Bienvenue sur C2C ! Alors, le bivouac, en termes de multi-activité, cela concerne autant les randonneurs que les alpinistes et les grimpeurs.
Personnellement, le réchaud et la boisson chaude font partie du nécessaire (on se réchauffe et on se réhydrate…). Imaginer que ça puisse être un luxe, à mon sens, relèverait plutôt d’une façon citadine de voir les choses. La réalité du terrain est toute autre : en montagne, il fait froid au petit matin, on n’a pas forcément bien dormi et on est plutôt contents de boire chaud. Un sachet de thé ou un peu de café lyophilisé avec du lait en poudre, c’est parfait.
Ensuite, ce bivouac s’inscrit quand même dans des sports où la dépense calorique est énorme sur une journée. Au petit-déjeuner, il faut recharger les accus… tout en évitant de charger son sac.
On cherche des aliments qui apportent des glucides lents et qui ne se traduisent pas par une fringale deux heures plus tard. Pour ma part, le pain au lait, la viennoiserie, la baguette tout court, c’est imbattable en rapport poids/glucides. Pour ce petit-déj, il suffit d’un bol en plastique, d’un couteau et d’une cuillère, sans préparation compliquée.
Enfin, comme le milieu est rude, se faire plaisir, ça compte aussi. La dosette de confiture, ce n’est pas lourd. Ou une tranche de fromage, une poignée de noisettes ou d’amandes avec des raisins secs. Bref : simple et naturel. Accessoirement, c’est bon marché.
J’évite les cochonneries industrielles qui emplissent les rayons petit-déj des grandes surfaces et les mueslis, je les préfère à la maison ou au refuge suisse (où cela peut être une spécialité).