Substance noire sous les semelles au retour de rando?

Expérience pollen: le 24 avril, au cours d´un tour du lac d´Annecy à wélo (altitude 450) le pollen présent sur le bitume se déposait sur la bande de roulement des peuneus, celui volant se déposait sur les cadre et les éléments du wélo formant une pâte visqueuse , mielleuse. Les quantités étaient importante ave une couche d´un demi millimètre qui est partie avec une éponge mouillée.

Expérience autre: durant la période du 20 au 24 avril, j´ai pu observer par temps calme un nuage surmontant la combe de la Blonnière de Dingy au pied du Parmelan. L´endroit est habituel mais les formes du nuage l´étaient nettement moins et je ne serais pas surpris quíl y ait eu autre chose que de l´eau dedans. Pas du pollen en tous cas. Cela ressemblait plus à une fumée de combustion d´huile par exemple.

2 Likes

c’est bien pour cela que j’ai du mal à admettre que des semelles de skis, lubrifiées par l’eau et abrasée par les cristaux de neige puissent récolter cette substance collante qui ne part pas avec de l’eau

Ne pas oublier que de l’huile/graisse soumise aux UV peut se transformer en colle, surtout quand elle est en contact avec de l’eau.

Oui, pour ma part impossible que cela soit du pollen.
Par ailleurs, w.e dernier en Chartreuse (oui, il restait de la neige), ça ne collait absolument pas malgré une neige totalement sale de pollen/résine (la voiture était jaune pollen au retour).

Ouaouh, elle est magnifique cette première photo.

1 Like

Petite chute de neige en altitude juste après une tempête de sable :hugs::star_struck:

La scène, la composition, l’ambiance, les couleurs, excellent !

1 Like

Et en plus, à la descente (je ne retrouve plus les photos) c’était joli, ça faisait une virgule blanche à chaque virage.

1 Like

coucou Laurent, tu n’aurais pas un collègue météorologue?! Il y en avait un passionné à Nice me semble-t-il, mais est-il seulement encore en vie?
Biz

bien d’accord, pollen ni algues ne produisent cette poisse, mais reste l’hypothèse qu’ils aggravent le processus décrit plus haut, restant lui-aussi à confirmer par un spécialiste :

Les poussières sahariennes (épisode entre le 11 et le 15 avril) :
• apportent une base minérale
• sur laquelle s’adsorbe la suie issue de la pollution sous forme de particules extrêmement fines, invisibles à l’œil si peu concentrées, mais très salissantes,dues aux :
o trafic routier
o industrie
o chauffage (bois/fioul)
o feux et bougies agricoles printaniers

Cela grâce au film aqueux de la fonte printanière, permettant aux particules de suie de se coller aux grains de sable, d’où cette substance colloïdale (caractéristique, décrite par plusieurs études)
Les sécrétions visqueuses des micro-algues peuvent accélérer le mouvement (mais cela semble mineur).

Au passage du ski, la neige humide transfère ces amas aux micro-rayures et aux restes de fart de la semelle. Puis l’eau s’évapore. Résultat : les peaux ne recollent plus, et on est tanké à la descente.

On peut aussi prendre en compte la vitesse du skieur :man_shrugging:, cette dernière pouvant créer un échauffement des semelles en passant sur diverses particules et les transformerais en une substance non soluble ou créerait une fonte superficielle des semelles. :thinking:

et l’âge du capitaine ?

1 Like

Une fonte superficielle des semelles :thinking::thinking:
Bon meme a kitzbuhel ils font pas fondre les semelles :joy::joy::joy:
Vous envoyez du gros les gars !!

2 Likes

Ce n’est plus du ski de rando, c’est du ski de fonte

3 Likes

Même phénomène le 14 avril au génépi et le 1ier mai au trou de la mouche. Moi et ma compagne . Peau Gecko.nettoyage au White spirit.

Non mais c’était pour rire :partying_face:, comme de toute façon on n’aura pas de réponse concrète, on restera sur des hypothèses facile !!!

Pour nettoyer les semelles, vous avez essayé l’huine de colza ?
Ensuite vous aurez une super glisse, mais peut-être des petits soucis à la rando suivante pour que les peaux tiennent sur les semelles.

1 Like