Stimulants

Posté en tant qu’invité par manu:

me conseillez vous de prendre des médicaments (utilistion qu’en cas de nécessité extrème, défaillance physique totale dans une face, accident, etc.) histoire de tenir le coup pour sortir d’une face??
si oui lesquels et en quel quantité??
merci pour vos conseils

Posté en tant qu’invité par Léo:

Du lait concentré.

Posté en tant qu’invité par arnaud:

un coup de gnôle , juste c’qui faut !

Posté en tant qu’invité par Stalker:

Du miel, ou des caramels, plus pratiques. Les Suisses utilisent un mélange de raisins secs et de noix de tout genre, miam !

Posté en tant qu’invité par dav:

coup de gnole=récompense=sommet …
moi je préconise tout ce qui contient du sucre (pâtes de fruits, fruits secs)… éviter à tout prix le litre de blanc (ai déjà fait ca détruit le moral et ca fait transpirer…)
mais le mieux c’est quand même de faire en sorte de ne jamais « se griller » physiquement, c’est dangereux car les accidents arrivent avec la fatique…

Mais la gnole c’est au sommet arnaud !!!

Posté en tant qu’invité par Vince:

Quand tu constipes dans un passage, rien tel qu’un drage fuca mental…pour moi les berlingos de lait concentre font office de fuca mental, pour ce qui est du physique c’est qu’il faut bien gerer pour pas etre grille trop rapidement.

Posté en tant qu’invité par seb77:

Un premier de cordée super fort qui tire sur la corde…Ou un second qui pousse au cul !

Posté en tant qu’invité par fredox:

Guronsan.
Guarana de marque naturland: 4 gélules en une prise. C’est une plante mais ca réveille les morts. Bon pour gueule de bois. C’est de la caféine mais n’énerve pas.
Ca peut te maintenir éveillé, aussi…

Posté en tant qu’invité par seb77:

Au Peru ils machent des feuilles de coca, mais ici tu risque la prison …Tout ça parce que t’es fatigué en montagne…c’est nul!!!

Posté en tant qu’invité par rapha:

coramine glucose en vente libre en pharmacie pate d’amende etc…

Posté en tant qu’invité par ninou:

Si tu as un gros coup de pompe, c’est que tu t’y es mal pris dans ta gestion de l’effort.
On va partir du postulat que tu as la condition physique minimale prévue.
Prendre un bon rythme mais ne pas se mettre dans le rouge tant qu’il n’y en a pas besoin. L’energie économisée pourra toujours te servir plus tard…
Manger des rations sucrées au maximum toute les heures. Boire par petites doses, mais souvent. En gros, dans l’absolu, il faut s’alimenter avant d’avoir fin ou trop soif . L’eau c’est délicat car en montagne on n’en a jamais autant dans le sac qu’il faudrait reellement en avoir, à cause du poids et du volume (0,5 litre par heure d’effort). Faut temporiser la consommation, repérer les sources, faire fondre la neige…

Aprés, sauf si tu as un gros souci, c’est pas conseiller de prendre des « produits ». Ils te donnent l’impression d’avoir les ressources. Mais en fait, tu va imposer à ton organisme un effort supérieur à ce qu’il est rellement capable d’encaisser, sans qu’il te renvoie des signes de fatigue. Tu va tenir 1heure, 2 heures,ou^plus, et d’un coup ton corps va te lacher sans que tu ais eu des signes d’alerte. Et là, selon l’endroit ou ça t’arrive, ça peut te mettre en grosse difficulté.

La montagne est une activité qui apprend à se connaitre au « naturel », à s’écouter, à mieux se connaitre mentalement et physiquement. Je pense que le discour « dépasser ses limites » peut être dangereux et dénote une mise en danger non constructive pour soi. Je lui préfère le discourt « d’apprendre à connaitre ses limites ». Celles ci sont bien souvent plus importantes que l’on peut le croire. La prise de risque dans ses conditions est beaucoup plus objective, rationnelle et mesurée. Elle n’est pas une fin en soi, mais le moyen de progresser humainement.