Posté en tant qu’invité par pierre:
Pas d’accord avec toi, Eric !
Le nom de l’ouvreur me parait avoir une grande importance.
Il ne s’agit pas du but un peu vain d’exposer une connaissance encyclopédique sur la question, ni même, finalement, de « rendre à Cécar ce qui est à César ».
Il s’agit de situer sa propre trajectoire alpine, si modeste soit-elle (ce qui est mon cas…), dans une histoire humaine plus vaste, plus large, plus riche.
Ne pas se croire unique (même si chaque sortie est unique, et c’est un des attraits de l’affaire - de la faire -), regarder autour, et en arrière, est un des exercices pouvant faire tomber les oeillères qui ont tendence à vite limiter notre champs visuel !
Dans un autre domaine, en d’autres lieux et circonstances, si un certain Georges B. l’avait fait, il me semble que le monde s’en porterait plutôt mieux.