Posté en tant qu’invité par François:
A la lecture d’un certain nombre de contributions, je crois comprendre que le skieur Lambda ressemble plutôt à un pré-néanderthalien. Assez épais physiquement et intellectuellement, il a l’esprit peu délié et l’élocution grognante, un peu comme un chimpanzé. Aussi me paraît-il opportun d’irriguer ses neurones de primate avec un vernis de sensibilité. Gros travail, vaste programme, me dira-t-on. Certes, certes…je ne me fait cependant pas trop d’illusions.
Voici donc quelques textes piochés au gré de mes rayonnages :
O femme dangereuse, ô séduisants climats !
Adorerais-je aussi ta neige et vos frimas,
Et saurai-je tirer de l’implacable hiver
Des plaisirs plus aigus que la glace et le fer ?
Ch. Baudelaire. Les Fleurs du Mal.
C’est un pays de montagne,
mettez vos pas dans mes pas,
mes chers amis, soyez purs
soyez fins comme la neige
on entend siffler déjà
l’ombre d’un hiver futur;
C’est bien plus haut qu’on ne pense,
vous n’êtes pas seuls, suivez
suivez-moi ; où êtes-vous ?
(Ils tombaient sur les genoux)
C’est bien plus haut qu’on ne pense
(pourquoi n’avancent-ils plus ?)
C’est un pays de silence
celui qui parle est perdu.
G. Norge. C’est un pays.
Si ça vous intéresse, j’en ai encore à votre service (le primate s’interresserait-il à autre chose qu’à son régime de bananes?)