Posté en tant qu’invité par fred dj:
Je venais par ce post répondre plus précisément à Christophe qui privilégie la légertée en ne prenant pas deux brins de 50 ou 60 m mais un seul. (dans le cas ou la course néccessite « normalement » un seul)
Sur le fond je suis daccord qu’il faut être le plus light possible. On est ainsi beaucoup plus rapide et à l’aise pour grimper, skier, etc…
Mais ça c’est le cas où il n’y a aucun problème ni aucune surprise.
Par exemple cet hivers avec deux copains on c’est retrouvé comme des idios au pied de la face nord-est des Courtes que l’on venait de redescendre avec un seul brin de 50 alors que la rimaye en néccessitait largement deux.
http://alpinisme.camptocamp.com/sortie10642.html?uid=7123
Alors trois choix.
-Le saut de l’ange en espérant un miracle.
-appeler le pghm (dans ce cas on ne peux pas parler d’autonomie) et je crois que dans d’autres posts tu as dit ne pas prendre de portable.
-Ce que nous avons fait : descendre sur le seul brin que nous avions; après l’avoir accroché sur un bout de rocher en espérant que ça ne lache pas.
Résultat un gros risque inutile et un brin de perdue.
J’ai souvent porter le deuxième brins pour rien mais maintenant je ne me pose plus la question de l’utilitée de celui-ci à moins d’être absolument sur de ne pas en avoir besoin.
Et j’applique cette méthode pour tout le reste de mon sac. Même si j’ai appris à m’alléger au maximum mais surement pas au dépend de la sécuritée.
Je suis sur que si tu utilise la rêgles de la probabilitée, tu as plus de chance d’avoir un soucil car il te manque du matos que d’en avoir si tu pert deux, ou trois heures sur une course.
Est ce que cela nécessite de prendre un 2ème brin pour redescendre dans une voie classique. A toi de voir.