Vous mangez quoi le matin en bivouac ?

Bonjour aux aventurières & aventuriers :camping:

Je travaille actuellement sur un projet de petits-déjeuners outdoor pensés pour la randonnée, le trek et le bivouac, et j’aimerais recueillir des avis de pratiquants avant d’aller plus loin.

J’ai créé un questionnaire très court, environ 2 minutes, sur vos habitudes de petit-déj en rando : réchaud, eau chaude, praticité, goût, appétit le matin, etc.

Si vous avez 2 minutes pour m’aider, ce serait vraiment précieux :pray:
Et si vous avez déjà des galères ou habitudes bien rodées côté petit-déj en rando/bivouac, je suis aussi preneuse en commentaire !

Lien du questionnaire : 🏔️ AHLÉ - Nourrit l'aventure ✨

Merci beaucoup !
Sarah

Bienvenue sur C2C ! Alors, le bivouac, en termes de multi-activité, cela concerne autant les randonneurs que les alpinistes et les grimpeurs.

Personnellement, le réchaud et la boisson chaude font partie du nécessaire (on se réchauffe et on se réhydrate…). Imaginer que ça puisse être un luxe, à mon sens, relèverait plutôt d’une façon citadine de voir les choses. La réalité du terrain est toute autre : en montagne, il fait froid au petit matin, on n’a pas forcément bien dormi et on est plutôt contents de boire chaud. Un sachet de thé ou un peu de café lyophilisé avec du lait en poudre, c’est parfait.

Ensuite, ce bivouac s’inscrit quand même dans des sports où la dépense calorique est énorme sur une journée. Au petit-déjeuner, il faut recharger les accus… tout en évitant de charger son sac.

On cherche des aliments qui apportent des glucides lents et qui ne se traduisent pas par une fringale deux heures plus tard. Pour ma part, le pain au lait, la viennoiserie, la baguette tout court, c’est imbattable en rapport poids/glucides. Pour ce petit-déj, il suffit d’un bol en plastique, d’un couteau et d’une cuillère, sans préparation compliquée.

Enfin, comme le milieu est rude, se faire plaisir, ça compte aussi. La dosette de confiture, ce n’est pas lourd. Ou une tranche de fromage, une poignée de noisettes ou d’amandes avec des raisins secs. Bref : simple et naturel. Accessoirement, c’est bon marché.

J’évite les cochonneries industrielles qui emplissent les rayons petit-déj des grandes surfaces et les mueslis, je les préfère à la maison ou au refuge suisse (où cela peut être une spécialité).

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Une infusion : de l’eau prise là où je suis ou à proximité immédiate avec un filtre, chauffée avec un réchaud à gaz parce que c’est plus rapide et pratique, et soit du thé, soit des plantes trouvées sur place, et je mets dedans des fruits secs et des flocons d’avoine.
Avant, j’amenais du lait en poudre, mais depuis plusieurs années je m’en passe.
Et je complète avec des morceaux de fruits déshydratés que je mâche avec de l’eau froide.
Ah, et puis s’il y en a je mâche aussi quelques orties crues.

Sandwich rillettes-mayo-nutella lyophilisé. C’est un peu chiant à mâcher et il ne faut pas rire en même temps, mais on s’habitue.

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:sweat_smile: Ça me fait penser aux barres d’ovomaltine qu’on emmenait en montagne : quand on croquait dedans, l’intérieur se désagrégeait en poudre, on avait intérêt à alterner boire/croquer.
J’ai vite abandonné ce truc diabolique, qui en plus n’était pas spécialement bon.

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un mélange qui cale bien avec un gout potable :
flocons d’avoines, sucre, cannelle, noix, whey naturel
Je prend un sachet zippable avec des portions pour tout le trek, et je me sers dedans les matins. A mélanger avec un liquide (de l’eau pour ma part), sinon c’est infernal. J’y mange dans une tasse, peu de vaisselle, rapide à faire et ça cale bien

Ah, il y avait aussi le chocolat à l’ovomaltine, qui lui était une tuerie, même si maintenant je trouverais ça trop sucré.

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L’ovomaltine en 8 sec. c’est de la dynamite !
Et pas qu’en Suisse !
Etonnons nous ensuite que les faces nord se "désagrègent en poudre "

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Comme j’ai horreur du bivouac, 90% des bivouacs que j’ai fait étaient des bivouacs imprévus. Alors le petit déj’ c’était ce qu’il restait de bouffe dans le sac, c’est à dire en général pas grand chose, voire presque rien.

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Pour moi, ça depend si c’est pour l’alpi et on se lève à 4h du mat: dans ce cas là, des barres céréales/flapjacks, quelque chose qui cale et qu’on peut avaler vite. Remarque que j’ai souvent la même approche en refuge. À cette heure, je n’ai pas vraiment faim, et si je me suis levé très tôt, ça fait ***** de perdre du temps au petit déj. Autant démarrer la course. Souvent, je profite de la pause au pied de la voie pour bouffer un peu plus.

D’ailleurs, je me passe même du café car flemme de faire chauffer l’eau, etc.

Si on n’est pas pressé et on n’a pas trop de contraintes vis-à-vis le poids du sac, autant profiter un peu plus: flocons d’avoine avec du lait en poudre, pain-fromage-saucisson-rillettes-sardines au choix. Et un bon café (avec du lait en poudre aussi) ou chocolat chaud.

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Café obligatoire. Tout le reste facultatif voire pas envie.

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C’est qu’en partie orienté C2C tout ça :grin:

Perso tourte aux myrtilles / KF ioph.

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Un bout de pain et fromage de la veille ou des biscuits secs, une compote, pas de café ça me déshydrate plus qu’autre chose !

Pour moi c’est départ tardif, car j’amène un four solaire et des pains au chocolat crus, que je fais cuire dans mon four.
Le problème c’est que pour qu’il soit efficace il faut que le soleil soit bien haut, d’où l’horaire de décollage environ 13h.
Mais il faut savoir ce qu’on veut, et déguster un pain au choc croustillant et chaud en pleine nature, c’est un plaisir inégalable.
Pour la pause déjeuner, vers 17h, on ressort le four pour le cassoulet, y’a que ça de vrai ( pour la rime ).

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Je mange ce que ma femme a apporté.
Moi je m’occupe du café et des moustiques.

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Bizarre questionnaire vraiment pas curieux (par exemple : réponse « Autre » sans demander de précisions). Il est loin de couvrir tous les cas de figures et ne laisse aucune ouverture.

Cela me laisse dubitatif qu’en aux raisons de ce questionnaire (pub déguisée, recherche d’investisseurs, … ?)

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Je pense que c’est une étude de potentiel de marché