Posté en tant qu’invité par Pt-tête:
vous avez en partie raison, mais quand on parle du nombre des pitons dans une voie, on parle des pitons qui sont resté dans la voies. Il ne faut pas oublier, que le second de cordée dépitonnait un max. Le matos, il faut le porter, avant et pendant l’ascension. De cette manière, avec quelques pitons, tu pouvais évoluer dans des grandes paroies et limiter partiellement le poids des sacs, déjà bien lourds. Ceci dit, à l’époque de Gaston, les alpinistes avaient un sacré mental, une force en dehors du commun, qui repossaient essentiellement sur un principe simple, la confience. Bonatti, Livanos, Desmaison, Loretan et tous les autres, comme les guides de Chamonix, de St-Nicolas, de Courmayeur et d’ailleurs. Tous ces gens ont marqué l’histoire de l’alpinisme, en payant de leur personne pour repousser les limittes du concevable de l’époque.