Posté en tant qu’invité par gaston:
y’en a qu’ont pas peur de se les geler !
Posté en tant qu’invité par gaston:
y’en a qu’ont pas peur de se les geler !
Posté en tant qu’invité par Francois:
Héééé! tu dis n’importe quoi!
Maintenant, il y a des zip partout.
Posté en tant qu’invité par catherine:
en tous cas, ce bouton n’est pas à moi !!!
j’ai bien eu des gelures aux cuisses et aux fesses en faisant le Mont Blanc à ski de rando, mais j’avais gardé mes vêtements !
http://skirando.camptocamp.com/forums/read.php?f=6&i=2446&t=2440
Posté en tant qu’invité par Ricca Lewis:
Ce bouton de culotte appartenait à l’arrière grand-père d’un guide du Haut-Tyrol, installé depuis dans le Val d’Aoste, bien connu pour yodler à s’en faire péter les cordes vocales et effaroucher les marmottes les plus hardies. Il paraît même que sa voix aurait fait exploser les vitres de la cabane Chanrion, un soir de novembre 1924. Célèbre pour pousser sa tessiture, il montait jusqu’au contre-ut sans forcer. Cependant, un lendemain de ripaille bien arrosée, après avoir fait le pari de monter le Blanc en knickerbockers en velours côtelé (les vrais), sa prostate l’obligea un court instant; dans sa précipitation et la recherche d’une satisfaction extemporanée d’une miction bien conduite, sa maladresse lui fit arracher un bouton de sa braguette. Terrifié à l’idée que son épouse acariâtre pourrait mettre en doute son histoire, il chercha très longtemps ce bouton, mais en vain. Rattrapé par le froid, la nuit, la tempête, il disparut dans le massif. Le soir, parfois, dans le lointain, on entend le lied désespéré de l’arrière grand-père d’un guide du Haut-Tyrol qui cherche son bouton…
Ricca Lewis
Posté en tant qu’invité par Phil:
lol 
Posté en tant qu’invité par line:
ah ! elle est bien celle là !
Un peu de poésie dans ce monde de brutes !!
Posté en tant qu’invité par Astiaou:
Ah ! Naguère des boutons, toute notre jeunesse