Personnellement, à partir de la même réflexion ( les randonneurs font plus de bruit ), j’aurais dit qu’il y a plus de dérangement ( pour ce facteur ) de la part des randonneurs, mais les animaux partiraient avant qu’ils arrivent, car ils les entendent de loin.
Même chose pour les secteurs : Ceux qui sont hyper-fréquentés par les randonneurs, les animaux, s’ils sont craintifs, ne doivent pas trop y rester, vu qu’il y a tout le temps beaucoup de monde, du moins le jour.
En revanche les traileurs sont plus présents la nuit ( que les randonneurs ), donc là où ils sont présents en nombre et tout le temps, peut-être que les animaux ont déserté la zone, mais je pense qu’il y a moins de zones de ce type, la pratique de masse de nuit restant très limitée aux abord des agglomérations.
Ce qui est différent, ce sont les gros évènements qui amènent énormément de monde d’un coup, dans une zone qui n’est pas forcément très fréquentée habituellement. Du coup les animaux sont pris par surprise, non par un individu ( ce qui peut toujours arriver n’importe où ), mais par une grosse meute d’humains. Et là ça doit être difficile à gérer pour eux.