Posté en tant qu’invité par dav:
ça c’est un thème qui m’intéresse, parce qu’au delà de l’altitude du sommet il y a un truc qui fait que cette course ou rando reste dans notre mémoire c’est l’engagement… bref ce qu’on appellera pour le resant de ses jours « une bavante! », les facteurs sont divers, mais souvent liés aux conditions (soit la notre, soit la météo):
En ce qui me concerne c’est lors de l’ascension du Mont Pourri (3782m) en juillet dernier (pleine canicule): orage de grêle et de neige lors de la montée au grand col (sisi…) le lendemain matin à 4h il faisait … chaud !!! nous partons dans une neige semoule molle avec une folle ambiance de chute de pierres… à 5h un collègue de cordée se retrouve les 2 jambes dans une crevasse (c’est rassurant…) la montée se révèle délicate car « à vue » (pas de trace) et une sale neige qui s’est accumulée et qui ne tiens pas sous les pieds… 5h à brasser cette m… jusqu’au ventre: à 10h, 100m sous le sommet nous décidons la retraite: plus moyen de progresser vers le haut: rien ne tient !!!..
Nous redescendons bien déçus… et bien crevés!!! seul grand bonheur: personne sur la montagne ce jour là…
