On se pose sur le Toit du Monde

Posté en tant qu’invité par saroyan (ex homo sapiens):

Oui mais il y a une nuance qui me semble importante.
En parlant de goût du risque, je pensais à risque inconsidéré comme jouer à la roulette russe, alors qu’engagement signifie pour moi plutôt prise de risque réfléchie. On ne s’engage que si on est bien certain d’avoir les capacités requises y compris en cas de problème.

Posté en tant qu’invité par Pascalou:

saroyan (ex homo sapiens) a écrit:

On ne s’engage que
si on est bien certain d’avoir les capacités requises y compris
en cas de problème.

Les risques objectifs constituent aussi un engagement, et ceux-là, tu ne les maîtrise pas nécessairement (par ex. traversée sous sérac, etc…)
Donc assez d’accord avec Bouclette.

Pascalou

Posté en tant qu’invité par saroyan (ex homo sapiens):

Exact, mais tu peux aussi choisir des itinéraires peu exposés aux dangers objectifs.
Un bon exemple, c’est Mick Fowler qui a réalisé des ascensions exceptionnelles en Himalaya. Il a clairement dit qu’il a toujours évité les 8000 pour limiter les risques liés à l’altitude et s’est concentré sur des itinéraires difficiles et engagés mais peu exposés (golden pillar au spantik par ex)

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

alors on est d’accord