Posté en tant qu’invité par Claude M.:
Dégueu, ce thread, mais instructif…
Il y a un peu plus d’une semaine je traînais sur la « 5 » où se déroulait une émission sur la dope dans le sport et principalement le cyclisme. On en est venu à étendre le débat : tous les sports sont touchés. Et pas seulement à ce niveau, la montagne (!!??) n’étant pas absente du palmarès
Les Autrichiens ont effectué des prélèvement réguliers (anonymement, bien sûr…) d’urine au sol sur la voie normale d’un sommet « de plus de 3700 » (non nommé, mais il n’y en a que trois chez eux…), par tranches d’altitude (- de 2000m., entre 2000 et 2500, etc…). On a trouvé des traces d’amphétamines dans ces « depôts », à; raison de 1,5 à 3 % pour les premières tranches, et jusqu’à 7% pour la tranche supérieure à 3300 m, si mes souvenirs sont exacts. Question : bouffer des amphètamines sur une voie normale pour des sommets comme le Wildspitze, le Weisskugel (F/PD suivant conditions), voire même le Grossglockner (PD+/AD+ si verglas après la Glocknerscharte), où est l’utilité ? Réponse provisoire : ce ne pouvait être mis QUE sur le compte d’un désir maladif d’arriver au sommet coûte que coûte…!
Je livre le truc comme je l’ai entendu, et tel qu’il m’est resté en mémoire, sans que des références précises aient été fournies sur les conditions de l’expérience (hiver, été, durée de l’expérience, date…?).