’est une vue Marxiste de l’économie qui s’oppose à une vue capitaliste où les prix est le point où l’offre et la demande se rencontre.
Le communisme c’est un thème philosophique certes défendable, mais malheureusement les hommes sont égoïstes, alors cela n’a pas marché. L’intérêt personnel a fini par l’emporter aussi en URSS car les apparatchiks étaient « plus égaux que d’autres ».
bref une utopie, qui était pire que le capitalisme. Il n’est pas trés motivants d’être payé autant qu’un autre alors qu’on travaille et que l’autre ne fait rien.
Mais s’il te plait ne parle plus de fixer les prix par les coûts…

Il est étrange de constater que les grêves les plus virulantes viennent toujours des secteurs publics ou autrefois publics, c’est à dire de marché protégé contre la concurrence, et corporatistes.
Le marché de la santé est privé mais échappe à la compétition des prix car le client final, ne paye pas la note (merci la sécu). Donc on peut aller tous les jours si le médecin si l’on veut ! Incroyable comme situation économique.
Là encore, je ne prone pas une privatisation aà l’américaine, mais avant d’aller défiler dans les rues, faites les calculs du financement de ce que vous demandez et ne dites pas « l’économie va croitre, il y aura plus d’impôts et plu sde rentrées fiscales ». Tout le mode sait que l’Etat est le dernier à revoir à la baisse ses prévisions de croissance (après l’OCDE, le FMI et les banques privées).

Je ne prone pas une libéralisation à tout va. Example : il est préférable que les centrales nucléaires ne soient jamais soumise à une concurrence acharnée sinon on risquerait de retarder le remplacement de certaines pièces et la sécurité en patirait etc… L’éducation doit être en partie contrôlée par l’Etat sinon on ferait un éducation commerciale comme on a des TV commerciales etc…

Mais que diable, vivons le CHANGEMENT positivement, et ne freinons pas toujours des quatre fers par principe !

Désolé pour cette longue bafouille, j’imagine que j’avais besoin de me défouler.

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

Tu as raison sur pas mal de points et si tu as tout lu, tu te seras sans doute rendus colmpte que je suis plus nuancé qu’il n’y parais et que ce qui me gonfle c’est surtout les réfléxions démagogues et un peu faciles contres les fonctionnaires. J’ai entre autre dis que pour survivre le service publique dois chercher à être compétitif, mais bien sur en s’assurant de conserver ses obligations (ce que le privé aurait sans doute plus de mal à faire, tu l’évoque pour le nucléaire mais c’est vrai partout : les risques sont ici plus grand, c’est tout).
Pour ce qui est des marchés public, je suis persuadé que tu trouve que la concurence joue pleinement, que tu peux changer de fournisseur d’eau comme tu le veux et que l’argent gagné dans ce marché (ex : VE) n’a pas servi à financer, comme une vache à lait d’autre secteurs (ex : VU).
Pour les pseudos concurences, si tu me prette quelques milliards à taux 0, je veux bien essayer car comme tu le sais sans douts dans ces secteurs les économies d’échelle sont très importante et il faut donc attaquer gros.
Pour ta notion « risk/return », je dirais risque/rémunération (j’aime bien être clair et en France, le français c’est mieux), je suis d’accord et d’ailleur j’accepte fort bien d’être bien moins payé que dans le privé, à vous d’accepter l’autre coté de la médaille… Pour en revenir à ta comparaison, c’est comme si le livret A suvais le CAC ou mieux, le NASDAC…
Enfin ,en ce qui concerne le découragement des plus riches, rassure toit en 20 ans la part du capital dans la VA n’a cessé de croitre :wink: et donc celle des travailleurs de diminuer : c’est peux être pour ça que les bons qui sont mobiles se sauves tous…

Posté en tant qu’invité par Jean-Marc:

Merci de revenir à la nuance :wink:

Tu marques un point sur la part du capital dans la valeur ajoutée.
L’effort est dans notre culture, « travaille dur et tu seras récompensé(e) ». Et c’est assez moral. Mais ce n’est pas toujours le fait aujourd’hui.

Aujourd’hui, rien ne nous empêche de placer notre argent au bon moment en bourse et gagner en 1 semaine plus que nos parents en toute leur vie (j’exagère pour être plus clair). Cf le film d’Oliver Stone Wall Street qui développe bien le thème.

C’est certes moralement choquant quand on a l’impression que les gens se tournent les pouces et vivent en rentiers. Mais il y a prise de risque dans le cas de la personne qui joue sa vie en bourse. Par ailleurs, il y a une limite aux « rentiers ». L’impôt sur la succession, qui s’il n’existait pas rendraient lées riches plus riches etc… De même les lois anti-trusts luttent contre les effets de position dominante, qui sont néfastes, même dans un système capitaliste (eg : les procès Microsoft)

De la même manière, comment justifier moralement qu’un philosophe, un statisticien, professions intellectuellles, gagnent plus qu’un maçon ? Il n’y a aucune justification morale. J’ai pris des exemples au hasard, mais il est clair qu’on peut également admirer le savoir faire du maçon que les brillantes demonstrations des autres.

Bref, oserai-je dire qu’on a pas trouvé mieux que de laisser jouer la concurrence pour fixer les rémunérations ?..
Pas toujours facile de faire jouer la concurrence dans le public car certains secteurs ont de bonnes raisons d’être publics, au moins partiellement.

Sur les marchés publics, je ne crois pas malheureusement que la concurrence joue pleinenement. Je ne comprends pas les initiales VE/VU. peux-tu m’expliquer si tu as le temps ?

Je crois que le privé accepte le risque attenant à la rémunération, mais c’est plutôt l’opacité du financement qui m’inquiète. Comment financer les promesses ?

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

« Je crois que le privé accepte le risque attenant à la rémunération, mais c’est plutôt l’opacité du financement qui m’inquiète. Comment financer les promesses ? » tu parle des retraites là ?

Pour VE et VU ça m’etonne que tu ne connaisse pas, il suffit de suivre un peu la bourse pour trouver d’autant plus qu’ils ont fait pas mal de bruit l’année dernière :
VE, c’est Vivendi Environement (maintenant Eolia il me semble) qui à eu un taux de rentabilité avantageux pendant des années sur le service publis de l’eau (même la cours des comptes, sous un gouvernement de droite, se plain du manque de concurenc e et de compétitivité…) et a ainsi créé de toute pièce un petit frère.
VU, Vivendi Universal, c’est le petit frère (qui a un gros apétit d’ailleur) dans la télé, ciné, musique, com… Devant les difficulté financière du groupe, VE a été cédé pour recapitaliser VU (a confirmer avec des détails par des spécialistes : je ne suis pas trader non plus !!) Ainsi une énorme entreprise a été créée sur le dos des client de VE et avec la séparation liée à la vente, le retour de manivelle sera impossible ou partiel lorsqu’il faudrat réinvestir dans les réseaux…

Posté en tant qu’invité par Francois:

Qu’est-ce kil disent, là???

Posté en tant qu’invité par Manolito:

Un coup dans le nez et hop, c’est parti pour les grandes discussions!!!

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

En simple : que si ton fournisseur d’eau est Vivendi Environement (il y le même type de plan avec les autres …) tu as payé dans ta facture de quoi acheter Canal +, Universal musique, le PSG … et que, cerise sur le gateau, maintenat qu’ils sont séparés lorsqu’il faudra remettre des tuyaux tout neuf le retour de manivelle attendu ne pourra pas avoir lieu : tu payeras une 2e fois.
C’est plus clair ?

Posté en tant qu’invité par Jean-Marc:

Oui, je parlais des retraites. Mais mon inquiétude s’applique à tout système où l’on risque de dé-responsabiliser l’individu en lui promettant que l’Etat / quelqu’un d’autres va s’occuper de lui.
Comme tu l’as compris, je suis favorable à la solidarité (qui est une base de la civilisation) mais je crains les dérives des politiques et la démagogie.

Vivendi c’est une histoire intéressante du capitalisme à la Française. Long débat sur la personalité de JM6. Comme tu l’as deviné, je suis effectivement sur les marchés financiers mais pas sur les actions…donc je ne connais pas tous les tickers :wink:

Bon, cela m’a fait plaisir qu’on puisse échanger quelques idées sainement sans s’insulter. Si tu as envie de discuter de ces idées , on peut le faire par email (jeanmarc.servat@nokia.com) car comme le font remarquer nos amis, cela devient philosophique et cela s’éloigne un peu de la montagne :wink:

De toute façon, bonne course !

Posté en tant qu’invité par Jean-Marc:

Si tu permets, je dirais qu’un société peut avoir plusieurs divisions et que l’une peut subventionner l’autre.

En revanche, ce qui est plus grave cela serait de faire éponger indirectement par le contribuable l’ardoise d’une division. qui perd de l’argent

Mais c’est l’absence de compétition sur le secteur de la distributiuon d’eau qui est e problème.
S’il y avait compétition, tu changerais illico de fournisseurs car ton prix au m3 du fournisseur #1 serait devenue trop élevée.

Il y a plusieurs sociétés de distribution d’eau mais il me semble qu’elles ne servent jamais deux foyers à la fois en même temps, à cause des coûts d’infrastructures si ou doublait tout + :wink: La commune fait des appels d’offres et signe pour X années.

Même problème dans la téléphonie fixe où France telecom est le seul à avoir les derniers 100 m de ligne (il y a des moyens de détouner mais c’est rares). Donc les appels locaux passent par eux…

Il y a donc clairement des cas où même la logique économique pousse à mettre en commun les ressources. La difficulté vient ensuite quand on abuse du monopole…

Posté en tant qu’invité par Renaud:

Ceci est un forum d’alpinisme…au cas où vous n’auriez pas remarqué…à moins que je me sois trompé ???

Posté en tant qu’invité par Christophe:

J’ai probablement du ouiblier de mettre :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par Christophe:

Après avoir passé 2 ans à l’étranger, j’ai également la même impression sur la société Francaise.
« Demain on rase gratis » est un slogan qui nous convient bien. Vouloir tout et son contraire, sans en assumer les conséquences.