Posté en tant qu’invité par J-Marie:
Moi y compris : le ravitaillement des refuges étant assuré par hélicoptère…bon je ne prend pas la demi-pension (trop radin ou trop pauvre? Les deux!) Mais il reste le bois pour le poêle quand ce n’est pas le fioul de la chaudière, le PQ et tous les petits (et parfois grands) éléments de confort qu’offrent les refuges.
Donc, ayons conscience que notre activité aussi a un impact sur l’environnement et tentons de limiter celui-ci. Je ne cherche pas à moraliser, ni à donner des leçons. chacun sa pratique (et chacun ses moyens financiers). Mais assumons ce que nous faisons.
Bon, il faut quand même se bouger si nous voulons, à notre échelle, défendre notre milieu. Est-il possible de faire pression sur le CAF pour qu’il change d’approche et privilégient des énergies douces et des refuges qui ne soient pas des hôtels (une salle commune chauffée comme un appart en plein hiver, encore combien de rotation d’hélico?). Tiens une question : les refuges récents sont-ils des modèles de rationalité en terme de gestion des ressources et déchets (j’en doute mais je suis mal disposé, merci d’éclairer ma lanterne)
Clamons haut et fort que certains cherchent autre chose et aimeraient garder la liberté de choisir. De choisir des refuges spartiates et froids, de choisir de bivouaquer (et de se comporter de manière irréprochable ce faisant, bien entendu), de choisir de monter à pied (ne pas utiliser les install), etc…
Je le répète : Ceci n’est pas une attaque contre ceux qui pratiquent autrement. Mais si quelques uns veulent changer d’approche cela me réconforterait (gros sac pour le bivouac = voie moins dure le lendemain, parfois)
