Tous free riders!

Posté en tant qu’invité par Boris:

Histoire de rebondir sur « expensive ride », voici ma définition personnelle du free ride… Vous allez être surpris, nous sommes tous ici free riders !

Très loin de l’utilisation « publique » du terme free ride, voici ma définition :
Ethymologiquement free rider c’est « évoluer de manière ludique en toute liberté ».
C’est un concept qui est complètement indépendant du support sportif : on peut free rider n’importe quoi : en ville en roller ou à pieds, la foret en VTT, la montagne en skis, en surf, en parapente, en raquettes…

En ski, ça se traduit par une pratique qui se démarque des règles et des sentiers battus : hors des pistes par exemple, mais aussi en grandes courbes plutôt qu’en virages sautés, en wetzés dans les sapinous plutôt qu’en slalom dans les piquets… Le fait d’être ou de ne pas être en station n’a rien à voir là dedans, pas plus que le fait d’être à la mode…

Et donc lorsque je pars randonner, que je choisis mon itinéraire de montée et de descente, et qu’au final ça me procure beaucoup de plaisir, c’est du free ride !

Et qui ici ne définirait pas sa pratique de la randonnée comme ça ?

Posté en tant qu’invité par Yann:

j’aime Bo quand tu prends des risques et que tu vas au feu…

Posté en tant qu’invité par julien:

ah, mais alors puisque tu es libre, pourquoi faire plus de grandes courbes que de petites…tu vois tu t’imposes un sytle! :wink: C’est le terrain qui va dicter ta conduite…

Posté en tant qu’invité par Laurent:

si j’ai bien compris, le free ride c’est l’appellation récente d’une pratique préexistante?

Posté en tant qu’invité par julien:

oui c’est ca!

Posté en tant qu’invité par Laurent:

Il s’agit donc de faire du neuf avec de l’ancien alors?
meunon Francois, je ne parle pas de toi.

A qui le crime profite?

Posté en tant qu’invité par jak:

t’as trouvé cette définition où?
dans un journal de jeun’s?

la façon de construire tes représentations est nécéssairement conditionné, intégré par ton environnement (culture, mode,…) et par l’environnement où tu le pratiques c’est forctt lié.

on dirait que pour toi, il n’y a que le sport qui compte. Alors tu n’as qu’à dvper ta masse musculaire en salle sur un home trainer…

c’est vrai qu’en ski de rando on veut" évoluer en toute liberté" mais le ludique, hmmm oui, on se fait plaisir mais ce n’est pas forcement que dans l’action musculaire: il y a aussi la contemplation, le fait de partager des choses avec des gens que vous aimez, construire et déconstruire nos représentations…, c’est super important à mon sens.

moi ce qui me gêne dans le free-ride, c’est l’effet de mode et surtout le mirage médiatico-commercial qu’il ya autour:
on fait croire aux jeun’s (car c’est surtout ce public qui est visé) qu’en montagne on peut évoluer en toute liberté, etc…mais c’est faux car en montagne il y des dangers (avalanche,orientation,…) et qu’il faut respecter sous peine de mettre en jeu sa sécurité et celle d’autres personnes, mais aussi car c’est un milieu fragile ayant des équilibres propres.

toi, tu es peut-être qq’1 qui a conscience de ça et c’est bien, mais trop de gens ne le savent pas et c’est cela qui est dramatique.

jak

Posté en tant qu’invité par ölivier:

Mais non ce n’est pas dramatique, on est beaucoup trop à pratiquer cette activité, laissons la nature réguler la population des randonneurs en commençant par les free-riders si tu veux.
Ce qui remettra les choses dans l’ordre seul les gens un peu compétant s’en sortiront ce qui nous donnera à plus ou moins long terme l’assurance de ne croiser sur les montagnes que des gens de qualité et c’est une bonne chose. Trouves-tu normal que des débutants sans expérience aient le droit de se pavaner sur les mêmes traces que toi ? non ! Je suis sur que tu penses comme moi.

olivier

Posté en tant qu’invité par Francois:

Arrêtez de fantasmer, les mecs, on s’éloigne de 500m des pistes et il n’y a plus personne.

Posté en tant qu’invité par julien:

t’es sur de pas avoir paumer ton epluche-peaux-de-phoque sur une piste?

Posté en tant qu’invité par jak:

ouais t’as peut-être raison, mais quand le débutant est une débutante, moi je veux bien lui donner quelques conseils…

Posté en tant qu’invité par ölivier:

normalement on ne dit pas « t’as peut-être raison », on dit t’es qu’un vieux con de facho réac !!! sur un texte comme ça

olivier

ps : mais toi t’es qu’un macho et si tu adhères doublé d’un vieux con de facho réac…

Posté en tant qu’invité par Yann:

Tout à fait d’accord avec toi Jak.

Dans ce même sujet, j’ai trouvé hier par hasard la phrase suivante sur un site de « freeriders » en snowboard:

"Allié contre les ennemis du flocons
Pisteurs et policiers de l’interdiction
Nous serons votre pire cauchemar
j’en appelle à la désobéissance de tous les épris de liberté

Soyons la horde sauvage."

Ces gars font des truc superbes une fois leurs planches aux pieds et sont des vrais passionnés… et ben c’est bien dommage et faible d’en arriver à là! Pas bravo.

Le jour où ils seront « dessous », on dira merci les pisteurs…

Y.

Posté en tant qu’invité par julien:

Yo, Man, je suis un rebelle!

Posté en tant qu’invité par Boris:

Je m’absente une journée et voilà qu’il y a trop de réponses partout pour que je puisse me défendre correctement, arrrgh submergé par la masse…

Bon en vrac:

  • mais non ce n’est pas faire du neuf avec de l’ancien, c’est juste donner une appelation transversale vis à vis de l’activité, à une manière de pratiquer que tout le monde à toujours fait sans trop le savoir…
  • mais non ce n’est pas uniquement sportif, c’est au contraire très social…
  • et enfin relisez ma première phrase: « Très loin de l’utilisation « publique » du terme free ride », c’est à dire que je ne parles pas ici du free ride des magazines, mais de ma façon de voir ce terme et ce qui en découle, en essayant d’etre constructif.
    ça implique que vous mettiez de coté vos préjugés avant de vous pencher sur la question…

Posté en tant qu’invité par Laurent:

comme c’est joli: appellation transversale.
C’est du technocrate dans le texte?

Posté en tant qu’invité par Francois:

Arrête de te prendre le chou, Boris.

Posté en tant qu’invité par Boris:

Je sais pas si c’est pas en me prenant le chou que j’arrive à « déstructurer mes représentations » comme on me l’a conseillé…

c’est p’tet aussi à ça que sert une discussion comme ici?

mais bon…

Posté en tant qu’invité par julien:

on appelait ca du Frei-Rad??? c’est aussi classe!
chevauchée libre non?

Posté en tant qu’invité par jak:

tu sais öliver, j’avais un chat que l’on appelait comme toi, il était fort gentil et très beau, mais il faisait parfois des caprices quand le chat de la voisine (tigrad) lui mettait une raclée ou lui volait une copine. Il devenait aigri, jaloux et méchant et il donnait des coups de griffes partout, alors qu’il n’avait qu’à s’en prendre qu’à lui même et revoir sa façon d’agir.