La précision et l’intérêt d’une carte, ce n’est pas seulement la précision des sentiers. A fortiori dans une pratique « alpine ».
En montagne en France, je préfère très largement une carte IGN avec notamment une certaine description des barres rocheuses, plus de points d’eau (y compris en dehors des sentiers), plus de torrent éphémère …
Sur l’exemple du Gerbier, l’IGN permet quasiment d’évaluer la hauteur de la barre rocheuse versant W et pourquoi pas trouver des rechaps au moins pire. Sur OTM, il y a juste un trait pour la ligne de crête.
En France, l’OTM est bien pour la randonnée pédestre et pour rester sur des sentiers. Pour une pratique « alpine » et donc souvent/tjrs en dehors des sentiers, l’IGN est mieux.
Autour de chez moi, le plus propre pour les sentiers, c’est surtout Strava (hormis pour les sections sans issues).