A propos de l'ARVA

Posté en tant qu’invité par enseveli … pas encore !!!:

Bonjour,

Lors de la journée avalanche organisée par l’Anena à Annecy, j’avais posé la question de la sur-avalanche. On m’a alors répondu que c’était un phénoméne relativement mineur. Puisqu’il me semble que la grande majorité des avalanches sont déclenchées par les personnes elles-même.
Pour cela, revoir les explications de F. Sivardière sur http://skipass.com ( on trouve aussi le lien sur la page d’accueil de notre site favori) suite à la petite vidéo d’un gars pris dans une belle plaque.
Personnellement s’il m’arrivait d’être en situation de vraie recherche, j’appelerais les secours avant de commencer la recherche. Car comme déjà dit précedemment, s’il faut 15 à 20min aux secours pour arriver, la personne ensevelie sera peut-être dégagée (ou en passe de l’être) et donc sera médicalisée plus rapidemement.

Greg

Posté en tant qu’invité par Paul G:

Bien-sûr, le danger existe (surtout pour la neige de printemps très lourde, ou dans des couloirs), et on peut trouver des exemples de sur-accident.
Mais le cas le + fréquent d’avalanche pour randonneur ou skieur est le départ d’une plaque déclenchée par son passage. Le manteau neigeux était sous contraintes, d’où la rupture. Il est assez peu probable qu’une 2ne plaque parte au même endroit. Je dirai même que sur ce versant, l’endroit où est parti la plaque devient le coin le plus sûr…

S’il n’est pas à ignorer, le danger de suravalanche me parait assez faible, et ce serait dommage de se rajouter une contrainte dans la manipulation de l’appareil alors qu’on cherche à retrouver son pote le + vite possible. Le + grand danger est encore pour celui qui est dessous…

Perso, j’enlève l’ARVA et le tiens dans ma main (au ras de la neige pour le final).
Difficile à faire si l’ARVA est encore attaché à moi. Difficile aussi de jouer avec les indicateurs de direction…

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Michel a écrit:

Ceci dit, les suravalanches évoquées (en Suisse) n’avaient rien
de comparable à la situation d’un groupe de randonneurs :
c’étaient des situations de sauvetage et on sait qu’en
sauvetage les sauveteurs sont souvent très exposés

Je ne vois pas du tout ce que tu veux dire.
Les sauveteurs sont emmenés à s’exposer régulièrement en intervenant dans des secteurs avalancheux mais quand ils interviennent sur une avalanche ils ne sont pas plus exposés que n’importe quel autre personne se trouvant dans la zone. Que ce soit des sauveteurs pros ou les coéquipiers des victimes qui interviennent l’exposition au risque de suravalanche est le même.

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Oli a écrit:

  • Se faire chronométré pour comprendre à quelle vitesse on
    trouve un ARVA

Mieux, tu le fais en temps limité. Si tu ne trouves pas dans le temps tu arrêtes la recherche. Ainsi c’est plus stressant.

Posté en tant qu’invité par Michel:

J2LH a écrit:

Je ne vois pas du tout ce que tu veux dire.
Les sauveteurs sont emmenés à s’exposer régulièrement en
intervenant dans des secteurs avalancheux mais quand ils
interviennent sur une avalanche ils ne sont pas plus exposés
que n’importe quel autre personne se trouvant dans la zone. Que
ce soit des sauveteurs pros ou les coéquipiers des victimes qui
interviennent l’exposition au risque de suravalanche est le
même.

S’il y a risque de suravalanche (ce sui reste à mon avis peu fréquent), AUCUN secouriste professionnel ne laissera jamais les coéquipiers des victimes dans la zone à risques. Donc, les sauveteurs s’exposent bien plus que les amateurs.

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Michel a écrit:

S’il y a risque de suravalanche (ce sui reste à mon avis peu
fréquent), AUCUN secouriste professionnel ne laissera jamais
les coéquipiers des victimes dans la zone à risques.

Ce n’est pas ça que je veux dire. Ceux qui interviennent dans un premier temps ce sont les coéquipiers des victimes pas les secouristes pros. Dans la mesure où les randonneurs peuvent intervenir ce sont eux les secouristes et ils sont bien sûr tout aussi exposés au risque de suravalanche que les secouristes pros. Les secouristes pros ne sont pas plus exposés au risque de suravalanche que de simples randonneurs qui interviendraient sur une avalanche, c’est évident.

Posté en tant qu’invité par Robert:

Stöckli a écrit:

Effectivement, je ne jurerais pas que c’est le cas pour tous
les modèles, mais le contraire m’étonnerait quand même, tant
cette fonctionnalité est vitale en cas de suravalanche…

Ceux dont je suis sûr:

  • Mammut (paramétrable sur 4 minutes, 8 minutes ou jamais de
    retour en émission)
  • Les anciens Barryvox analogiques (VS2000, VS68)

Pour les autres, je serais assez curieux… Si vous avez de
quoi rallonger cette liste!
D’ailleurs, je te conseille effectivement de re-regarder ton
manuel pour être sûr!

Par défaut le Tracker ne commute pas automatiquement. Mais on peut choisir cette option. Je n’ai plus en tête le temps au bout duquel il revient en émission, 5 minutes il me semble.

[%sig%]