Mt Blanc

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

Avant de m’en aller vers des coins plus plats (put… de boulot de m…) j’aimerais faire le Mt Blanc (par les 3 monts) cette saison.
Quelle préparation conseilleriez-vous sur le mois précédant, incluant 2 sorties rando. J’aurais bien sur tourné toute la saison.
J’ai déjà fait Roche Faurio, Neige Cordier, la Grande Sassière, le Coolidge (en alpinisme), le début du Dôme de neige des Ecrins (trop de vent) par exemple.
En plus du ski je joue au rugby (2è ou 3è ligne) cours et fais du vélo.
merci pour vos conseils.

Posté en tant qu’invité par Sylvie:

Si tu fais des randos toutes l’année, le physique ne sera pas un problème , c’est une histoire de 1400 m de dénivellé, c’est tout. En revanche, l’altitude peut poser problème. peut être aller sur des 4000 dans les semaines précedentes, monter, descendre, monter, descendre… Je crois que c’est la seule solution. Certains diront que ça ne sert à rien, comme par exemple faire le Tacul la veille, redescendre au refuge… En tout cas si c’était à refaire j’essaierai un truc, parce que c’est vraiment horrible, ce mal de l’altitude. T’as beau avoir la caisse, que neni, ça fait rien du tout! Bonne chance…

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

Pas encore eu de problèmes avec l’altitude mais je pense effectivement que c’est un point clé.
merci et bonne saison

Posté en tant qu’invité par énrico:

La caisse, tu l’as, me semble-t-il, par contre l’altitude, c’est vrai que ça peut poser quelques petits problèmes. Par contre, il ne faut pas forcément confondre cet entraînement à l’altitude avec un entraînement physique pour acquérir de la caisse. Si tu veux faire une course « dure » il vaut mieux ne pas trop se fatiguer avant, de manière à garder tout ton potentiel physique, et l’entraînement à l’altitude peut très bien être, par exemple, de monter à l’aiguille du midi en téléphérique, et d’y passer la journée, ou même d’aller dormir aux cosmiques. Dépense physique faible, mais acclimatation garantie. (hormis le pognon qu’il faut dépenser pour la manoeuvre). Perso, j’ai déjà fait un truc comme ça, c’était pour m’acclimater avant d’aller au Cervin l’été. Je ne voulais pas me crever avant, et je suis donc aller aux 2 alpes, et suis monter par les remontées mécaniques, puis en peaux, jusqu’au plus haut vers 3600m, et j’ai passé la journée là, peinard, avec un bon bouquin, ou petite sieste au soleil, ou à zieuter le défilé des gens qui montaient au Rateau. Bref, une semaine plus tard, je faisais le Cervin, par l’arête du Lion, en dormant à la cabane Carrel à 3800, dans un temps record (pour mon niveau), et sans aucun problème lié à l’altitude (pas de casquette à boulons, pas de nausées, rien, quoi…!).
Mais enfin il faut quand même dire que le Mont Blanc, c’est sacrément bavant (enfin pour moi). Je l’ai fait trois fois à pieds ou à ski par trois itinéraires différents, mais jamais par les 3 monts, et j’en ai toujours baver. Mais bon, il y a un moment vers la fin où c’est rien que la volonté qui fait avancer.

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

merci pour ces idées intéressantes pour l’aclimatation.

Posté en tant qu’invité par Pierre:

Je l’ai fait 6 fois par 6 itinéraires différents (dont 2 à ski), sans me préparer spécifiquement : une pratique régulière de la montagne, c’est tout.
tout dépend des conditions : avec le vent, c’est hard
jamais eu mal à la tête, mais j’avale un aspegic 1000 le matin : je sais, c’est du dopage, de mon plein gré qui plus est , mais $celà ne m’empêche pas de mépriser Armstrong !

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

je tenterais l’aspegic si je coince mais j’espère y arriver sans. les quelques fois ou j’ai eu mal à la tête c’est surtout parceque j’avais rien mis dessus.

Posté en tant qu’invité par Casscroot:

Pour limiter au maximum les effets néfastes de l’altitude il faut d’abord beaucoup boire, avant et pendant . C’est la première règle de base.

J’ai fait le mont-blanc 2 fois (une en ski par l’arete N du gouter et une en alpi par l’innominata) et je n’en ai pas chié. Par contre, il est vrai que je me suis toujours débrouillé pour faire une sortie proche de 4000 dans la semaine précedente, ou étaler ma progression vers le sommet en plusieures étapes.

Je l’ai loupé aussi deux fois, les premières fois! (manque d’acclimatation, de boisson et surtout de trop de vent)

Posté en tant qu’invité par jc:

Je ne l’ai fait qu’une fois (par l’aig. du midi, dans la journée, retour par grands Mulets et plan de l’aig.), la rapidité a été un facteur-clé, car sinon on morfle à cause de l’altitude. Avoir une excellente condition physique, même si ce n’est pas tout, est primordial, comme une bonne météo cela va sans dire. Attention au vent: je crois que je préférèrerais encore un temps couvert au vent glacial violent, à choisir… J’ai eu « sommeil » et un peu mal à la tête dans le Mur de la Côte, mais une fois à Vallot ça commençait à aller mieux. Il faut descendre vite.

Si t’es acclimaté, évidemment c’est mieux (nuit à 3500, et/ou courses en altitude les jours précédents).

Posté en tant qu’invité par mp2:

Vu les conditions hivernales, y a interet à avoir la fritte !

va là pour être informé http://www.ohm-chamonix.com/HIV/HMCond.php

avec l’asplegic, ne pas oublier la petite laine !

Posté en tant qu’invité par Guillaume:

Le mieux, c’est de faire des courses en altitude la semaine précédente pour être acclimater avec des refuges assez haut
(course genre Tacul ou Tour Ronde)
ainsi tu auras pleins de petits globules rouges qui te permettront de ne pas trop en ch…
Certains supportent bien l’altitude, d’autre pas (malheureusement pour eux).

Tu peux aussi voir ici :
http://alpinisme.over-blog.net/categorie-193143.html