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Je complète les omégas 3 du foie de morue et des poissons avec de l’huile de lin (utilisée uniquement à froid) pour les chaines courtes.
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Je complète les omégas 3 du foie de morue et des poissons avec de l’huile de lin (utilisée uniquement à froid) pour les chaines courtes.
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C’est ce que j’ai en tête.
Ca va également dépendre ce ce qu’on met dans le « se sentir plus jeune » et de sa représentation de la masculinité. C’est bien de penser à bander mais ça n’occupe tout de même pas très longtemps dans la journée.
Surtout que du coté féminin à âge comparable, ça ne doit pas être bien mieux question libido naturelle. Mais j’ai cru comprendre que même des femmes commençaient à se supplémenter en testostérone.
Une émission disait une fois que les fruits et légumes à force de sélection et d’épuisement des sols étaient beaucoup plus pauvres qu’avant en minéraux et vitamines (avec l’exemple de la pomme en particulier), en agriculture biologique ou pas. Il faudrait trouver en bio et en variété ancienne, pour toute l’alimentation végétale. Pas évident. Sinon, effectivement, c’est plus « pauvre » que ce que l’on croit…
Une émission disait une fois que les fruits et légumes à force de sélection étaient beaucoup plus pauvres qu’avant en minéraux et vitamines (avec l’exemple de la pomme en particulier), en agriculture biologique ou pas. Il faudrait trouver en bio et en variété ancienne, pour toute l’alimentation végétale. Pas évident. Sinon, effectivement, c’est plus « pauvre » que ce que l’on croit…
Les fruits modernes sont surtout plus riches en sucre et plus jolie. Il y aurait peut être moins de vitamines mais ce n’est pas vraiment un soucis. C’est avant tout des vitamines hydrosolubles qu’on trouve un peu partout et dont les besoins journaliers sont facilement atteignables.
Si on mange régulièrement du foie, l’aliment le plus riche en vitamine, voire en minéraux, on sécurise pas mal de chose. Je mange beaucoup de fruits et légumes mais c’est avant tout parce que j’aime, c’est un peu pour les anti-oxydants et les fibres. Mais pas trop pour les vitamines.
La salade et les tomates n’ont jamais maintenus en santé, ou plutôt n’ont jamais assuré la survie. C’est jolie, ça colore et donne du goût mais c’est surtout de la flotte.
Dibona, un sacré !..
Quand tu fais l’approche de cette splendide aiguille, que tu grimpes les Savoyards et que tu redescends dans la vallée, bien sûr que tu as fais travailler les « muscles de poussée et les jambes »(dixit) !!
En fait, je disais juste que le whey était de la protéine assimilable par le muscle très vite, excellent pour l’alimentation du muscle et sa « reparation »
Je ne vous ai jamais dit que je mangeais que ça ! Épicurien, j’ai une alimentation très variée, équilibrée avec très peu d’excès…
En fait, je disais juste que le whey était de la protéine assimilable par le muscle très vite, excellent pour l’alimentation du muscle et sa « reparation »
C’est de la protéine de lactosérum, de petit lait. Donc absorbé comme le petit lait en fonction de la totalité du bol alimentaire. C’est plus facile à utiliser mais la digestion ne va pas être plus rapide de facto.
Est ce que ce serait d’ailleurs intéressant d’avoir un boost d’acide aminé dans le sang ? J’ai en tête que la réparation des fibres musculaires prend du temps, des heures, des jours. Le coup de boost post exercice avec la soi disant fenêtre anabolique pour les protéines, j’attends de voir. C’est très diffèrent des glucides et la restauration des réserves en glycogène.
Je ne parlais pas que de la vitamine D.
« Bénéfices risques »…
Don’t worry be happy, j’en prends pas tous les jours mais seulement après un gros effort et quand je mange léger sur une journée
e processus de déshydratation et de filtration rend le produit fini beaucoup plus dense en nutriments à filtrer.
Plutôt manger une bonne recuite, non?
Et pour le skyr, vous en pensez quoi ?
Et pour le skyr,
Essayant d’être cohérent, je fais moi‑même mes yaourts, comme je fais mon jambon, mon saucisson, mon lard, mon lonzo/coppa, mon pain, mes pâtes…
Le skyr n’est rien d’autre qu’un fromage blanc égoutté, en gros un petit-suisse. Je n’en fais plus, car il faut ensuite utiliser le petit-lait, et je n’ai pas de cochon à nourrir. Avec un yaourt, on ne sépare pas le petit-lait : ça évite donc d’avoir à gérer le petit lait ou à le jeter.
Cela dit, il m’est déjà arrivé d’acheter du skyr. En promo - le deuxième à -60 % - ça passe. Sinon, c’est cher. Mes yaourts maison coûtent moins d’1 €/kg, à partir de vrai lait cru et entier de ferme. Dans le skyr Yoplait, le kilo de protéines coute 47€. À ce prix-là, autant ajouter de la whey dans mes yaourts maison.
Les produits “surprotéinés” sont souvent — pour ne pas dire toujours — une invention marketing destinée à augmenter les marges. Les légumineuses, la farine forte, le foie de porc ou de volaille apportent des protéines à moins de 20 €/kg. Le foie de porc, vendu 1 €/kg en janvier, est de très loin la source de protéines complètes la moins chère (environ 6 €/kg de protéines), tout en apportant vitamines et minéraux. Si on veut dépenser son argent, le poulet entier label rouge en promo (7€/kg) met la protéine à 35 €/kg (en mangeant la totalité du poulet y compris les os dans un bouillon). Pour ce tarif, on a également du collagène, des bouillons et un super repas.
Un yaourt, y compris maison, n’est pas très riche en protéines (4-5%). C’est juste une transformation du lait sans perte ou séparation, avec donc surtout beaucoup d’eau. Pour augmenter à bon compte la teneur en protéines et en acceptant le changement de goût, on peut ajouter du lait en poudre dans les yaourts, éventuellement écrémé. Si on n’est pas lacto-persistant, il faut impérativement rajouter le lait en poudre dans le lait avant de faire les yaourts.
Un yaourt maison, avec une confiture maison ou une compote maison, ça ne coute rien tout en étant bien meilleur que des produits vendu bien plus chers. Il faut juste ne pas les laisser 1 mois au frigo et laver les pots.
Pour manger sainement, je ne vais pas dans le sens des modes, des nouveautés. Je reste sur une base traditionnelle. Notre génétique est la même que celle de nos arrières arrières arrières grands parents. Elle n’a pas pu s’adapter aux innovations, et encore moins à celle de l’agro. J’utilise donc avant tout des produits de bases, en m’inspirant des veilles habitudes qui ont fait leurs preuves : du vrai gras, du vrai animal … Cet hiver, j’ai transformé 30 kg de cochon en saucisse, terrine, lard, jambon, lonzo, coppa, bien évidement sans nitrites. Le lard, la bresaola, un jambon d’agneau sont toujours en train de sécher sous le toit.
Ce n’est pas la charcuterie qui donne le cancer. Mais les nitrites, et les nitrates, garantissant la conservation des préparations à base de viande. Les artisans charcutier/boucher font comme les industriels hormis qu’ils n’ont pas d’obligation de l’indiquer sur les étiquettes, sous-entendu puisque c’est vendu sans étiquettes. La baise pour ceux qui croient encore que l’artisanat fait mieux que l’industrie. J’aime bien l’industrie car tout est écrit : il suffit donc de lire pour comprendre.
Bien manger ne coute rien. Il faut juste un peu de courage dans sa cuisine.
Bien manger ne coute rien. Il faut juste un peu de courage devant ses casseroles.
Et aussi les conditions adéquates… N’importe qui ne peut pas faire ce que tu fais !
Le lard, la bresaola, un jambon d’agneau sont toujours en train de sécher sous le toit.
Quant au fait que
Ce n’est pas la charcuterie qui donne le cancer. Mais les nitrites, et les nitrates, garantissant la conservation des préparations à base de viande.
Justement, si on veut faire soi-même sa charcuterie, il y a quand même des précautions à prendre…
si on veut faire soi-même sa charcuterie, il y a quand même des précautions à prendre…
Effectivement, il faut être irréprochable sur l’hygiène : la javel et autres produits costauds sont tes amis.
Le plus difficile, à mon avis, c’est de transformer rapidement à basse température. Ce n’est pas évident de découper rapidement ton premier demi-cochon. J’apprends progressivement, en commençant petit et en augmentant le volume transformé au fur et à mesure des essais, des erreurs, et des années. Par ailleurs, c’est vraiment utile d’avoir un local à moins de 10 °C. ll ne faut pas trop se chauffer.
Néanmoins, il ne faut pas non plus en faire une montagne. Le saucisson est compliqué, dangereux, car c’est un produit cru, peu salé et non fumé. En revanche, c’est facile pour les terrines ou les saucisses, qui seront cuites : une cuisson à cœur va détruire les pathogènes. La viande séchée, le lard, les jambons secs sont d’un niveau de difficulté intermédiaire. Depuis cette année, je fume tout pour réduire les risques.
Pour le jambon cru, je le découpe et congèle en portion individuelle.
Etc…
On dispose de 10 fois plus d’outils et de connaissances que nos ancêtres. Par contre, comme pour nos ancêtres, on se lève tôt, on bosse toute la journée, voire tout le we, et on se couche tard. Il faut effectivement un peu plus de courage que de dépenser son argent dans une boucherie ou chez Carrefour. Mais qu’est ce que c’est bon pour un coût très faible : l’épaule complète de porc coute 4€/kg, idem pour un demi cochon ! Les gamins redemandent tous les jours de la viande séché ou du lard au petit déjeuner.
Il faut effectivement un peu plus de courage
Et de la place, un local froid, un gros congel, etc …
Depuis cette année, je fume tout pour réduire les risques.
La fumée, sur le long terme, c’est pas mieux que les nitrites…
La fumée, sur le long terme, c’est pas mieux que les nitrites…
Aurais-tu des sources scientifiques ?
Les nitrites produisent des nitrosamines durant la digestion, et donc des vrais composés CMR. J’ai en tête que la causalité a été démontré, pas la corrélation mais bien la causalité. C’est donc assurément un vrai problème, y compris pour le sans nitrites qui est du pipeau. Le sans nitrites du jambon blanc consiste a incorporer des bouillions de légumes y compris bio, apportant des nitrates qui se transforment ensuite en nitrites dans la viande.
De l’enfumage dans les grandes lignes surtout pour le bio.
C’est certains que la fumée n’est pas la panacée mais elle ne touche que la partie extérieure et limite bien le développement des moisissures.
De toutes façons, quand on fait sa propre charcuterie, on se focalise sur la qualité, pas la quantité car c’est du boulot.
Le salage, le fumage, le séchage sont des techniques ancestrales de conservations, plusieurs milliers d’années. Ca ne signifie pas nécessairement qu’il n’y a pas de risque. Mais la sélection naturelle faisant son office, j’aurais tendance à penser que les populations auraient abandonné ces techniques de conservations si elles étaient dangereuse, y compris réalisé suivant les règles de l’art.
L’utilisation de salpêtre (nitrate de potassium) pour conserver est connu depuis longtemps. Mais l’usage systématique, voire obligatoire, de nitrites pour garantir la conservation est récente. De mémoire après WW2 en France. Les nitrites permettent d’être moins strictes sur l’hygiène des chaînes de production, d’accélérer les cadences de productions et d’augmenter les DLU. La couleur rouge est secondaire, même si le client benet n’a retenu que cela…
Mais la sélection naturelle faisant son office, j’aurais tendance à penser que les populations auraient abandonné ces techniques de conservations si elles étaient dangereuse
Dans la mesure où c’était ce qu’il y avait de mieux à l’époque, ils ne pouvaient pas abandonner les techniques, ce qui ne veut pas dire qu’elles ne causaient pas « quelques » morts. C’est toujours une question de choix bénéfice/risque avec les moyens à disposition.
Dans la mesure où c’était ce qu’il y avait de mieux à l’époque, ils ne pouvaient pas abandonner les techniques, ce qui ne veut pas dire qu’elles ne causaient pas « quelques » morts. C’est toujours une question de choix bénéfice/risque avec les moyens à disposition.
Le principal risque sans nitrites est le botulisme. Le botulisme est chiant car c’est un pathogène qui ne change pas le goût et l’aspect => difficile, impossible à détecter.
Néanmoins, combien est ce qu’il y avait de mort par an pour botulisme provenant de la charcuterie en France avant WW2 ? A une époque, où on n’avait pas de chambre froide, pas de javel et moins de connaissances sur l’hygiène.
Aujourd’hui, nous aurions 50 000 nouveaux cas de cancer colorectal par an en France. Ils ne proviennent bien évidement pas tous des nitrites et de la charcuterie. Mais à chacun de faire la balance risque/bénéfice.
Le botulisme est également un soucis dans les conserves de légumes. Mais là, l’utilisation des nitrites est totalement interdite. Va savoir pourquoi 
dis nous où tu habites qu’on puisse venir faire honneur à tes préparations !!
Mais après, il nous faudra ce qui permet de faire fondre les graisses, tu sais…
Et pendant le repas, peut être un petit trou normand (…)
Et dans ce cas, on remettra nos exploits sportifs à la semaine suivante !..
Mais après, il nous faudra ce qui permet de faire fondre les graisses, tu sais…
15-20 h de sport par semaine.
La prise de poids est toujours un excèdent dans la balance calorique : calories absorbées versus calories dépensées. La nature des calories importe peu.
On a bassiné pendant 50 ans la population avec « manger moins gras ». On voit les résultats : 50% de la population française est en surpoids/obèses. La hantise des acide gras saturés repose sur l’étude pipotée d’Ancel Keys dans les années 70.
La diététique mainstream, y compris des agences gouvernementales, n’est pas une vrai science. Beaucoup d’âneries, confondant notamment corrélation et causalité. C’est assurément difficile d’établir la causalité. Mais sans causalité, c’est du flan, juste bon pour vendre des magazines féminins avant l’été.