Pyrénées : Pic du Midi de Bigorre

Posté en tant qu’invité par Maurice:

Salut à vous !

Je cherche des infos sur les conditions du couloir Ouest du Pic de Midi de Bigorre (coté Dsup dans le Mousel) ou, de façon plus générale, sur le massif en entier.

Merci.
Maurice

Posté en tant qu’invité par didier:

Un projet de ferroutage va saccager, à coup sûr, les traversées du Lavedan. Carrefour du pic du midi, du vignemale et autres sommets ou cols prestigieux. Consenteriez vous à circuler avec des boules quies ou des un casque anti bruit sur les oreilles ?
pour tout savoir et très bien décrit sur

www.actival.org ou sur www.tcp-nopasaran.fr.st/

si je vous ai dérangé j’en suis désolé

Posté en tant qu’invité par Guigui:

a mon avis il vaut mieux laisser tomber cette idée pour qq temps…
il neige comme jamais (a 800m en Mai !!! ) , il fait -12 en haut du pic… les couloirs sont gavés de neige et le vent souffle a bloc…

peut etre vaut il mieux attendre un peu…

Posté en tant qu’invité par L’ami Zalabris:

Moi je trouve ca très bien ce projet de ferroutage à travers les pyrénées.

De toute façon il faut bien que les marchandises passent d’un pays à l’autre: on n’y peut rien. Le ferroutage c bien passke c plus écologique (ou moins polluant) que les autoroutes. C sûr kil y aura encore de la pollution : pollution visuelle (encore q’une ligne de chemin de fer prend kan meme moins de place qu’une autoroute), pollution sonore (faudrait voir le résultats d’études : une voie de chemin de fer fait-elle plus de bruit k’une autoroute ???). Sinon pollution atmosphérique = 0.

La traversée centrale des pyrénées était-elle indispensable? Apparemment oui.
Les 2 autres passages des Pyrénées (Pays Basque St Jean de Luz et côte méditerranéenne) sont saturés. Du cabotage dans l’Atlantique ? :c sûr que ça serait bien mais apparemment y a pas de volonté de le développer…

Non franchement je trouve ca très bien cette volonté de développer le ferroutage, j’en suis très heureux.

C sûr que ca aura des désagréments, mais d’autres solutions auraient pu être LARGEMENT pires…

Didier, quelle meilleure solution proposes-tu pour faire passer des marchandises d’un pays à l’autre?

Posté en tant qu’invité par Tintin:

L’ami Zalabris a écrit:

De toute façon il faut bien que les marchandises passent d’un
pays à l’autre: on n’y peut rien.

Ben si ! est ce que toutes ces marchandises ont besoin de transiter ?
Ne produit on pas la même chose de l’autre coté de la frontière ?
si on prenait vraiment en compte le cout du transport (pas seulement le prix du L de gazoil, mais le vrai cout en terme d’environnement, d’usure des infrastructures etc…), serait ce vraiment interressant ?

Didier, quelle meilleure solution proposes-tu pour faire passer
des marchandises d’un pays à l’autre?

Si on est vraiment obliger de transporter tous ces biens, alors oui autant les mettre sur un train plutôt que dans un camion.
Mais il ne faut quand même pas oublier qu’il existait une ligne ferroviaire transfrontalière que l’on a laissé à l’abandon voire achevé pour construire à coté un tunnel à camion (tunnel que l’on songe aujourd’hui à interdire aux gros culs !). Ce n’était pas sous le vignemale, mais pas si loin quand même !

NB : je n’ai pas d’interêt partisan dans cette histoire, j’aime tout autant le Lavedan que la vallée d’Aspe.

Posté en tant qu’invité par Michel:

Pour compléter les propos de Tintin, super héros qui a bercé mon enfance…

Les littoraux sont saturés. Vrai : mais cela ne concerne que les axes routiers OR des lignes TGV ont été décidées de part et d’autre de la chaîne, libérant les actuelles lignes qui pourraient être aménagées pour faire transiter les millions de tonnes attendues.

Les « autoroutes de la mer » : il n’y aurait pas volonté de développper…
… Alors comment expliquer que ces "autoroutes de la mer " figurent dans le programme du dernier CIADT (Conseil Intreministériel de l’Aménagement et du Développement du Territoire) du 18 décembre 2003 ?
Remarquons au passage que la traversée des Pyrénées n’y figure pas : ni l’Europe ni l’Etat français ne souhaitent particulièrement saccager une nouvelle vallée des Pyrénées au nom de l’environnement. La contradiction devrait sauter aux yeux de tous. La notion de centralité n’a rien d’officiel ni d’évident.

Il faut plutôt y voir la volonté de certaines régions et de certains intérêts économiques qui nous dépassent mais qui ne servent pas nécessairement l’intérêt général… N’oublions pas que percer un tunnel de 41 km a un coût proche de 10 milliards d’euros, sans compter le coût environnemental (dévaster une vallée abritant des espèces rares et protégées, en zone périphérique du Parc National, ce n’est pas très écolo), et économique (la vallée concernée, celle d’Argelès-Gazost, est l’une des plus touristiques des Pyrénées…)

Merci de prendre en compte ces quelques éléments. L’aménagement du territoire doit faire l’objet d’une réflexion approfondie, car les dégâts occasionnés sont irréversibles.