Ouiquende

Posté en tant qu’invité par Francois:

Bon, je me barre en ouiquende.
On va animé un stage neige-avalanche au CAF.
Résumé du stage:
Si vous êtes venu ici récupérer des recettes pour prévoir les avalanches, vous pouvez rentrer chez vous tout de suite.
A la fin du stage, vous serez un expert, comme moi: Vous ne saurez rien, mais vous le saurez.

Posté en tant qu’invité par Loïc:

Ca a l’air vachement utile comme stage ! Ca donne envie d’y aller !

Posté en tant qu’invité par catherine:

Francois a écrit:

On va animé un stage neige-avalanche au CAF.

eh psiiitttt !
animER

Posté en tant qu’invité par seb:

dit j’éspèrequ’il est cheros au moin se stag ou tu n’apprend rien !
Seb

Posté en tant qu’invité par Gégé:

Justement, on y apprends qu’on sait en même temps beaucoup de chose sur les avalanches et peu de chose pour les prévoir vraiment.
Ce que dit François est très juste :
« A la fin du stage, vous serez un expert, comme moi: Vous ne saurez rien, mais vous le saurez »
A méditer, en regard d’autres posts où on se vante de sortir par risque 5 !!!

Posté en tant qu’invité par pierre le premier:

catherine, je suis bien déçu !
On l’avait tous vu, mais on tremblait que quelqu’un en fasse la remarque.
Tu vas voir que à cause de toi, il va encore faire de la rétention pour la suite de « Martine et son Opinel ».
Pfffff…

Posté en tant qu’invité par Gégé:

Bon, ben puisque tout le monde cafte :

« Si vous êtes venu « s » ( auxiliaire être : vous est un pluriel, pas une formule de politesse ! )
ici récupérer des recettes pour prévoir les avalanches, vous pouvez rentrer chez vous tout de suite.
A la fin du stage, vous serez un (des) expert (s), comme moi : ( espace devant un ponctuation double )
Vous ne saurez rien, mais vous le saurez. »

Bon, ça vient, la suite de Martine !!!

Posté en tant qu’invité par Bazé:

Francois a écrit:

A la fin du stage, vous serez un expert, comme moi: Vous ne
saurez rien, mais vous le saurez.

Notre regretté André Roch (seuls les Suisses le connaissent) disait :
Expert, attention!!! l’avalanche ne sait pas que tu es un expert.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Bazé a écrit:

Francois a écrit:

A la fin du stage, vous serez un expert, comme moi: Vous ne
saurez rien, mais vous le saurez.

Notre regretté André Roch (seuls les Suisses le connaissent)

Tu nous prends pour des incultes, ma parole! Tous les (bons) montagnards connaissent André Roch.

disait :
Expert, attention!!! l’avalanche ne sait pas que tu es un
expert.

Posté en tant qu’invité par Bazé:

Merci François, c’est rassurant.
Je l’ai rencontré il y a une dizaine d’année et il nous racontais sa tentative à l’Everest de 1952 avec l’ouverture de l’itinéraire par la cascade de glace, l’éperon des Genevois et le col Sud. Il nous racontait cela avec enthousiasme comme si cela datait d’hier.
Mais le sommet était pour les Anglais, un an plus tard.

Posté en tant qu’invité par Nicolas:

Bazé a écrit:

Notre regretté André Roch (seuls les Suisses le connaissent)

Rassure toi Bazé, les étrangers ne sont pas tous des incultes!
Ici, en France, on connait bien quelques Suisses quand même (enfin, surtout les Suisses civilisés, ceusses qui parlent français quoi ;o).

On peut aussi rappeler qu’André Roch a été le co-auteur de la première descente du Couturier sur un engin de glisse, aussi, non?
Ce n’est pas au sujet de cet épisode qu’il a sorti cette célèbre citation, d’ailleurs?

Posté en tant qu’invité par L’Urbain:

Bazé a écrit:

Mais le sommet était pour les Anglais, un an plus tard.

Les traitres !
Déjà qu’ils nous ont brûlé Jeanne d’Arc.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Mais non! c’est les français qui ont brûlé Jeanne d’Arc. Le Cauchon. C’est lui qu’on aurait du griller, le Cauchon.

Posté en tant qu’invité par Bazé:

Je n’ai pas connaissance de cette descente du Couturier ? Qu’en est-il ?
Par contre, j’ai lu la citation dans un document de cours sur la neige et les avalanches. André Roch a été directeur de l’Institut suisse pour l’étude des avalanches de Davos jusqu’à sa retraite, dans les années 70.
Comme premières, il y a la nord du Triolet, plusieurs 7000 dans l’Himalaya, première hivernale du Grepon et des Drus (avec Armand Charlet) et sûrement d’autres.
A l’Everest, il a été écarté de l’assaut final par le médecin car il était le membre le plus âgé de l’expédition (47 ans). Il a toujours était convaincu qu’il aurait pu réussir car il se disait en pleine forme.
Il est mort en 2002 à l’âge de 97 ans.

Posté en tant qu’invité par Nicolas:

Bazé a écrit:

Je n’ai pas connaissance de cette descente du Couturier ?

Sauf erreur vu que je ne retrouve plus mes sources, il aurait dévalé le Couturier avec comme engin de glisse… une avalanche (dedans en fait), et s’en serait relevé avec quelque chose comme une cheville foulée et deux côtes cassées… enfin, brûlé un joker comme on dit maintenant.
Ca remonterait au temps où le Couturier n’était pas encore considéré comme une piste noire… Peut être les années 50?

Nicolas, qui ne voit pas avec qu il aurait pu confondre mais qui n’est pas 100% sûr de lui

Posté en tant qu’invité par Nicolas:

Francois a écrit:

Mais non! c’est les français qui ont brûlé Jeanne d’Arc. Le
Cauchon. C’est lui qu’on aurait du griller, le Cauchon.

Ben oui, mais comme le Cauchon était à la solde de l’ennemi héréditaire…
Si on n’a plus le droit de haïr l’ennemi héréditaire, je me demande bien où on va, tiens…

Et en plus, l’ennemi héréditaire ne sait même pas parler français. Si c’est pas une preuve, ça!

Posté en tant qu’invité par Francois:

Il s’agit de la cordée franco-suisse Robert Greloz/Lucien Valluet. Ils gravissent le Couturier en août 1932 et, à proximité de la sortie, ils sont bousculés par une petite coulée. Et hop! ils dévalent le couloir sur le cul, sautent la rimaye et se retrouvent quasiment à poil, mais vivants et un peu cabossée quand même, sur le glacier d’Argentière. Ce fut la première descente du Couturier.

A lire dans « Du côté de l’aiguille Verte ». Henri Isselin. Arthaud.

Posté en tant qu’invité par Francois:

un peu cabosséS.

Posté en tant qu’invité par Loïc:

Et André Roch là-dedans, il était où ?

Posté en tant qu’invité par Nicolas:

Francois a écrit:

Il s’agit de la cordée franco-suisse Robert Greloz/Lucien
Valluet. Ils gravissent le Couturier en août 1932 et, à
proximité de la sortie, ils sont bousculés par une petite
coulée. Et hop! ils dévalent le couloir sur le cul, sautent la
rimaye et se retrouvent quasiment à poil, mais vivants et un
peu cabossée quand même, sur le glacier d’Argentière. Ce fut la
première descente du Couturier.

Oupse! J’ai bien fait de ne pas être sûr de moi, j’avais confondu dans mon souvenir André Roch avec son compagnon de cordée Robert Gréloz…
Y’en a quelques-unes dans les Alpes, des voies Gréloz-Roch.

Toutes mes confuses pour la confusion!