Posté en tant qu’invité par céline11:
ben moi, comme mic…’…el : bivouac, sans modération !
aucun sous à dépenser, aucun soucis de voisinage (heu,presque: il faut accepter d’ essuyer de beaux petits orages, la grêle, le ruissellement de pluies tout aussi soudaines que soutenues… )
Mais si on part très tôt, la tente est déjà en place quand les cataclysmes météo se mettent en route…
Et comme on bivouaquent jamais près des refuges, mais bien au dessus… on est chargés,… mais on a le plaisir d’avoir le sommet pour nous tous seuls le matin, (à vivre pour comprendre ) et quand on descend, on croisent les plus matinaux qui sont sortis du refuge, l’estomac encore chargé du petit dej’ avalé en vitesse, la mine encore renfrognée d’avoir du supporté des voisins de chambrée, et parfois ( à ce que j’en lis dans vos commentaires ) des gardiens pas toujours bien lunés… ( bon, d’un côté, certains doivent être excédés que leurs clients confondent un refuge avec un hôtel )
Bon, pour rester dans le sujet : J’avais beaucoup aimé une jolie chute de neige à travers les carreaux d’Adèle Planchard, un certain mois de juillet… ( tres bonne ambiance )