Les vents en montagne

Posté en tant qu’invité par Dr Prout:

Les problèmes des vents en montagne sont depuis le début de l’aire touristique, un sujet dont on parle, qui étonne, qui polémique, qui divise, mais dont les aspects scientifiques, touchant à la fois la psychologie, l’éthique la biologie et aussi l’écologie ont été négligés pendant des décennies. Foin de regrets inutiles : le dernier symposium du Grubenberg a permis de poser sur la question les premiers jalons d’une approche enfin réfléchie. Biologiquement, il est fort probable que l’altitude favorise l’apparition et la formation des vents. En effet, le corps humain maintient dans l’intestin une pression interne de plusieurs dizaines de bars, tant bien même que la pression extérieur diminue avec l’altitude. Et depuis Gay Lussac, on sait que le volume du gaz augmente en fonction inverse de la pression. Aussi voit-on des personnes, tous sexes confondus, qui, en plaine, maîtrisent parfaitement le problème, pétarader de façon quasi incontrôlée à partir de 2000 à 2500 mètres d’altitude. Ceci n’est pas sans poser de sérieux problèmes. En effet, le système nerveux du côlon rend difficile la perception de la situation relative du gaz et des selles, (souvent de consistance molle à ces altitudes). Que selles-ci se trouvent entre le gaz et le collant, sans que le sujet en ait conscience, et les conséquences d’une explulsion, (souvent effectuée de façon énergique,) sont catastrophiques. Le nombre de courses qui ont dû être ralenties, voir même interrompues à cause de tels accidents ne se comptent pas. Heureusement.
Les autres aspects de cette question essentielle seront abordés dans notre prochaine chronique, et les considérations qui peuvent élargir notre culture sur ce sujet sont accueillis avec une joie que nous ne saurions dissimuler

Posté en tant qu’invité par Lio:

C’est pour ça qu’il faut réfléchir avant d’acheter du wind-stoper qui permet de garder vos gaz au chaud…

Posté en tant qu’invité par Jo:

Qu’en pense la secrétaire ?

Posté en tant qu’invité par Jo:

Jo a écrit:

Qu’en pense la secrétaire ?

Posté en tant qu’invité par julien:

effectivement les pantalon en gore tex ne font que rettarder l’inevitable…l’asphixie.
en plus il y a concentration…tabernak, j’aimerais pas etre pantalon en gore tex de bouffeur de cassoulet…

Posté en tant qu’invité par Dr Prout:

Ma secrétaire fait la gueule. En plus d’écrire mes oeuvres, qu’elle trouve stupides, elle râle quand je rentre d’une course et qu’elle doit laver mes pantalons, après mes expériences scientifiques (je m’utilise très souvent comme cobaye). J’y comprend rien. Faut que je la ménage, car elle a la suite de la rubrique à taper.

Posté en tant qu’invité par Dr Prout:

As pets écologiques des vents en montagne (suite)

Une étude d’impact, réalisée par l’EPFL (Ecole Primaire de Forel-Lavaux), commandée par le commandement de la PDG, nous laisse pantois. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Il y a 500 patrouilles, grand et petit parcours confondus. ça fait 1500 patrouilleurs, qui comme entraînement, font une moyenne de 40’000 mètres de dénivellation dans la saison, la course elle-même non comprise. Cela représente 60 millons de mètres de dénivellation. (6 fois 10 puissance 10). Si l’on sait que le patrouilleur standart, nourri aux sucres lents, ponctue son ascension en moyenne de 3 flatulences pour cent mètres verticaux, on arrive à 6 fois 10 puissance 8 fois 3= 1.8 fois 10puissance9, soit 1,8 millons de flatulences. Les dégats à la tropopause sont incalculables. Ainsi les patrouilleurs, en favorisant l’effet de serre, coupent la branche sur laquelle ils courent. La trace de la 110ème Patrouille des Glaciers passera entre les bananiers.
Mais la conclusion du symposium est, et reste :
LIBERTÉ ET PETS DANS LES ALPES
Dr Prout, randologue