Windchill factor

Posté en tant qu’invité par Chti nain:

Eh vous savez vous a partir de quelle temperature le Windchill factor n’existe plus? En clair a partir de combien, lorqu’il souffle l’impression de chaud reste du chaud???
Car pour moi en dessus de 34°C, ben il souffle franchement chaud et ça rôti toujours autant…

Posté en tant qu’invité par catherine:

ben Chti nain, ton ventilo t’as qu’a le remplacer par une clim !
si tu veux vraiment te rafraîchir avec un ventilo, y’a un truc super efficace :
je faisais ça « dans le temps » quand j’habitais dans un petit appart hyper chaud en été et que je n’arrivais pas à dormir à cause de la chaleur :

  • tu prends une douche froide
  • tu ne t’essuies surtout pas
  • et tu restes à poil mouillée devant le ventilo à fond.

au bout d’un moment, tu es bleue de froid !!
bon, c’est vrai que c’est pas facile à faire au bureau :wink:

Posté en tant qu’invité par céréalclimber:

faut vraiment etre dingue de dingue

Posté en tant qu’invité par céréalclimber:

j’en peux plus de cette chaleur, putin ce que j’étais bien l’été dernier au chili, en hiver…

Posté en tant qu’invité par Chti nain:

Non au boulot ça va, l’hopital est pseudo-climatisé, mais le train pour rentrer le soir, c’est l’horreur absolue… Vive les transports publics…y’a de quoi êre dégouté de vouloir faire écolo et ne pas prendre sa voiture (même sans clim) pour aller bosser!

Posté en tant qu’invité par Luc:

Plus sérieusement, le Windchill factor cesse d’exister lorsque la température de l’air dépasse la température de peau (supposée à 33°C). Tu peux trouver des tables sur internet.

Ce Windchill factor n’est donc pas très pertinent pour de telles températures. N’oublie pas que c’est un indice physiologique qui rend compte (assez approximativement d’ailleurs) des déperditions de chaleur d’un corps nu… Et puis la sensation de « malaise » dépend plus de l’humidité en période chaude, non ?

Bon courage quand-même ;o)

Posté en tant qu’invité par m@t:

La température et le vent ne sont pas suffisants pour rendre compte de la température ressentie. Le degré d’humidité joue aussi. Par exemple, quand il fait chaud, si l’hygrométrie est élevée, la transpiration a du mal à s’évaporer. Résultat, on a plus chaud que si l’air était sec, et en plus on est trempé.
Pour rendre compte de ce degré d’inconfort, les canadiens ont inventé l’humidex (cf <a href="http://www.infoclimat.com/cartes_france/legende/explication-humidex.htm>cette page).

Posté en tant qu’invité par m@t:

le lien raté du post précédent