A l'époque de Rébuffat

Posté en tant qu’invité par Nukem:

pierre a écrit:

Mais je ne suis pas un spécialiste.
Si d’autres plus savants que moi voulaient réagir sur ta
décapante hypothèse …

Ben évidement que si. A quoi serai dûe la dérive des continents si ce n’est à un pitonnage intempéstif ? Hein ?

Posté en tant qu’invité par pierre:

Nukem a écrit:

Ben évidement que si. A quoi serai dûe la dérive des continents
si ce n’est à un pitonnage intempéstif ? Hein ?

Vraiment n’importe quoi !
Quelle honte d’écrire des trucs pareils !
Et l’éducation des jeunes générations, hein ?
T’en fais quoi ?
Hein ?
Di-zi-don, pour voir !
Espèce de psychopathe irresponsable, va !

Non, tout le monde sait que la dérive des continents est due au fait qu’ils ne se sont pas vachés sur DEUX points au relais.
Demande donc à Gideuuuux.

Posté en tant qu’invité par Nukem:

pierre a écrit:

Et l’éducation des jeunes générations, hein ?
T’en fais quoi ?

Ben je laisse ce soin à abruti qui a l’air trés qualifié pour ça

Espèce de psychopathe irresponsable, va !

On se connait ? Comment tu sais autant de trucs sur moi ?

Non, tout le monde sait que la dérive des continents est due au
fait qu’ils ne se sont pas vachés sur DEUX points au relais.
Demande donc à Gideuuuux.

Ben non, et heureusement d’ailleurs. Plus de points au relai = plus de pitons plantés = plus de dérive. CQFD.

Posté en tant qu’invité par Alain:

J’ai eu la chance!!! d’effectuer ma première ascension de l’arête juste derrière Gaston. C’était dans les années 60, une dizaines d’année environ après le film qui date de 1955 je crois…
Il me semble bien qu’après avoir quelque peu « utilisé » (sans la mousquetonner) la broche à 3m/sol environ, il est sorti sur le gendarme en négligeant le relais qui s’y trouvait puis a franchi le pas avec la corde venant directement du sol.
Quand nous sommes arrivés au premier relais sur le gendarme, il était dans la dernière longueur… il est vrai que le second de cordée ne perdait pas de temps en ramassant les mousquetons.

Autre chose : très souvent, à cette époque, la notion du nombre de pitons utilisés s’entendait sans les pitons de relais. C’était mentionné dans les guides (par ex, Voies des Savoyards à la Dibona dans le Devies - Labande, 30 pit sans les relais). Pour reprendre l’exemple d 'Hervé, le même guide (1976) indique 2 à 3 pitons de passage sur les 800m de la face Sud de la Meije en 1935 par Pierre Allain… mais les grimpeurs étaient dans une forme exceptionnelle, dixit Devies…

Hors sujet : puisque j’ai parlé de la voie des Savoyards, permettez-moi de saluer ici la mémoire de Pierre Chapoutot, disparu il y a moins de deux ans dans une sordide avalanche…
Alain

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par tutu:

c’est sur que ca nous change de roulhing avex un spit tous les metres

Posté en tant qu’invité par Pt-tête:

vous avez en partie raison, mais quand on parle du nombre des pitons dans une voie, on parle des pitons qui sont resté dans la voies. Il ne faut pas oublier, que le second de cordée dépitonnait un max. Le matos, il faut le porter, avant et pendant l’ascension. De cette manière, avec quelques pitons, tu pouvais évoluer dans des grandes paroies et limiter partiellement le poids des sacs, déjà bien lourds. Ceci dit, à l’époque de Gaston, les alpinistes avaient un sacré mental, une force en dehors du commun, qui repossaient essentiellement sur un principe simple, la confience. Bonatti, Livanos, Desmaison, Loretan et tous les autres, comme les guides de Chamonix, de St-Nicolas, de Courmayeur et d’ailleurs. Tous ces gens ont marqué l’histoire de l’alpinisme, en payant de leur personne pour repousser les limittes du concevable de l’époque.

Posté en tant qu’invité par B.N.S.M.:

y a pas que lui.