1ere course

Posté en tant qu’invité par Jano:

Un peu de nostalgie, qui se souvient de sa 1ere course ou experience en haute montagne ? de son 1er sommet ?
Personnellement ma 1ere experience avec les crampons et 1ere course fut la Levanna occidentale en Haute Maurienne (avec un guide), et j’avais ete tres impressionne par le regel glaciaire au petit matin ainsi que les 1ers pas en crampons a la redescente sur le petit glacier (nevée ?).

Posté en tant qu’invité par Manolito:

le Râteau en Oisan! Initié par une gonzesse!!! (he oui…)

Posté en tant qu’invité par cecile:

1ère expérience en HM : Ailefroide Orientale en 95. Assez impressionnée la veille par l’orage pendant la montée au refuge du Sélé.

Posté en tant qu’invité par Bertrand:

Qu’est-ce que tu veux suggérer avec (he oui…) ? C’est quoi la suite de l’histoire ? Pour moi ce fut la Traversée de l’Aiguille des Chamois dans les Aiguilles Rouges, initié par…un vieux guide chamoniard moustachu.

Maintenant on attend (pas moins de 3 pages A4 SVP) la première de Francois !

Posté en tant qu’invité par nicolas:

La Tete des Fétoules avec l’ucpa de la Berarde.

Pas de difficulté, just une bonne bambée.
Une certaine appréhension en gardant les crampons pour les quelques metres de rochers delités avant le sommet.

Des souvenirs plus sur les hommes que sur le sommet:
le pôv… gars du groupe immobilisé par une tendinite abandonné dans les caillous avant l’attaque de la neige, il a attendu plusieurs heures notre retrour dans le froid,
le copain qu’on a convaincu de faire un stage alpinisme au leiu de catamaran, qui s’effondre a l’arrivée sur le glacier, et qui faut rebooster (merci le dextrose), pour ensuite l’accompagner tout au long de la descente,
le guide qui file a grand pas une fois les difficultés terminées

Posté en tant qu’invité par Jano:

Je constate pour l’instant que c’est souvent dans le massif des Ecrins que les 1ers pas d’alpinisme sont fait.

Posté en tant qu’invité par J.Marc:

Je viens confirmer tes statistiques : Traversée Col du Sellar - Pas des Aupillous, venant du refuge des Bans, pour rejoindre le refuge de Chabournéou. Avec l’UCPA du Monêtier, en 1981 - et des piolets à manche en bois ! Course tranquille, variée (glacier et rocher) mais rendue longue par notre inexpérience sur l’arête reliant les 2 cols. Le lendemain, pour compléter cette déouverte, ascension du Pic Nord du Loup (arête est) : un vrai sommet ; puis retour sur le refuge des Bans.

Un coin sauvage du Massif des Ecrins, l’impression d’avoir pénétré un monde à la fois craint et convoité, et d’être de l’autre côté de la porte. Plus qu’un baptême de l’alpinisme, c’était un baptême de la haute montagne, belle et secrète.

Posté en tant qu’invité par pace:

A vous de voir si, techniquement, c’était:
ma rando en solo à la Tête sud du Replat (sans neige), dans les Ecrins, en septembre, AR de la Bérarde dans la journée. Quand je me suis arrêté au retour au refuge de Chatelleret, une superbe JF qui m’avait vu passer devant le refuge à l’aller m’avait demandé ce que j’avais fait. Je lui avais répondu, « Oh, juste une rando à la Tête sud du Replat », et elle m’avait dit que c’était déjà de l’alpinisme! J’étais fier comme un coq.
ou si c’était
ma première course avec un guide, l’année suivante: arête des Cosmiques suivie de traversée Midi-Torino.
En tout cas, pour moi, les deux éléments déclencheurs furent deux randos en solo faites à deux week-ends d’intervalle: l’Obiou et la tête sud du Replat.
Vu que je ne suis toujours pas un as de la montagne, je garde encore souvent la sensation de vivre une première course. Et j’espère conserver cette sensation encore longtemps.
François

Posté en tant qu’invité par albert:

Ma première aurait du être la voie normale du peigne dans les aiguilles de Chamonix mais on a du remonter le glacier trop haut. en 68, C’était la première fois qu’on venait à chamonix en provenance directe de la rue des écoles (pour acheter un piolet et des crampons au vieux campeur pas pour lancer des pavés) . Finalement ma première, c’est probablement la pointe des deux aigles. par où ? par où on a pu passer. jeme souviens du bivouac attaché à deux clous merdiques sur une vire merdique. Le lendemain matin on a fait des rappels à l’épaule comme autrefois (c’était autrefois)parce que le huit… ben …il existait pas encore. Sur le névé Boeuf GéGé il a pas voulu mettre ses crampons. Il a voulu faire de la ramasse et puis Il s’est vautré. Dans la glissade, les vêtements sont sortis de la culotte et c’est sa poitrine nue qui a frotté sur la glace et la neige gelée. Quand je l’ai rejoint (avec mes crampons) il avait un grand soleil rouge sur la poitrine avec tout plein de petits grains de granit incrustés dans sa viande . après J’men suis vu pour lui nettoyer ca sans qu’il beugle à l’assassin.
Gégé , il est mort maintenant d’un cancer du poumon parce que ce con, il a jamais arrêté de cloper. Gégé c’était un bon copain.

Posté en tant qu’invité par alexis:

Ma premiere vraie course de haute montagne avec les crampons et tout et tout etait le Mont-Blanc par les trois Monts avec mon meilleur ami, son pere et un de ses vieux copains (70 ans je crois). Ayant mal dormi, celui-ci nous a laisse seul et est alle faire un tour vers Torino. Je ne me souviens que du passage de l’epaule du maudit, il y avait du gros mauvais temps, on se pelait et c’etait bien raide. Ensuite, je me rappelle le long passage apres le col de la Brenva pour aller au sommet. Au sommet, il y avait pas mal de monde, encore plus de vent et encore plus froid. On ne voyait pas a 10m. Le pere de mon copain ne connaissait pas les lieux, mais on nous a dit : vous etes au sommet, alors c’est sans doute que nous y etions. Je me rappelle vaguement etre assi a cote de mon copain (et de mes pompes !), appuye l’un sur l’autre comme deux malheureux, mastiquant tant bien que mal un bout de banane sechee. On avait jamais ete en altitude, jamais ete sur un glacier, et on devait vraiment etre a l’ouest avec l’altitude. Nos gestes etaient lents et je me rappelle avoir essaye quelques calculs mentaux sans succes. Ensuite, on est redescendu par l’arete des bosses. A Vallot, on s’est demande par ou passer ; les nuages et la trace ayant meilleure mine par le Gouter plutot que par les Mulets, on est rentres par le Gouter, et le train du Mont-Blanc un peu en vrac, on devait nous prendre pour des polacos au vu de notre equipement moyen et notre mine defaite …

Pas tres precis comme souvenirs, et mes copains ont longtemps rigole du fait que j’avais vu une botte de foin au sommet … Etions-nous alles ailleurs ? Cette aventure galere ne nous a pas decourage : mon copain est devenu guide et CTN au CAF, je suis en train de passer le proba … Mais quand j’y retourne, emmenant un copain sur cette course, je trouve qu’elle manque singulierement de piment, le temps est beau, et les pentes peu raides et surtout qu’on a vraiment du rajouter de l’oxygene au sommet depuis !

Posté en tant qu’invité par Pablette:

Ma première « vraie » course, c’était La Ruinette un quinze septembre et cela coïncidait avec l’ouverture de la chasse. Ça je m’en souviens très bien, car à 5 heures du mat, nous ne voyions que des lumières (frontales) partout partout. Cela n’avait vraiment rien de rassurant… quand on sait que dans la région ils (les chasseurs) sont capables de tirer une vache.
J’en garde un super souvenir, même si je dois bien avouer que j’avais trouvé la montée diablement dure. Ne riez pas, mais dans mes souvenirs, l’arrête était vertigineuse… j’y suis retournée depuis et … j’ai vu.
Ben c’était ma première course quoi !

Posté en tant qu’invité par Titus:

La face sud du Mont Ventoux en Solo Integral

Posté en tant qu’invité par âlex:

Ma première course d’alpinisme, c’était en 1996 avec l’UCPA d’Argentière. J’avais 18 ans, age minimum pour s’inscrire aux stages des « grands ». Le sommet c’était Tête Blanche sur le glacier du Tour, depuis Albert 1er.

Comme le guide nous avait trouvé assez dégourdis, il nous a fait grace de la voie normale et on est monté par l’arête NW (celle venant de l’aig du Tour), plus raide - même si court - et bordant le toboggan de la face N.

J’avais pas trouvé ca super difficile (merci la corde quand même) mais j’avais été trés impressionné par le cadre, l’ambiance et la lumière sur le Chardonnet et l’Argentière sans oublier l’immensité des glaciers du Tour et du plateau du Trient.

Comme certains d’entre vous j’ai refait la course récemment avec un pote. Avec les skis cette fois. la corde est restée dans le sac et on a fait la trace sur l’arête pour se payer le luxe de la descente de la face N en méga poudre et au mois de juin ! =D

Posté en tant qu’invité par Francois:

Ma première course, ce fut il y a un certain nombre d’années, un semi-marathon organisé par L’ASPTT dans la forêt derrière chez moi.
En guise d’entraînement, je m’étais tapé un cross de 12 km la semaine précédente, ce qui m’avais déjà paru un exploit exceptionnel. Pour en finir, j’ai terminé cette course en rampant et j’ai mis trois semaines à m’en remettre. En jurant, mézinpeutar, qu’on ne m’y prendrait plus.
Je n’ai pas tenu cette promesse et je me suis mis au marathon, qui est malgré les apparences, soit plus, soit moins fatiguant. On trouve son petit train-train et on roupille en attendant l’arrivée.

Posté en tant qu’invité par catherine:

Francois a écrit:

Ma première course, ce fut il y a un certain nombre d’années,
un semi-marathon organisé par L’ASPTT dans la forêt derrière
chez moi.

ah non !
si tu crois que tu vas t’en tirer comme ça !
parle-nous de ta 1ère course en montagne, ton 1er sommet !!!

pour moi, c’est le Néouvielle.
c’était avec mon papa, mon p’tit frère et mon grand père (qui devait avoir autour de 70 ans).
j’avais 11 ans, et j’ai trouvé ça merveilleux !
je me souviens qu’à la descente mon grand père avait trouvé plus pratique et moins fatigant de glisser sur les fesses plutôt que de faire de la ramasse, alors mon frère et moi on a fait pareil, et papa n’a pas osé raler.
C’est maman qui a râlé quand elle a vu ce qu’il restait de nos fonds de culottes !

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Ma première course d’alpinisme, c’était en 1996 avec l’UCPA
d’Argentière. J’avais 18 ans, age minimum pour s’inscrire aux
stages des « grands ». Le sommet c’était Tête Blanche sur le
glacier du Tour, depuis Albert 1er.

pareil, lors d’un petit stage d’alpi (ou plutot de rando glaciaire) avec un guide. On avait fait aussi la petite fourche, l’aguille du tour et une journée de cols (plines, saleinaz, tour). autour du 15 aout pendant la fete des guides de cham. donc peu de monde.

J’avais pas trouvé ca super difficile (merci la corde quand
même) mais j’avais été trés impressionné par le cadre,
l’ambiance et la lumière sur le Chardonnet et l’Argentière
sans oublier l’immensité des glaciers du Tour et du plateau
du Trient.

Moi j’adooooore ce coin, tour-trient-saleinaz :o)

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

ouais, pis on t’a dit 3 pages A4 minimum, francois!
pffff, fô suivre un peu…

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

legende de la photo: le chardonnet (3842m, ch’ui pô sur) et son arete forbes vu de tete blanche avec la belle lumiere rasante d’un matin d’aout.

Posté en tant qu’invité par Alexandre:

La Petite Ciamarella avec deux guides un peu branlos (la jeunesse…) mais qui nous ont appris de bons trucs, comme la descente bourrine sur 100m de glace à 40°…ct pas mal pour les cuisses ;o)

Alex

Posté en tant qu’invité par Floriane:

Il me semble que c’était le Lagginhorn, dans le Haut Valais. J’avais pas trouvé super beau comme montagne, mais la vue au sommet était enthousiasmante. Mon 1er 4’000 m aussi, j’étais impressionnée…