Posté en tant qu’invité par jak:
quand j’ai fait le tour du Queyras il y 4 ans, il était strictement interdit de bivouaquer à coté du refuge Agnel sous peine de forte amende. Je ne voudrais pas faire de diffamation vis à vis des gérants du refuge mais cela arrange quand même bien leurs affaires…et le refuge s’est d’ailleurs agrandi en 1999. d’ailleurs peut-on appeler refuge une batisse comme cela au bord d’une route, avec eau chaude et tout, et où ils nous vendaient à l’époque des bierres qui n’étaient même pas fraîches: je m’en souviens encore, d’autant que l’on venait de se « faire » le Pic Caramentran sous le cagnard.
Aux fonds de Cervière aussi il me semble que c’est très reglementé…
enfin c’est vrai qu’ il y a plein de gens qui n’en n’ont rien à foutre: du respect de la montagne, des autres, des réglementations. Seul compte leur petit bonheur immédiat et égoïste. Peu de gens s’intéressent à la « durabilité » de leur action et ne se remettent pas en question.
Le libéralisme au point de vue économique, on voit ce que cela donne…et si il n’y avait pas de réglementations je ne serais pas où l’on ferait du ski de rando en Savoie et malheureusement il n’y pas que la Savoie : la Grande Casse serait déjà équipée d’un Jumbo-téléphérique avec la piste noire des « Grands Couloirs »…et les propositions de projet d’aménagement (à des fins économiques et donc qui détruisent les espaces naturels) sont incommensurables.
Si je suis convaincu que la liberté d’aller et venir, de s’épanouir est inalienable, je suis convaincu que celle-ci ne peut pas se faire au détriment des autres personnes. Un cadre est nécessaire.
Je vais encore vous éblouir avec ma culturelle littéraire mais souvenez-vous de ce que disait Rousseau : " l’homme est bon par nature, mais la société le corrompt…"
QUE FAIRE ?
pervertit pour combler aux « défiences » de. 'on peut
et lesje suis favorable à la l et : on licencie les salar
; d’ailleurs faire du developpement durable, çela ne montre t-il pas l’échec des actions préçédentes?