Reherche de topos consultable sur internet

Posté en tant qu’invité par regis:

JE CONNAIS ENORMEMENT DE PERSONNE QUI VEULENT ALLER FAIRE DE L ESCALADE SUR SITE MAIS QUI N ONT PAS LE TOPO ALORS J OUVRE LE DEBAT SUIVANT :
EST IL INTERESSANT DE FAIRE DES TOPOS INTERACTIF CONSULTABLE SUR LE NET

PS:les personnes qui desiront m envoyer un mail devront ne rien marquer pour designer leurs sujet

Posté en tant qu’invité par Laurent:

Si toutes ces personnes n’ont pas le topo, y’a un moyen encore plus simple: ACHETER le topo!

La vente du topo c’est souvent l’unique et maigre source de revenus pour un équipeur bénévole qui passe des heures et des heures pour nous livrer à nous (grimpeurs-consommateurs) des belles falaises clé-en-main… Alors un petit effort.

C’est pas dur à trouver un topo, dis-nous ceux que tu cherches, on te dira où le trouver pour l’acheter.

Quand tu vas grimper dans une salle, tu payes un abonnement d’au moins 150 Euros environ pour l’année. Quand tu vas en falaise, le topo c’est à peine 10 à 15 Euros, ca sert plusieurs années, et on peut en acheter un seul pour une bande de copains.

Posté en tant qu’invité par Chti nain:

Tout à fait d’accord avec toi, y’a ka acheter le topo (local, pas ces assemblages douteux, style Von Kaenel en Suisse) pour qu’on puisse continuer à avoir des voies équipées!

Posté en tant qu’invité par Manolito:

Von Kaenel ne précise pas ses sources, c’est pénible pour trouver l’original!!!

Posté en tant qu’invité par Manolito:

Ce week-end, nous sommes allez grimpés en Italie avec le plaisir sud.

Les italiens avaient une bible jaune, probablement un ouvrage du CAI. Le financement de l’équipement semble provenir des communes.

Dans la Yaute, on trouve les topos locaux. A Zh, je me suis renseigné dans un magasin de montagne, ils n’avaient que les ouvrages du CAS ou de Kanel. A croire que le financement des équipement se passe diféramment.

Posté en tant qu’invité par Christophe:

Tu ne trouves plus beaucoup de topo à 10 Euro.

Posté en tant qu’invité par Chti nain:

Ouais, surtout qu’on a remarqué à peu près que dans tous les sites qu’il décrit et où on est allés traîner nos chaussons :

  1. L’accès est paumatoire, pour ne pas dire merdique
  2. Que les cotations ne sont pas les mêmes que celles des topos « locaux » et cela sans aucune systématique (5c passe à 6a, 5c+ passe à 5b…) et que généralement c’est quand même la cotation « originale » qui est la plus proche de la réalité
  3. Que l’argent des topos sert à équiper des voies on ne sais pas trop où (en suisse-allemande p’têtre ou bien en Grèce, puisque c’est la mode…)…

Posté en tant qu’invité par Célou:

ouais éventuellement on pourrait songer à une banque de donnée en ligne payante ! pour que chacun y trouve son compte … mais à savoir si on y retrouverait toutes les infos… qu’il ya dans les topos locaux !

ps: c’est pas trop la vente qui renfloue les équipeurs, ce serait plutôt la pub !

Posté en tant qu’invité par jp:

Je connais un site(grandes voies) en suisse allemanique ou les ouvreurs on refuser la publication de leurs ouvertures sur le Schweiz Extreme.Il semblerait que Kaenel demande des autorisations pour les publiés sur son topo . Les topos de Kaenel sont très bien fait , la seul chose qu’on peut lui reprocher , c’est quelques voies , qui n’ont rien à faire dans le Schweiz Plaisir . Ex : arete ouest: de la Salbitschin etc. En plus on attend toujours le Schweiz Extreme granit . En conclusion pour Kaenel le plus rentable , c’est le Schweiz Plaisir .

Posté en tant qu’invité par yoyo:

C vrai que certains sont pas donnés, mais bon moi c pas ca ki me derange, c plutot la difficulté qu’on a a mettre la main sur certains, pile quand on en a besoin…

D’un autre côté, c aussi ce ki nous pousse à aller discuter avec les grimpeurs sur le site, donc finalement c ptet pas si mal… :o)

Posté en tant qu’invité par jp:

Grandes voies (moderne, les plus belles) en suisse , si ça interresse quelqu’un je balance ce que j’ai, sur son adresse perso. Avis !!!

Posté en tant qu’invité par Claude:

Pour les grandes voies en montagne, vous pouvez rédiger votre propre topo et les mettre sur le net … sur alpi.c2c par exemple :wink:

On n’est jamais mieux …

Posté en tant qu’invité par Marc:

Hello,

ca m’interesse.

Merci,
Marc

jp a écrit:

Grandes voies (moderne, les plus belles) en suisse , si ça
interresse quelqu’un je balance ce que j’ai, sur son adresse
perso. Avis !!!

Posté en tant qu’invité par La Foune:

Salut à toi,

Tu m’as l’air affuté dans le domaine du topo sous le manteau, alors peut être as tu un tuyau.

Malgré toutes mes pérégrinations, je n’ai rien trouvé sur le bon vieux tyrol Autrichien, j’y vais semaine prochaine, et je suis toujours planté alors si t’as des infos…

Au fait, Je l’achète.

Merci A+

Posté en tant qu’invité par Luc:

Pour ma part, je me renseigne sur les sîte avec le cosiroc puis j’achète les topos que je trouve, pour plusieurs raisons :

  1. le bon vieil équipement et rééquipement des sîtes…
  2. Les locaux ont souvent de bon conseil à donner sur les voies à faire et sur l’équipement…

Bon, à coté de ça, il y a de nombreuses falaises où trouver le topos relève de la dernière enquête d’Hercule Poirot… Là ce serait bien en fait de songer à améliorer le Cosiroc, de façon à avoir un peu plus d’infos sur chaque site et savoir systématiquement ou on peux acheter ce *$¨°§!!! de topo…
une idée à travailler…
voir le site du cosiroc : http://www.cosiroc.org/

Posté en tant qu’invité par JDA:

Salut,

à l’occasion, j’ai écrit quelques topos sur l’Ariège. Pour faire un topo, 2 solutions :

  1. Ecrire un topo, précis et clair prend du temps. Il faut faire les voies les unes après les autres ou trouver La personne qui équipe et connait le site à fond. En résumé, un bon topo prend du temps à réaliser et une certaine somme en investissement.
    Par exemple, pour le Topo de La Dent d’Orlu, J’ai passé une centaine de jour sur la Dent à répéter les voies, à en ouvrir une quinzaine, j’ai pris 600 photos et j’ai mis 4 mois à l’écrire et le publier à raison de 50 heures par semaine.

  2. Une autre méthode consiste à repiquer sur un autre topo, à croire le premier grimpeur venu qui vous raconte ce qu’il veut, à taper rapido le tout sur l’ordi, avec le moins possible d’info pour ne pas faire trop d’erreurs et de passer une journée sur place pour faire 4 photos.

Résultat : Le premier coûte 20 Euros et on réussi son W-E, le second coûte 12 Euros et on ne trouve jamais la voie. Aux grimpeurs-achateur de choisir.

Sinon quelques tuyau pour trouver les topos en France :

  1. Sur place, à l’OT, la presse, la librairie ou même parfois le bar du coin.
  2. Ailleurs : au Vieux Campeur de Paris, Au SOeScalade de Labarthe sur Lèze (Toulouse - par correspondance), à Snell sport à Chamonix, à la Librairie Glénat à Grenoble…

A+ et bonne grimpe

JDA