Posté en tant qu’invité par Francois:
Ceci dit, je me tire en w-e.
Petit sujet de dissertation pour lundi:
« Quand il fait beau, est-on OBLIGE de partir en montagne? »
En trois pages.
Répondez pas tous en même temps.
Posté en tant qu’invité par Francois:
Ceci dit, je me tire en w-e.
Petit sujet de dissertation pour lundi:
« Quand il fait beau, est-on OBLIGE de partir en montagne? »
En trois pages.
Répondez pas tous en même temps.
Posté en tant qu’invité par hors sujet:
Première page: N
Deuxième page: O
Troisième page: N
Par ce que si tu es déja, Pas besoin d’y partir…
Posté en tant qu’invité par hors sujet:
M’enfin, pourquoi je réponds à ce genre de truc moi… Hummm! Vivement le week-end. Que je parte en montagne…
Au fait ? Fera t’il beau ???
Posté en tant qu’invité par Xtian:
Serais-tu monomaniaque ?
Posté en tant qu’invité par DerF:
Bin c’est mal barré pour ce we. Je crois qu’il neige partout dans les Alpes, mais c’est toujours mieux que la pluie…
Posté en tant qu’invité par Laurent:
neige? c’est donc du beau temps…
Posté en tant qu’invité par Brigitte:
La question ne se pose pas. POINT .
Quand je pense qu’il y en a qui se sentent obligés de faire le ménage alors qu’il fait beau …
Posté en tant qu’invité par Phil:
Maintenant je peux bien vous le dire: c’était un piège! Pendant que vous grattiez vos trois pages comme des c…, François est parti en montagne, tout seul, avec la montagne rien que pour lui. Mais ça a fait long feu, parce qu’il a fait moche.
Posté en tant qu’invité par roger:
Il fût un temps où nous étions vêtu de peaux (de bêtes espérons-le), il faisait beau (déjà le sujet!), nous vivions sous des huttes faites de peaux aussi (de bêtes espérons-le). Le ciel était bas, beau mais bas. Nous décidâmes d’un commun accord, exception faite des sept ou huit que l’on a dû mettre de côté en vue de fructueux repas, de porter un casque taillé dans une noix (de coco, ne soyons pas médisant). Cet appareil nous donnait un air conquérant. Nous nous affublâmes donc tous d’un rictus de circonstance. Mais en ces temps reculés, déjà il fallait gagner sa croûte (eh oui), munis de gourdin nous cassions, non, nous pilions la graine. Cette cuisine avait la propriété de nous réchauffer, car cela faisait quelques temps que le temps était beau, certes, mais froid. Un souffle continu venait de la plaine et nous gelait les couillons que nous avions coutume de déguster accompagner de graines. Il fallait prendre une décision unanime: partir…La décision fût prise à l’unanimité une fois de plus (tiens le congélateur déborde!) Nous n’étions plus très nombreux, mais fiers, casqués et décidés. Quelle direction prendre ? Le plus sage eut été (non pas le plus sage d’entre nous, cette notion n’apparut que beaucoup plus tard) de partir dispersés dans toutes les directions afin de forcer à la vie. Nous n’en fîmes rien. D’un commun accord, nous décidâmes de partir dos au vent (cette fois l’accord était vraiment commun, survie de l’espèce oblige !) Nous nous mîmes donc en route, (Lucie, bouge toi le c…) vent froid dans le dos, sac sur le dos, noix sur la tête et aux pieds des mégafourrures, pt on se les gèle. Plus nous avancions, plus le sol était mou et blanc. Poursuivis par une cohorte de bestioles, nous enfoncions jusqu’aux aisselles quand nous aperçûmes devant nous LA MONTAGNE. Découragés nous étions, quand une idée nous traversa la noix. A un pied nous mîmes le pilon et à l’autre le bol qui nous servaient à concasser la graine. Ce trait de génie nous permit de cheminer correctement sur cette surface blanche (super, hormis le bruit sur le sol moins enneigé : pique poque pique poque). Pas moyen de l’éviter cette montagne, la nuit était noire et l’air glacial (ha ha) la progression devenait pénible, l’équilibre précaire dans cette pente. Un nouveau trait de génie nous pétrifiât (pt nous sommes trop bons). Nous décidâmes d’un commun accord (si si) de nous munir de manches afin de faciliter notre progression, nous étions cinq, c’est donc de dix manches dont nous parlions (tiens ! c’est le week-end). Nous avancions maintenant rapidement (pique poque) ; nous arrivâmes au sommet presque facilement à l’aide de nos dix manches ( tiens ça me dit quelque chose). Nous décidâmes au sommet d’un commun accord (si si, huit manches ça ne veut strictement rien dire !) d’envoyer un éclaireur. Trop fort l’éclaireur, il glissait avec un contrôle hallucinant, jusqu’à la chute…poque fit sa noix sur le…pari prit il se réveilla et le soleil se leva…vraiment trop fort cet éclaireur. Depuis ces jours-ci, d’un commun accord, nous nous laissons glisser vers des jours meilleurs…enfin je crois, et puis mrd ça me dit !
Voilà y a pas trois pages mais j’aime pas tricoter avec la débattue!