Posté en tant qu’invité par catherine:
cool, Fabrice !
j’ai aussi des exemples persos vécus où j’ai fait des chouettes sorties parceque j’avais fait confiance à la météo alors qu’il tombait des cordes !
Ainsi, il y a quelques années, un vendredi d’été il pleuvait à verse du côté de grenoble mais la météo de chamonix avait annoncé une nette amélioration dès la mi-journée du samedi et grand beau dimanche : on était 3 à avoir plannifié au dernier moment l’Aiguille d’Argentière (en campant parcequ’il n’y avait plus de place au refuge).
Samedi matin, il pleuvait « comme vache qui pisse » et un des 3 a été dur à convaincre d’y aller quand même. Arrivés à Argentière, il pleuvait de plus belle, on est allés dans un bistrot noyer notre amertume sous des litres de chocolat chaud et des tonnes de tartelettes aux myrtilles… et quelques heures plus tard ça s’est arrêté doucement, alors on est partis à pied (on n’a même pas pris le télé, on avait des calories à éliminer !) et on s’est retrouvés en plein soleil en montagne. Campement superbe, belle course le lendemain, et pas trop de monde !!!
(psiiit, Bill, tu me feras un réduc’ sur les bulletins nivo cet hiver ?)

