Nom de l'ouvreur?

Posté en tant qu’invité par baghirati:

dans les topos C2C il y a pas mal d’informations intéressantes mais jamais(?) le nom des premiers ascensionnistes , c’est dommage , la tradition veut que lorsqu’on décrit une voie on nomme l’ouvreur non ? un peu de culture alpine ne fait pas de mal …

Posté en tant qu’invité par Christophe:

mais jamais(?) le nom des premiers ascensionnistes

C’est faux. Certains auteurs de topos sur c2c n’indiquent pas les ouvreurs mais certains l’indiquent. Pour ma part en Alpinisme, j’ai systématiquement mis le nom des ouvreurs. La plupart des auteurs que je connais font de même.

Posté en tant qu’invité par Alex:

idem quand je connais nes noms des ouvreurs je les mets dans l’itinéraire que je crée

Alex

Christophe a écrit:

mais jamais(?) le nom des premiers ascensionnistes

C’est faux. Certains auteurs de topos sur c2c n’indiquent pas
les ouvreurs mais certains l’indiquent. Pour ma part en
Alpinisme, j’ai systématiquement mis le nom des ouvreurs. La
plupart des auteurs que je connais font de même.

Posté en tant qu’invité par eric:

je n’écris jamais le nom des ouvreurs
il me semble qu’on connait bien les ouvreurs des grands sommets, les equipeurs des voies d’escalade, mais comment savoir qui, le premier à remonter telle goulotte. qui a skié le mont aiguille en premier ? et, à la limite, quelle importance ?

Posté en tant qu’invité par Alex:

souvent l’ouvreur annonce un type d’escalade / de course
par exemple :
Cambon + 1995 = équipement pléthorique et souvent dalles ;o)
Gabarrou + goulotte = attention ça va envoyer
Boivin + skis = à réfléchir avant d’y aller

eric a écrit:

et, à la limite, quelle importance ?

Posté en tant qu’invité par jibé:

premier Mt Aiguille à ski: Tardivel par les tubulaires???
il me semble mais je peux me tromper (n’hésitez pas à me corriger)

Posté en tant qu’invité par pierre:

Pas d’accord avec toi, Eric !
Le nom de l’ouvreur me parait avoir une grande importance.

Il ne s’agit pas du but un peu vain d’exposer une connaissance encyclopédique sur la question, ni même, finalement, de « rendre à Cécar ce qui est à César ».
Il s’agit de situer sa propre trajectoire alpine, si modeste soit-elle (ce qui est mon cas…), dans une histoire humaine plus vaste, plus large, plus riche.
Ne pas se croire unique (même si chaque sortie est unique, et c’est un des attraits de l’affaire - de la faire -), regarder autour, et en arrière, est un des exercices pouvant faire tomber les oeillères qui ont tendence à vite limiter notre champs visuel !

Dans un autre domaine, en d’autres lieux et circonstances, si un certain Georges B. l’avait fait, il me semble que le monde s’en porterait plutôt mieux.

Posté en tant qu’invité par Christophe:

de « rendre à Cécar ce qui est à César ».

Je mets le nom des ouvreurs et la date d’ouverture pour cette raison.
Cela permet de relativiser très nettement nos exploits. :slight_smile: L’exemple typique est les Dolomites. Les voies d’avant guerre de Comici et consorts étaient d’un très haut niveau.
Par ailleurs, si je peux aller faire la voie c’est un peu grace au ouvreurs et au topos que j’ai trouvé. Il est donc logique de les citer (un peu comme des références bibliographique dans un article scientifique).