Orage

Posté en tant qu’invité par nicolas:

bravo, pour avoir reussi a placer théophanie dans une conversation moderne.

pourras-tu clarifier , si il s’agissait d’une appartition divine
avec une miniscule théophanie, ou de la grande bénédiction des eaux avec une majuscule Théophanie.

La Théophanie est la fête du baptême du Christ, célébrée par l’Église grecque orthodoxe le 6 janvier. …

Certains l’auront confondu avec Epiphanie. L’Épiphanie commémore l’Annonce de la naissance du Christ aux Bergers et aux Rois-Mages.

Pour ceux-la, nous rappellerons dans un effort didactique et culturelle et d’une vanite non negligeable que le suffixe « phanie » est issu du grec et signifie « apparition ».

Posté en tant qu’invité par FredK:

Ah que neni ! Aucune confusion !
Théophanie : synonyme de épiphanie ; antiquité grecque « fêtes célébrées à Delphes en mémoire de la première apparition d’Apollon » (HÉRODOTE), d’où le terme (néologisme ?) d’héliophanie.
Voir : http://zeus.inalf.cnrs.fr
Et le 6 Janvier, c’est l’Epiphanie.
Pour un affreux païen de mon espèce…, il est inutile de me ramener dans le droit chemin (sauf au-delà du 6b bien-sûr).

Posté en tant qu’invité par catherine:

hey, pssssit !!! regarde sur
http://www.cs.ualberta.ca/~wfb/fcantatas/bwv.html

Posté en tant qu’invité par Jean-François P:

Monter vers le ciel ou vers les cieux, même combat ?
Qui n’a prononçer, tendu, un « mon Dieu » angoissé dans un pas incertain ?
Ne dit-on pas : « j’ai vu Jésus » pour exprimer à posteriori une trouille bleue ?
Bleu comme le ciel, la boucle est bouclée… Et moi aussi, je ferais mieux de la boucler !
Jeff, le père, le fils et le sain d’esprit…

Posté en tant qu’invité par le critique littéraire:

François, sans vouloir t’offenser, ce texte n’est pas le meilleur que tu aies écrit… tu en fais un peu trop dans l’avalanche de « bon vocabulaire poétique »… (Cela dit, je trouve que tes textes habituels sont très symo

Posté en tant qu’invité par le critique littéraire:

Je me suis loupé, je voulais dire que ses textes habituels sont plutôt sympa…

Posté en tant qu’invité par Francois:

Mais, mon cher critique littéraire, tu ne m’offenses aucunement. Je mets mes textes sur Internet, après, ils ne m’appartiennent plus, ils appartiennent au lecteur. Ca lui plaît, ça ne lui plaît pas, ça l’indiffère…plus mon problème, c’est celui du lecteur.

Posté en tant qu’invité par FredK:

Ah mé queux si c’est encore ton problème !
Tu ne vas pas te défiler ainsi !!
Quand, suite à ta prose, on est subrepticement guidé, par une main bienveillante, vers une ou plusieurs cantates de Bach, on est en droit d’avoir des explications suplémentaires !

Posté en tant qu’invité par FredK:

Ah, … de la musique venant tout droit des limbes !

Posté en tant qu’invité par Jeff:

« Jésus, que leur joie demeure » !!! La Montagne mène à tout…
Reste que FredK a raison : ton texte, dans le fond et dans la forme, continu à être une partie de toi. Tu garde une responsabilité, et aussi une paternité. Tu dois répondre des concepts contenus, mais aussi profiter des louanges les accompagnants.
« Sans la liberté de blâmer, il n’y a pas d’éloges flatteurs ». Heu, ce doit-être de Beaumarchais, ça, non ?
Il est vrai que ce texte n’as pas le même « souffle » rythmique que la prose à laquelle tu nous avais habituer, et que je me régale positivement à lire, et souvent à relire…
Jeff Goncourt

Posté en tant qu’invité par flam:

moins poétique, plus électrique : non l’eau n’est pas un bon conducteur : plus précisément l’eau pure ( l’eau distillée des labos mais aussi l’eau des glaciers de nos jolies montagnes ) est plustôt isolante et ne devient bonne conductrice de l’électricité que quand elle a dissous (ce qui n’est pas cher …) des sels divers ( ex: l’eau du robinet lorsqu’elle est chargée en carbonates )

Posté en tant qu’invité par âlex:

Ca me fait penser à ces histoires de vaches électrocutées dans les champs après un orage. Quand la foudre touche le sol dans un champ, le courant se propage dans toutes les directions en s’éloignant du point d’impact. Cela provoque des différences de potentiel (tension) assez élevées d’un point à un autre. Pas de bol pour les vaches, elles ont les pattes assez écartés vue leur taille et donc elles se tapent une différence de potentiel d’autant plus élevée que les points de contact au sol sont éloignés les uns des autres. Et clac, la vache ! Il me semble que ca s’appelle une électrocution (ou foudroiement ou choc, je sais plus) secondaire car pas dûe à un impact direct.

Bref, par temps d’orage, serrez les pieds !

Posté en tant qu’invité par Jeff:

Ou alors tu te mets en équilibre sur un pied ! T’as l’air con, mais vivant !!!
Jeff, très au courant, mais mauvais conducteur…

Posté en tant qu’invité par cous:

il vaut mieux etre sous l’orage de bon gré, milliard de milliard de sabords.
suis je dans le vrai ?

Posté en tant qu’invité par Renaud:

milliard de milliard de sabords.

C’est quoi cette nouvelle expression ??

Dites moi pas que le capitaine Haddock à changer de vocabulaire!!!