Pyrénées

Posté en tant qu’invité par Dédé:

Dis François, c’était en quelle année ton exploit.
En effet, à visto de naz, comme on dit dans le sud ouest, et plus bas aussi, ce devait être au moins avant 1930 pour la première en solitaire du mur de la cascade.
François serait-il un des 68 rescapés de la dernière guerre ??

Posté en tant qu’invité par Jeff:

Les 61 rescapés, c’est de l’avant-dernière, pas de la dernière…
C’est à dire : la der’ des der’ comme on disait alors !
Mais je crois plutôt que François était à Sedan en 1870…

Posté en tant qu’invité par Francois:

1/ Ce n’était pas un exploit, c’était seulement mon premier solo. Ca marque!
2/ Tu remarqueras que je me suis soigneusement gardé d’être affirmatif sur la question…
et 3/ Si tu as des infos à ce sujet, ça peut m’intéresser.

Enfin concernant la date, ça devait être en 70 ou 71, je ne sais plus trop. Faudrait que je regarde mes petits carnets…

Posté en tant qu’invité par Jeff:

Ah! Tu vois bien, je disais 70 aussi !!!

Posté en tant qu’invité par Michel Tollenaere:

Pyrénées === que de l’herbe !!

Quand Francois fait un solo, c’est une aventure historique, …
quand Thomas Bubendorfer fait un solo, c’est une affaire mercantile de mythomane inconscient
http://alpinisme.camptocamp.com/forums/read.php?f=9&i=4667&t=4667&v=f

Cherchez l’erreur

Michel

Posté en tant qu’invité par Francois:

Que de l’herbe? Non, il y a de l’eau, aussi, et du brouillard, comme en Belledonne…
Quant au Mur de la Cascade, c’est une histoire qui date d’il y a plus de trente ans! alors tu parles! il est passé de l’eau sous les ponts, depuis!

Posté en tant qu’invité par Cyril:

« Nous n’étions que simples moniteurs et tout frais moulus du stage de formation. »

Ne serait-ce pas plutôt « émoulus », François ?

Robert me signale : (av.1615 ; métaph. de frais émoulu « qu’on vient d’aiguiser ») ETRE FRAIS, FRAICHE EMOULUE DE : récemment sorti(e) de (une école). Ex : Il est tout frais émoulu de Polytechnique.

Il m’informe également sur le deuxième sens de « moulu » (pas "réduit en poudre mais l’autre) : accablé de coups, brisé de fatigue, éreinté, fourbu, rompu, vanné. Si c’est le cas dans ton texte, ce serait alors un nouvel oxymore de démasqué !

Continue comme ça, j’aime bien.

Posté en tant qu’invité par Jeff:

T’sais qui faut qu’on va bien écrire pasque y’en qui y r’garde vachtement bien les mots quand est-ce qu’on les a écris…
Je rigole, il faut se préoccuper de la bonne tenue de notre si belle langue, si tant est que cette démarche n’en vienne pas à privilégier la forme au fond…
Quoique pour faire du fond, il faut avoir la forme :slight_smile:
Jeff qui dans le fond, aime bien la forme aussi !

Posté en tant qu’invité par FredK:

C’est quoi un « oxymore » ?
Parce que mon dico déconne un peu entre oxymel et oxysulfure.
C’est de l’anglois ?

T’es moulu quand tu rentres de la pêche aux moules, et en revanche quand tu rentre de la pêche aux coques, t’es… ?

Posté en tant qu’invité par Francois:

…mouillé?

Posté en tant qu’invité par Louis:

En dehors de l’aspect littéraire de cette communication, je suis parti pour faire du copier/coller et diffuser dans les Pyrénées et aux acteurs de l’UCPA de l’époque. On va encore se prendre une tranche de rire de tous ces charlots qui débraquaient tous les étés.
J’y ferai mes commentaires de pyrénéen et je vous tines informé. On est parti pour bien s’amuser.

Je me souviens de cette anecdote du type qui passe le Pas de la Crabe au lieu de descendre la vallée (dans le bas il y avait le camp qui n’était pas à Eths Coubous mais au Pountou). Il faut vraiment être un blaireau pour en arriver là !

Louis