Préparation d'une randonnée à skis

Posté en tant qu’invité par scab:

salut!

voilà, je poste ce message coe j’ai un partiel à rendre concernant la randonnée à ski et les avalanches. Mais j’aurai besoin d’aide concernant la préparation à randonnée à ski.
voilà la question est celle-ci :

  1. Enoncez et justifiez les différentes étapes de préparation d’une randonnée à skis.

voici les points essentiels dont je vais parler, mais j’ai peur d’avoir oublié certaine information ou d’en avoir mis en trop.
si vous connaissez des site internets avec tout celà bien expliqué, merci de me les indiquer ( je n’ai rien trouvé de bien interessant )

  • choisir une destination
    préparer l’itinéraire la veille au soir ( 2 à 3h) et cela suivant le niveaux du gourpe de randonneurs.
  • étude de la carte
  • préparation physique
    – bon niveau de ski
  • entrainement à scéance de simulation d’avalanche avec utilisation de ARVA, pèle, sonde…
  • Pour débutant, faire tout d’abord, une randonnée d’un denivelé de 100m, puis progressivement augmenter le dénivelé.
  • Avoir un bonne équipement adapté aux conditions atmosphérique.
  • Savoir se servir d’une boussole…(matiériel en général)

Merci
scabtree

Posté en tant qu’invité par yannick:

Ben en general c’est empirisme et on verra bien non?..

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Deux a trois heures de préparation pour 1 seule rando, c’est de l’utopie … ou alors on cesse de travailler tout de suite … d’ailleurs c’est une idée ça ! Quand on sort entre 20 et 40 fois par saison, il faut savoir se décider plus vite, et avec skirando;ch ça va tout seul :slight_smile:

Par contre pour un raid même de 2-3 jours, et surtout avec un grand nombre de participants, quelques heures de préparation sont en effet la norme.

… 100 m de dénivelé pour un débutant, c’est vraiment très peu, sauf si sa condition physique est vraiment catastrophique ! 400 m (600 m pour un bon randonneur estival)me paraît plus raisonnable pour une première sortie, il faut tout de même avoir le temps de glisser un peu …

Posté en tant qu’invité par Oncle Bill:

J’aurais quand même ajouté : Consultation du bulletin d’estimation du risque d’avalanche et météo avant le choix de la course (on ne va pas faire n’importe quoi dans n’importe quelle condition).

Posté en tant qu’invité par wahil:

Tout à fait d’accord avec le tonton. Deux minutes sur le bulletin nivo avant de partir c’est l’indispensable. Pour le reste, on peut tout à fait décider en montant dans la voiture…

Posté en tant qu’invité par scab:

ta phrase :" on peut tout à fait décicder en montant dans la voiture", ça m’a bienf ais réfléchir. je n’ai fais de la rando pendant 4 jour, et durant c 4 jour, le guide, n’a pas arreter de nous rappeller les risques de la montagne… et donc k’il ne fallai pas prendre ça à la lègère, d’ou une bonne préparation avant chaque rando.
dc je suppose que pour dire ça, tu doit surement etre un « pro », enfin tu doit connaitre l’endroi ou tu vas faire ta rando par coeur, non?

scabtree

Posté en tant qu’invité par wahil:

Pourquoi, décider au dernier moment c’est une décision à la légère? Bien sûr, quand tu pars pour 4 jours t’embrayes pas au dernier moment pour une balade à 500 bornes de là. Mais pour les courses à la journée, quand tu habites dans une région de montagne c’est plutôt habituel. Si la nivo est dégueu, soit tu restes au dodo, soit tu fais une course sans risque, même si tu la connais par cœur histoire de te dégourdir les peaux. Sinon, tu peux très bien décider au dernier moment avec tes potes d’une course, parmi les dizaines que t’as dans la tête (à force de baver sur les cartes et sur les pentes), sans l’avoir planifié 15 jours à l’avance. C’est p’être pas pro mais moi j’aime bien comme ça.

Ceci dit, lorsque l’on encadre un groupe de randonneurs que l’on n’a jamais vu, c’est certainement différent.

Sinon, si l’on veut formaliser les choses, ta liste est déjà bien complète en y ajoutant, comme l’a dit Gilles, l’indispensable consultation nivo. Un bon niveau à ski n’est pas indispensable, toutes les courses ne l’exigent pas, loin s’en faut; la saison (type de neige) peut faire notablement varier la difficulté d’une même course. Pour un débutant, avec un minimum de bagage physique, 5 à 600 mètres de dénivelés quotidiens me paraissent tout à fait abordables. Le plus dur, pour les personnes qui débutent c’est souvent les ampoules…
Bon courage.

Posté en tant qu’invité par âlex:

…et les courbatures !

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Tout a fait d’accord avec Wahil. On reconnait les vrais amateurs … Certes, c’est le rôle du guide d’insister sur les risques.
Mais la decision de dernier moment n’est pas plus risquee, au contraire : c’est parfois sur place qu’on remet en question l’objectif de la veille, en voyant les conditions de neige … objectif qui sera revise a la baisse (ca s’est vu), ou a la hausse (ca s’est vu aussi !)

Par contre , Scab, si tu penses que l’on connais par coeur les endroits ou on randonne, ben non alors !!! Au contraire, pour ma part, je joue un peu les collectionneuses … et je fais rarement deux fois la meme rando … en dehors d’une ou deux hyper classiques, comme dit Wahil.

C’est le privilege d’habiter si pres des montagnes. Je discutais recemment par mail avec une personne qui avait fait deux ou trois raids soigneusements prepares a l’avance, et qui me disait que la neige etait toujours pourrie en rando !!! (AAAAh la poudre a la breche charriere, la transfo de reve a Ambin , mon esprit s’égare … )

En gros, le truc, c’est d’avoir des dizaines de plans dans son sac, et d’etre le plus souple possible, sur le lieu et les dates, et egalement de savoir renoncer.

Posté en tant qu’invité par Xtian:

La sagesse a parlé …

Posté en tant qu’invité par Bubu:

ta phrase :" on peut tout à fait décicder en montant dans la
voiture", ça m’a bienf ais réfléchir. je n’ai fais de la
rando pendant 4 jour, et durant c 4 jour, le guide, n’a pas
arreter de nous rappeller les risques de la montagne… et
donc k’il ne fallai pas prendre ça à la lègère, d’ou une
bonne préparation avant chaque rando.

Donc tu en conclues que c’est dangereux de mettre moins de 3 heures pour preparer une rando ? (pour choisir le lieu et l’itineraire, la bouffe et le matos ca depend des personnes…).
Souvent, je passe du temps a choisir une course non pas a cause de l’evaluation des risques, mais pour trouver la bonne neige (et suffisamment), pas trop raide, pas trop plat, pas trop de portage, pas trop loin, la j’y suis deja alle… Pour concilier toutes les exigences personnelles d’un groupe (meme 3 ou 4), ca peut prendre des jours !
Et si c’est finalement pour choisir precisement tel sommet d’apres un bulletin d’avalanche a l’echelle du massif et des sorties skirando aussi dans le massif, autant se donner la liberte de changer ou de choisir au dernier moment d’apres le temps, les personnes effectivement presentes, la motivation… Objectivement, a-t-on plus de renseignements sur les risques dans ce vallon que dans celui d’a cote ? A priori, si on recherche un endroit sauvage, on a peu de chance d’avoir des renseignements fiables. Donc soit on s’entasse sur les classiques, soit on va ailleurs, quitte a modifier son objectif selon les conditions des gars et de la montagne.
Prendre moins de risques en montagne, c’est aussi savoir s’adapter: on prendra le moins de risques en montagne possible en y allant pas du tout, mais on peux aussi faire de belles choses tout en evitant a la volee les risques trop grands (le seuil « trop grand » est subjectif). Et si on sait s’adapter en cours de route, on peut aussi s’adapter en debut de route, sur le choix du sommet ou meme du massif.
Et dans ces conditions, la rando prend une toute autre dimension. Au lieu d’envisager la moindre sortie a la journee comme une expedition au Truc Much planifiee des mois a l’avance, fais-toi plaisir et va en montagne en exploitant pleinement sur le terrain toutes tes connaissances sur ce milieu pour y glander le plus possible.

Un exemple: mon cadeau de Noel 2000, la pointe de Combe Bronsin en Lauziere le 23 decembre. Parti la car je n’y etais jamais alle et que c’etait pres de chez moi. Surprise, le faible enneigement a basse altitude et l’anticyclone persistant depuis plusieurs semaines garantissent une route degagee jusqu’a 1500m, on evite 500m de route-champs-foret-arcosses (reste 1000m, c’est pas violent !).
Champs de neige givree scintillant au soleil, parcours de crete avant de redescendre au col du Loup, negociation avec une famille de chamois pour pouvoir passer, pente terminale au soleil mais croute immonde ! On glande au sommet, mais comment vais-je descendre, pas la croute, en plus faut remonter a la Pautaz apres, non non non !
Ah mais y a pas un couloir en nord, que j’avais repere mi-novembre depuis les Arangles en face ? Mais si, c’est ou l’entree, par cette contrepente a 50 ? Jamais fait si raide, mais y a que 15m non expo. Une petite plaque en arrivant dans le fond du couloir montrant que la montagne partage mon enthousiasme (ou que je pourrais etre son gouter :-), puis 100m a 45 et 200m a 40. En tout, 1000m de descente nickel dans 20 a 50cm de poudre vierge alors que la derniere chute de neige a plus de 15 jours ! Pas de plat, a part le km de route enneigee pour rejoindre la voiture. Une fois de plus, la Lauziere m’a donne bien plus que je n’esperais.

dc je suppose que pour dire ça, tu doit surement etre un
« pro », enfin tu doit connaitre l’endroi ou tu vas faire ta
rando par coeur, non?

Et ben non, c’est juste un amateur AUTONOME, conscient de ses limites mais ne refusant pas de les repousser petit a petit, qui n’a pas acquis ses capacites en un jour mais qui n’a pas fait l’ENSA non plus.
Pour la connaissance des lieux, il faut prendre conscience du tresor que representent les cartes au 1/25000. Lorsqu’on sait la lire et qu’on a de l’experience (surtout pour savoir ce qu’il y a effectivement sur le terrain, avec 1 a 5m de neige par dessus - les passages les plus faciles l’ete ne sont pas toujours si evident que ca l’hiver), une carte seule permet d’avoir pratiquement la meme connaissance d’un lieu que si l’on y etait alle 2 ou 3 fois. De toute facon, en ski de rando, les contraintes principales sont dues a la neige, qui a toutes les chances d’etre differentes depuis la derniere visite.

Bubu

Posté en tant qu’invité par Cisou:

Tiens, voilà mon point de vue sur les différentes étapes de préparation. Je n’envisage pas d’entrainement physique spécifique, les randos précédentes faisant office. Mais s’il s’agit de l’unique raid de la saison pour citadins en mal d’aventure, ce point est à ajouter.

  1. Prendre connaissance du bulletin météo
  2. Prendre connaissance du bulletin nivologie (BRA)
  3. Pour l’organizateur, connaitre les participants et leur niveau technique et physique (à pied et à ski)
  4. Vérifier les conditions de neige trouvées par d’autres skieurs dans la région visée, au cours des jours précédents sur <www.skirando.ch>

Alors seulement:
5) Choisir un objectif (éventuellement parmi un choix de projets déjà envisagés et analysés) avec la carte 25000ième et des topos

Ensuite
5) Déterminer le matériel nécessaire (personel et collectif) en fonction du terrain rencontré et de la durée de la randonnée projetée, de la météo et du niveau technique des participants. Une partie du matériel personnel est systèmatique (chaussures, skis, batons, pantalon, sous-vétement technique), le lot suivant est quasi systèmatique (carte, ARVA, pelle, sonde, peaux, polaire, veste imper-respirante, lunettes de soleil et crémes, gants, eau, barres energétique), ensuite: couteaux, altimétre, boussole, crampons, piolet, baudrier, casque, corde, matos de sortie de crevasses, couverture de survie, frontale, réchaud, veste en duvet, vivres… et j’en passe :wink:

  1. Fixer heure et lieu de RDV en fonction de l’heure idéal de la descente (heure de lever du soleil, température prévue, nature de la neige, orientation des pentes skiées)

  2. Au départ de la randonnée, mettre en marche et vérifier le bon fonctionnement des ARVA. S’il s’agit d’un raid de plusieurs jours avec des participants inconnus de l’organisateur, un petit exercice de recherche d’ARVA peut s’envisager raisonnablement.

Posté en tant qu’invité par scab:

ouahw !

MERCI à tous, pour toute c précisions, c vraiment cool de votre part.
J’espère bien un jour renouveller l’expérience et refaire des rando à ski, et avec ce que vous m’avez dit, ça me donne encore plus l’envie d’en refaire et refaire. La première fois, j’ai detesté tellement ct éprouvant et que ça faisai mal au pied =), mais vers la fin on a tous adoré.

voilà.
bon courage à tous et bonne rando =)

scabtree/cel

Posté en tant qu’invité par jibé:

il me semble qu’un point important de la préparation d’une course n’a pas été évoqué: la biture pré-rando que tout skieur honnête se doit de partager avec son groupe d’ami.en cas de course en solo le même usage doit être pratiqué quoique on en a vu qui s’en sont passés.

je me devais de compléter ce sujet pour la sécurité et le bien être de tous.

Posté en tant qu’invité par Michel:

voilà, je poste ce message coe j’ai un partiel à rendre
concernant la randonnée à ski et les avalanches.

c’est dans quel formation qu’on a des partiels de ski de rando ???

Posté en tant qu’invité par yann:

chavais pas kceter si compliqué de suer en tirant sur ses batons de randonnée, vive le prochain diplome universiatire de skirando, comme ca on conceptualisera non sensations exquises de randonneur beat devant tant de beauté naturelle

l’indigène