Redescente au Pelvoux

Posté en tant qu’invité par padawan:

Salut
cet été je prévois d aller au Pelvoux. Donc apparement on irait jusqu’ au refuge le premier jour et le deuxième on passerait par le coolidge mais en fait c est pour la descente je sais pas torp apr ou passer. Je voudrais un truc plus facile que ce qui est écrit dans le topo guide de c2c. Merci pour vos reponses

Posté en tant qu’invité par Laurent:

Prends la descente classique. Je suis d’acord, elle est longue, mais belle. Tu arriveras à Vallouise pour boire un coup à la santé de tout le monde!

Posté en tant qu’invité par padawan:

ouais masi en fait on voulait redescendre jusqu à Ailefroide. Ca se fait ou pas?

Posté en tant qu’invité par s@m:

Vallouise ? Pas plutôt Ailefroide ?

Sinon la redescente la plus simple semble être par le coolidge mais en y allant tôt comme c’est SW … pas forcement conseillable…

Bonne préparation
Sam

Posté en tant qu’invité par philippe:

La traversee integrale du Pelvoux par Coolidge puis glacier des Violettes est evidemmemt une belle classique. Toutefois il faut etre concient que la descente est longue et pour des personnes n ayant pas l endurance, la fin peut paraitre fastidueuse.

Par ailleurs la traversee du glacier des Viollettes est de plus en plus delicate (glacier tres tourmente, et expose au chute de serac dans le bas. Les condition de l ete dernier n’ont pas arrange les conditions).

Il est donc important de connaitre les conditions avant de s engager dans cette tres belle traversee.

Il faut par ailleurs prevoir 2 a 3 rappels (une corde de 30 m suffisait au debut de l’ete dernier) dans le bas de 3 couloirs rocheux a desescalader.

Il faut etre vigilant dans la descente des vires d’Ailefroide (pas forcement evidentes a trouver) qui surplombent de belles falaises…

Ne pas negliger la duree de la traversee qui selon les conditions et sa condition peuvent varier de 8 a 12 heures !!!

Posté en tant qu’invité par Cyril de l’Oisans:

Comme c’est écrit dans je ne sais plus quel topo : la course commence vraiment une fois au sommet ! Le plus difficile est effectivement la descente du glacier des violettes (2500 m quand même jusqu’à Ailefroide).
Ce qui est plus envisageable est de descendre par le Coolidge mais faut pas trop trainer là-haut si tu veux que ça soit en bonnes conditions.
Sinon, y’a une autre façon de descendre ailleurs que par le Coolidge ou les violettes : le parapente : vu le gros plateau sommital, y’a toujours un bon versant pour le déco :slight_smile:
Dans tous les cas, le panorama là-haut vaut vraiment le détour.

Posté en tant qu’invité par Bernard:

Bien malin celui qui peut décrire avec précision la partie descente de la traversée du Pelvoux qui est effectivement le début de la course, comme le dit Cyril. Rébuffat aurait certainement dit qu’avec une course comme ça on devient alpiniste ; en tout cas on reste humble et on découvre qu’on ne sait pas grand chose (et pourtant ce n’est pas difficile).
J’ai fais cette descente plus de 10 fois (après être allé au sommet par différents itinéraires) et je n’ai pratiquement jamais vu (ou fait) la même chose.
Une année, nous n’avons pas posé un seul rappel tant la neige était abondante et portait bien (à la clef, un chrono canon !), une autre fois, nous avons franchi sur le ventre une bonne centaine de mètres de la première partie du glacier, les « pots » s’ouvrant à chaque pas, dans un brouillard à pas voir ses pieds, sans parler de l’épisode où les séracs du couloir Chaud ont attendu que nous soyons pile dessous pour vouloir nous rejoindre !
Quant à l’accès aux vires d’Ailefroide, je dois avouer que tout en sachant bien où elles débutent, j’ai toujours un petit doute, ce n’est pas évident surtout s’il fait mauvais temps … et qu’on commence sérieusement à trouver bien long !

Posté en tant qu’invité par Math84:

cette année, beaucoup de cordées ont fait l’allée-retour par le coolidge, ou meme plutot par les rochers rouges (PD), en rive gauche du couloir quand celui ci n’etait pas praticable.
la course pert quand meme une bonne partie de son interet.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Pour shunter les vires d’Ailefroide, tu peux descendre sur Cézanne. Tu gagnes 400m.
A la descente, au niveau d’un petit ravin avec des vernes, il y a un embranchement avec une piste et des cairns qui part horizontalement en direction de Cézanne. On arrive en haut du névé des militaires. Tu peux te faire redescendre sur Ailefroide en voiture, avec le peuple qu’il y a là-haut, ça ne pose aucun pb, au contraire, les gens sont ravis de charger de vrais alpinistes!

Posté en tant qu’invité par philippe:

tu es sur que l’on peut rejoindre le pres de Mme Carle, l’ete dernier les guides m’ont dit que ce n’est plus praticable.

Posté en tant qu’invité par Bernard:

Oui, en principe, ça traverse mais si on gagne certainement en dénivelée, en temps, c’est moins sûr.

Posté en tant qu’invité par jm:

les vires d’ailefroide, meme si elles font partie intégrante de la course, sont bien fastidieuses après heu 9 heures pour nous la dernière fois (cet été)

Mais faire du stop au pré de Madame Carle (ou par la-bas) ou suivre la route jusqu’à Ailefroide ne nous avait pas inspirés

Coolidge correct (14/07/03) bien qu’un peu sec en haut (parapluies en fonte si tu n’es pas la premiere cordée, si tu l’es prévoir chaussons de danse)
Descente conforme aux écrits ci-dessus (avec nombre rappels et séracs menaçants)

Sinon c’est très chouettos, et j’ai bien apprécié le refuge (peu de monde, déjà, cet été! )vue originale et sale hors sac très correcte

Mais je m’égare

Posté en tant qu’invité par tifred:

Salut.
Je confirme, je l’ai fait en juillet: on peut rejoindre le pré de Mme Carle via le chemin cité!! Ca permet d’éviter les vires d’Ailefroide et en prime vers la fin, on a une vue magnifique du pré en question et du glacier blanc.
Question temps, je ne crois pas qu’on en gagne par ce chemin, mais c’est moins casse gueule que les vires surtout après s’être tapé le Pelvoux, le glacier des violettes ultra crevassé…

A+

Posté en tant qu’invité par roger:

la descente par lles vires d ailefroide n est pas casse gueule comme tu dis.elle demande de l attention comme tout parcours en montagne.c est par ailleurs un parcours superbe ,on y voit des chamois et des lys oranges entre autres ,
il ya un seul endtoit ou il ne faut pas se tromper,une sorte de minuscule vire montante en escalade facile et sans exposition et puis un seul et court passage assez aerien au dessus des falaises et des voies d escalade moderne.
il faut avoir parcouru au moins une fois ces vires et ensuite essayer de les retrouver d en bas pour revoir le caractere de ce parcours typique des ecrins.