Vous avez dit tire-bouchon?

Posté en tant qu’invité par Gégé:

C’est celui là qui s’appelle aussi le Lagarde?

Posté en tant qu’invité par Francois:

Ah oui! superbe, c’est de la vraie haute montagne, dans ce sauvage et solitaire cirque du glacier Noir, miraculeusement épargné par les aménageurs de tout poil. Prions Dieu…
Pour les infos, tu cherches avec le filtre…tu regardes « pic sans nom:couloir NW »

Posté en tant qu’invité par catherine:

Bon, TotoXe,
fô tout l’expliquer !!!
tu vas dans la page d’accueil du site alpinisme :
http://alpinisme.camptocamp.com/
et là, tu cliques dans la colonne de gauche sur Topo-guide, puis sur « soties »
ensuites, tu entres tes critères de filtre.
Si tu as tout lu, c’est dans les Ecrins et c’est un couloir, et le nom du sommet, c’est le « Pic Sans Nom »
voilà, et tu trouves
http://alpinisme.camptocamp.com/sortie387.html

et là, tu sauras tout !!!

sans dec’, un sommet qui s’appelle « le Pic Sans Nom », il a bien un nom ?

Posté en tant qu’invité par Charles:

Il s’appelait le Mont Salvador Guillemin
Pourquoi on l’a débaptisé ça je sais pas

Posté en tant qu’invité par TotoXe:

catherine,
pour faire court, je m’en tape du topo ! ce que je veux, c’est des commentaires subjectifs sur l’interet de ce couloir. francois m’en a donne un peu plus que le simple « Beau couloir, en bonne condition » qui apparait ds la sortie 387.
parce que, cette annee, j’ai decouvert les ecrins. et les ecrins, c’est beau. ca me rappelle mes cheres pyrenees. en un peu plus haut. donc, apres avoir visite le glacier blanc, noirci de monde, je projette de visiter aussi son ex (ils sont separes depuis longtemps maintenant; c’etait trop chaud entre eux), le glacier noir, a la lumiere des commentaires que je glane sur ce forum.
a plus
totoXe

ps: qu’est-ce que j’ai bien pu faire, ou dire plutot, pour paraitre aussi bete au point que tu m’expliquasses tout cela ? on se connait ? :wink:

Posté en tant qu’invité par catherine:

TotoXe a écrit:

parce que, cette annee, j’ai decouvert les ecrins. et les
ecrins, c’est beau. ca me rappelle mes cheres pyrenees. en un
peu plus haut. donc, apres avoir visite le glacier blanc,
noirci de monde, je projette de visiter aussi son ex (ils
sont separes depuis longtemps maintenant; c’etait trop chaud
entre eux), le glacier noir, a la lumiere des commentaires
que je glane sur ce forum.

Oui, c’est beau, les Ecrins, et le secteur du Glacier Noir, c’est très sauvage ! dommage que les glaciers fondent aussi vite …
Là, je crois que François il a encore des tas d’histoires vécues à raconter sur le secteur … et aussi dans les Pyrénées !

ps: qu’est-ce que j’ai bien pu faire, ou dire plutot, pour
paraitre aussi bete au point que tu m’expliquasses tout cela
glups … excuses-moi, j’avais lu un peu vite ton message, je croyais que tu n’arrivais pas à retrouver la sortie !

Posté en tant qu’invité par Francois:

Bon, TotoXe, si tu veux des infos subjectivo-subjectives, voici ce que je peux te dire:
D’abord cette course est un impératif culturel pour celui qui veut découvrir l’ambiance « glacier Noir ». Certainement une des plus belles courses du secteur.
Deusio, si tu fais la course dans la foulée, sans envisager le bivouac, tu peux compter une vingtaine d’heures bien sonnée si le couloir est en glace. Mais le couloir lui-même ne représente qu’une petite partie de la course.
Troisio, quand tu es au sommet, tu n’est pas arrivé, loin de là. Et la descente par la v.n. à l’heure où on la pratique est non seulement délicate mais franchement casse-gueule.
Quatrio, tu as peu de chance de rencontrer de la concurence. Les faces du glacier Noir, en général, c’est la grande solitude (à part qq voies équipées dans la face N du Sans Nom et encore)
Enfin je dirais que c’est quand même une course engagée qui demande des qualités alpines certaines (expérience, aptitude à se débrouiller tout seul, pas d’équipement en place etc…)

Posté en tant qu’invité par catherine:

Francois a écrit:

Enfin je dirais que c’est quand même une course engagée qui
demande des qualités alpines certaines (expérience, aptitude
à se débrouiller tout seul, pas d’équipement en place etc…)

oui, mais, heureusement pour les gens comme moi, on peut quand même se balader dans le secteur du Glacier Noir sans faire des trucs supers engagés :slight_smile:
y’a des trucs qui ont l’air sympas à faire à skis de rando (faut aimer les grands plats avant les pentes, mais c’est jooooli)

Posté en tant qu’invité par Michel:

Bonjour,

N’y aurait-il sur le Glacier Noir que des choses horribles (20h par jour à l’époque des RTT !) ou des randonnées style bosse de la momie ou col de la Temple. De plus, les horreurs seraient des couloirs insidieusement en glace !!!
Regardez bien…, dommage que les clefs de recherche de c-to-c ne permettent pas de chercher par bassin (une idée pour David …), mais du coté des Ecrins, de Barre Noire, d’un Septentrion (espece en voie de disparition ?), du versant NE du Coolidge, de Coste Rouge, du Coup de sabre… y a vraiment moyen de trouver du vrai bonheur sans se faire totalement peur.

Bon bivouac à tous sur ce glacier

Michel,

Posté en tant qu’invité par Etienne:

Quand j’ai commencé à grimper, je ne connaissais, ni Herr Welzenbach, ni son échelle, et pourtant je grimpais jusqu’à son 4ème degré. Comme quoi…

Ce que j’ai fait n’était d’ailleurs pas un abalakov orthodoxe ( comme son inventeur ?), qui se pratique dans la masse de la glace, donc pas dans une écaille décollée de qq cm d’épaisseur.
J’ai juste fait deux trous - avec la pique de mon piolet, pas avec un tire-bouchon - à distance respectable dans lesquels j’ai fait passer un grande sangle. Juste assez solide pour un relais de fortune, sur lequel il aurait été hors de question de tomber, mais sans doute pas pire qu’un coinceur entre glace et caillou ( lequel n’était que de la terre gelée, un cas despéré n’est-il pas ?).

Faut pas tant médire des tire-bouchons. D’accord, je ne m’en suis jamais servi que lors des entraînements aux secours en crevasse, mais sur de la glace de glacier ça n’était pas SI mal.

Pour autant, ô Nième réincarnation du Lumineux Rhêê-gBhu-Phât, tu peux continuer de nous régaler de tes récits aussi passionnants qu’initiatiques.
Les bons contes font les bonzes amis.