Posté en tant qu’invité par pupuce:
On y mange pour alimenter les popof de nos bonnes devises 
qu’ils réinvestiront pour développer quelque sous-marin désuet ou fabriquer des labo clandestins. le sarin de tokyo commence dans nos tartiflettes à courchevel 
et je ne parle même pas du sordide marché du baby sitting. Aux arcs (truffés de popof), faut être biélorusse pour garder 1 gamin. Sinon, petite annonce arrachée, menaces verbales (véridique ;-)) et étape suivante -on n’y est pas encore- les pieds coulés dans le béton au fond des retenues artificielles d’altitude 
g mangé plsrs fois cette saison à méribel dans d resto, c hallucinant les popof de 20 ans qui s’enfilent du champagne, accompagnés de blondes et brunes plantureuses… esclaves, cela va de soi. Qq réticences maintenant quand il s’agit de leur laisser mes euros… bien que donner 15 € à Carrouf ne soit pas forcément plus intelligent, je l’accorde.