Posté en tant qu’invité par bouclettes:
c’est vrai ma foi
Posté en tant qu’invité par bouclettes:
c’est vrai ma foi
Posté en tant qu’invité par patriceh:
salut,
c’est tout simple : la quantité d’eau transpirée par un couvert végétal est essentiellement liée au climat (donc au lieu et à l’année), à l’importance de la surface foliaire, à la durée de transpiration, et très peu aux caractéristiques propres de l’espèce qui transpire. A partir de là, un maïs transpire assez peu, parce que moins longtemps sur l’année qu’un blé ou une forêt.
Alors pourquoi arrose-t-on le maïs, ce qui est une réalité (1ère culture irriguée en France) ? C’est pour trois raisons : les deux premières, c’est que le maïs souffre plus que d’autres espèces d’un manque d’eau, et que ses besoins principaux se situent à une période (l’été) où la fourniture naturelle (la pluie) est faible. La troisième, c’est que le maïs répond très bien aux apports d’eau, c’est à dire que l’augmentation de production de biomasse est importante lorsqu’on irrigue correctement (c.a.d. sans excès) un maïs en état de stress hydrique.
Pour les chiffres, il suffit de consulter n’importe quel bouquin d’agronomie ou d’écologie. A titre indicatif, en région Rhône Alpes (plaine), un maïs va consommer de l’ordre de 600 mm, un blé au même endroit environ 800 mm et une forêt encore plus…
Bonne glisse quand même…