Mort aux ronfleurs

Posté en tant qu’invité par Stalker:

…étonnant que l’on n’ait pas encore traité un sujet si riche.

Posté en tant qu’invité par gilles:

si tu veux je fais des enregistrement du sommeil pour les ronfleurs et autres apnéiques…
treve de plaisanterie t’a qu’a picoler un peu le soir au refuge comme ça tu t’endors bien, tu risque meme de ronfler !!! mais tu n’es pas dérangé par le ronflement des autres
bonne nuit !
NB moi je suis moins dérangé par les ronfleurs que par les chaussettes qui puent ou les frontales en pleine nuit dans la gueule
gilles

Posté en tant qu’invité par Jeff:

L’un n’empêche pas l’autre !
Un mec qui pue des pieds, qui ronfle, et qui te réveille avec sa frontale au moment où tu venais d’arriver à t’endormir !

Posté en tant qu’invité par paul:

Vous m’avez reconnu !!!

Posté en tant qu’invité par jojo:

ou les frontales en pleine nuit dans la gueule

parce que tu dors les yeux ouverts toi ?!!!

Posté en tant qu’invité par Gonzo:

Moi ce qui me dérange ce sont les refuges. Surtout lorsqu’ils sont envahi d’Italiens qui braillent jusqu’à des heures impossibles, comme j’en ai fait l’expérience à Remondino. Vive le bivouac. La meilleure garantie de ne pas être emmerdé.

Posté en tant qu’invité par Pierro:

Les connards qui vont se coucher, qui rentrent dans la chambre au moment où je vais m’endormir et qui rangent leurs affaires pendant 10 minutes et qui en plus n’en ont rien à foutre car ils ont fait leurs courses le jours même, qui le lendemain se réveille à 9h, et ben je les emmerde. C’est du manque de respect pour autrui.
Puis les refuges c’est trop cher même avec la carte caf : 34,00 euros sans petit dej pour avoir dormi dans une cave à fromage, c’est arrivé à des gars avec qui je descuter, c’est abusé…
Vive le bivouac, oui à la destruction des refuges

Posté en tant qu’invité par Henri:

Le CAF fort d’une longue expérience de gestion des refuges, a établi une cotation des ronfleurs que je vous livre :

échelle basée sur trois critères :

  • l’intensité (fort ou faible)
  • la continuité (permanent ou par intermitence)
  • la fréquence (toute les nuits ou de temps en temps)

Degré 1 : (le risque 0 n’existe pas)
Individu le + souvent silencieux.
Laisse échapper exeptionnellement quelques "pffffff " sans lendemains, au pire des chuintements de chasse d’eau fuyant trés légèrement.

Degré 2 :
Individu peu actif
Ses accés de ronflements sont rares et de courte durée.Ils dépendent généralement de conditions défavorables exeptionnelles (rhume - fatigue). Ils alternent parfois avec des « coinçages de bulles » " . Le plus souvent un léger coup de coude suffit à ramener le ronfleur au silence.

Degré 3 :
Bon ronfleur occasionnel.
Le ronflement est bien formé. Les deux temps d’inspiration " RRRRR " et d’expiration " PCHHHHH " éventuellement remplacés par " PFFFFFF " sont biens dissociés et parfaitement articulés. Le phénomène reste sporadique (une nuit de temps en temps) et discontinu. Carractère cependant tenace : seuls des coups de coude, de genou, de pieds, bien placés ou des jets d’objets divers peuvent restaurer un semblant de calme.

Degré 4 :
Bon ronfleur régulier.
Comme ci dessus mais en pire. La machine se met en route toutes les nuits et il est trés difficile de l’arréter. Seule la défense passive (boules Quies) est envisageable.

Degré 5 :
Ronfleur d’exeption.
Individu trés connu au sein de son club, parfois plus largement au niveau d’un massif. Montré du doigt par ses congénères. La terreur des refuges, et il faut tout le sens du service public du CAF pour l’accueillir. Insensible à toutes les voies de fait. Ronfle toute les nuits jusqu’au matin, dans toutes les positions. Variations d’intensités et de tonalités déconcertantes, pour empècher ses voisins à s’habituer. Dons marqués pour l’imitation d’engins divers allant de la scie égoïne au tracto-pelle, en passant par le vibro masseur et le moulin à café mécanique de mémé. Pousse parfois la cruauté mentale jusqu’à s’arrëter quelques secondes pour redémarer de plus belle.

SIGNE PARTICULIER COMMUN AUX DEGRES 4 ET 5 : LE SUJET S’ENDORT AVANT TOUT LE DORTOIR, DES QU’IL TOUCHE LE MATELAS, MAIS IL PRETEND AVOIR LE SOMMEIL LEGER ET N’AVOIR PAS FERME L’OEIL DE LA NUIT.

Personnellement j’atteind le degré 2 aprés le génépi.

Posté en tant qu’invité par elis:

tres jolie description… bravo

Posté en tant qu’invité par Pascal:

un fait vecu dans les Pyrenees
a table le soir discussion s engage sur les ronfleurs. Un gars a table parle des ronfleurs, du genre ce sont des plaies en refuge, limite il faut les eradiquer. Tendance extremiste donc. Le soir dans le dortoir, ce meme monsieur ronflait (je pense qu il etait au moins en categorie 4 voire 5). A un moment j ai songe a lui appliquer ses methodes radicales. Je n ai pas ose mais la nuit fut epique!

Posté en tant qu’invité par dav:

le fait de ronfler en refuge n’est-il pas dû au fait qu’en général on est à une altitude non habituelle qui favoriserait ça ?
tout comme le fait d’être à 10 ou 15 dans un espace relativement réduit ou personne ne souhaite ne serais-ce qu’entrebailler la fenêtre ? (quand il y en a une…)

Moi je pense que c’est lié…
(PS: je ne suis pas un ronfleur, je ne cherche pas d’excuses ;-)) mais je cherche à comprendre…)

Posté en tant qu’invité par gilles:

non mais quand on t’éclaire en pleine gueule, ça réveille, surtout qd on a le sommeil léger (le sommeil est rarement profond en refuge…

Posté en tant qu’invité par jean-loic:

la soluce c’est les boules quiès
bon par contre qd le reveil sonne ca reveille tout le monde…
je prefere le bivouac, le ne vais pas en montagne pour me retrouver dans une fourmillière