Ou commence l'escalade

Posté en tant qu’invité par hervé:

La question n’est pas de savoir quand est ce que tu traines ton cul sur un sentier peu escarpé. Ca concerne uniquement l’escalade- « sportive » ou pas,- mais l’escalade.Je ne pense pas q’on puisse parler d’escalade sur un sentier soit il escarpé ou pas

Posté en tant qu’invité par 996carrera2:

3a .
en 2, il faut parfois « mettre les mains » mais c’est plus pour SE STABILISER pendant une conversation que pour PROGRESSER vraiment
les mains UTILES, c’est le début (facile, d’ accord, il y a 15 autres niveaux plus durs au-dessus, c’est vrai …) de l’ escalade
c’est un peu la différence entre une échelle et un escalier …

Posté en tant qu’invité par Presci:

Me concernant, je considère faire de l’escalade à partir du moment ou je me fais plaisir dans mes mouvements de grimpe et cela commence souvent dans le 6a, sinon, je ne dis pas qu’au dessous de cette cotation, c’est facile, mais je compare l’escalade à une danse, une chorègraphie et en dessous de 6a, c’est plus ou moins, main gauche, main droite, pied gauche, pied droit, etc…

PS, si vous connaissez des falaises, qui prouvent le contraire, je serai tout à fait interessée… Je ne serai plus obligé de m’échauffer dans les cotations que je pratique au max…

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Burnatorocles:

Ah c’était donc toi que j’avais aperçu ce jour là au pene sarrière. Je me disais : ah oui le type là il marche tranquille mais d’ici peu il va s’assoir et raper son ben. ca n’a pas loupé, j’étais mort de rire et dans les vallées du Béarn tu es devenu une légende : on t’y appelle le rampeur. Car, pour répondre à ta prime question, ça ne n’est pas escalader c’est ramper… Ou alors, si on choisit un critère mentionné ci dessus, tu as eu besoin de tes mains, donc tu as escaladé (ou alors tu t’es ruiné les balloches)…

Posté en tant qu’invité par Charles:

Justement , c’est là le problème : j’ai mis les mains donc c’est de l’escalade , alors qu’un type qui maitrise bien ce type de terrain , ne mettra pas les mains et sera donc un piètre grimpeur … ya un truc là non ?
C’est peut être moi que tu as vu tel un orvet sur cette arête du Béarn , mais j’ai tellement de compagnons que l’on ne pourrait le certifier … ;-))

Posté en tant qu’invité par Burnatorocles:

Si si! maintenant les béarnais, au fond de leur vallée, parlent de Charles le rampeur, cet alpiniste mythique qui rapa son ben. Un vieux berger, qui passait par l’arrête à cloche-pied, aurait même trouvé une de tes couilles … C’est pourquoi on t’appelle parfois aussi charles armstrong. lol!
Mais pour en revenir au sujet qui nous occupe, rien n’impose que l’escalade soit définie par l’objet extérieur, en l’ocurrence ici l’arrête. Elle n’est pas un passage d’escalade pour tous, mais seulement pour ceux qui décident d’utiliser les mains pour s’équilibrer. Pour notre vieux berger, cette arrête n’est pas de l’escalade, mais de la rigolade. Dans cette même logique pour un bébé, le monde entier est voie d’escalade. Cela dit le critère d’utilisation des mains comme définitoire de l’escalade, si pertinent puisse-t-il paraître, n’en est pas moins invalidé par l’existence de la « sans-main » à Fontainebleau. Enfin, invalidé, pas tout-à-fait … Disons qu’il est à nuancer. En effet, je me demande si la « sans-mains » ne nécessite que l’usage des pieds… Je ne l’ai pas faite, mais j’imagine qu’il s’agit bien de s’aider du genoux ou de l’épaule, voir de la tête…
Ainsi nous dirons que l’escalade commence là où les pieds s’avèrent insuffisant à la progression.
Par ailleurs, un gars plus haut disait que certains sentiers en 2 ne nécessitaient les mains que pour s’équilibrer le temps d’un petit bavardage. Eh bien, en vertu de la loi qui veut que l’escalade se définisse non seulement par l’objet à escalader ou non, mais aussi par l’action de celui qui escalade ou non, je dirais que les bavards dans ce cas sont de tout petits grimpeurs, quand ceux qui retiennent leur langue restent des marcheurs.