Plaisirs de la "peau de phoque"

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Après avoir gravi la grande Casse :

  • En été, à pied, descente au refuge en 4 heures avec pose de broches à glace !!! Obligatoire, ceux qui n’en avaient pas étaient super mal

  • Quate ans plus tard, à ski, en mai, descente au refuge en 1/2 h avec un plaisir extrême sur la moquette

… je n’ai plus fait une seule course de neige classique en été en alpinisme. J’en ai conclus que le style « pédestre » n’était pas adapté.

Comme certains d’entre vous, skieuse ayant commencé tard (c’est pas une excuse :wink: ) , je ne skie pas vraiment bien, mais avec le temps, j’ai appris à bien me débrouiller, et les passages considérés comme galère sur une saison se réduisent peu à peu.
J’adore les arbres, les fonds de torrent, et autres réjouissances … A noter que ces terrains « spéciaux » prennent du temps à descendre, pour ceux qui la trouveraient trop courte !

Posté en tant qu’invité par Hugues:

… je n’ai plus fait une seule course de neige classique en été en alpinisme. J’en ai conclus que le style « pédestre » n’était pas adapté.

Effectivement, avec le retrait glaciaire, les étés maintenant plus souvent chauds et secs (et ça va aller en s’empirant à l’avenir), les bonnes conditions pour les courses de neige sont malheureusement de plus en rares en été.

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

C’est vrai … mais s’il y avait plus de neige, je les descendrais à skis .

Je n’aime pas la descente en alpinisme, seulement la montée. A pied, ça fait mal aux genoux (je n’ai pas spécialement de problème mais au bout de 2000 m de descente j’an ai plein les pattes) , et à chaque fois, pendant toute la durée de la descente, je n’arrête pas de m’imaginer à skis !!!

Posté en tant qu’invité par Tintin:

c’est sûr que le plat de la selle à ski, ça irait plus vite pour la descente…

faut juste avoir le niveau :wink:

Posté en tant qu’invité par garwhal:

Un de ces jours, il faudra que j’aille « faire » CHAMECHAUDE.
Autrement, je dirai à chaque saison ses plaisirs. Il est exact que l’été, parfois, l’on se dit : - ah !, s’il y avait de la neige.
Je me souviens d’un aller-retour dans la journée St-Christophe / le Râteau …
Le même vallon à la descente l’hiver, l’on prend même le temps de s’arrêter.