Posté en tant qu’invité par énrico:
La caisse, tu l’as, me semble-t-il, par contre l’altitude, c’est vrai que ça peut poser quelques petits problèmes. Par contre, il ne faut pas forcément confondre cet entraînement à l’altitude avec un entraînement physique pour acquérir de la caisse. Si tu veux faire une course « dure » il vaut mieux ne pas trop se fatiguer avant, de manière à garder tout ton potentiel physique, et l’entraînement à l’altitude peut très bien être, par exemple, de monter à l’aiguille du midi en téléphérique, et d’y passer la journée, ou même d’aller dormir aux cosmiques. Dépense physique faible, mais acclimatation garantie. (hormis le pognon qu’il faut dépenser pour la manoeuvre). Perso, j’ai déjà fait un truc comme ça, c’était pour m’acclimater avant d’aller au Cervin l’été. Je ne voulais pas me crever avant, et je suis donc aller aux 2 alpes, et suis monter par les remontées mécaniques, puis en peaux, jusqu’au plus haut vers 3600m, et j’ai passé la journée là, peinard, avec un bon bouquin, ou petite sieste au soleil, ou à zieuter le défilé des gens qui montaient au Rateau. Bref, une semaine plus tard, je faisais le Cervin, par l’arête du Lion, en dormant à la cabane Carrel à 3800, dans un temps record (pour mon niveau), et sans aucun problème lié à l’altitude (pas de casquette à boulons, pas de nausées, rien, quoi…!).
Mais enfin il faut quand même dire que le Mont Blanc, c’est sacrément bavant (enfin pour moi). Je l’ai fait trois fois à pieds ou à ski par trois itinéraires différents, mais jamais par les 3 monts, et j’en ai toujours baver. Mais bon, il y a un moment vers la fin où c’est rien que la volonté qui fait avancer.
[%sig%]