Posté en tant qu’invité par catherine:
Effet Boomerang des Boules de Neige
publication de l’ANLF
Etude menée durant la saison 2003-2004, en Australie, par le Professeur LA LOUPETTE et son équipe.
Résumé :
Suite aux nombreux articles relatifs à la cinétique d’une boule :
[MARIUS : tu tires ou tu pointes ?]
[MIGLOO : c’était une comète]
des observations documentées sur la disparition des choses :
[TOUS : mais où sont passées mes chaussette ?]
[CATHERINE : où sont mes 20 ans ?]
[BRIGITTE : vous n’avez pas vu mes crampons ?]
[BUBU : j’ai encore perdu un couteau low-tec]
et au retour de la neige :
[BILL : voici votre BRA74]
Il nous est apparu intéressant d’étudier la combinaison des 2 entités « boule » et « neige » suivant les 2 modalités « disparition » et « retour », modalités en général opposées, mais ici considérées en complémentarité.
Cette complémentarité avait déjà été étudiée en application sur d’autres entités :
[FRANCOIS : j’ai encore perdu les clés de la bagnole]
[CATHERINE : variations saisonnières de mes kilos superflus]
[FRAPNA : observation des oiseaux migrateurs]
Mais notre sujet d’étude était très novateur.
Nous avons donc décidé de réaliser nos expériences en Australie, pays du boomerang par excellence.
Un lanceur de boules de neige à partir d’un canon à neige fut mis au point rapidement grâce aux plans du lanceur automatique de tomates de l’équipe de G.PEREC.
(NDLR : G.PEREC bien connu pour sa magistrale étude sur les hurlements des cantatrices sopranos en réaction au lancer de tomates, dont nous publierons ultérieurement les références exactes si vous nous les retrouvez).
L’expérience a consisté en lancers de boules de neige sur des échantillons de plusieurs populations choisies au hasard, avec chronométrage du temps de réponse boule-de-neige-ique.
Avant notre départ vers l’Australie, un premier essai sur l’ensemble des individus de la maternelle de Val d’Isère a donné une réponse trop multiple, la boule ayant dans son retour un coefficient multiplicatif trop élevé pour que l’opérateur puisse nous transmettre le résultat du chronométrage :
En effet, l’effet stroboscopique du lanceur de boule ayant perturbé la recherche ARVA
[BUBU : les éoliennes dans les boîtes de nuit]
Les équipes de secours en sont encore à sonder l’importante accumulation qui a recouvert notre collaborateur.
Il a donc été décidé de traiter chaque individu séparément, après avoir neutralisé un de ses membres supérieurs, afin que la réponse soit unique (et éventuellement nulle).
Résultats :
Une première série de mesures durant l’hiver 2003 nous a permis de mettre au point une superbe lance à incendie à jet pulsé dont le brevet a été acheté conjointement par les pompiers et le centre de thalassothérapie de Sydney, ainsi que la publication d’un article fort documenté intitulé :
« du dysfonctionnement d’un canon à neige par température très positive ».
Une réédition de cette publication est prévue, toutes les stations de basse altitude des Alpes nous l’ayant demandée.
Une deuxième série de mesures durant l’été 2004 nous a donné des résultats fort intéressants : l’effet boomerang du lancer de boule de neige est excellent dans les maternelles et les maisons de retraite (avec une nette accélération du retour de la boule dans le premier cas), mais complètement nul dans les bureaux, les salons de coiffure ou de thé, et avec les koalas.
Nous attendons avec impatience les résultats de l’équipe testant les kangourous, il semblerait qu’au retour la boule de neige subisse une métamorphose en forme de gant de boxe.
Durant cette deuxième série de mesures nous avons pu réaliser des observations sidérantes :
En Australie, des gobelets se forment en été et en face sud !
Nous n’avions malheureusement pas apporté le génépi pour tester la qualité de ces gobelets, mais cette découverte, nous n’en doutons pas, positionne notre équipe en première place pour se voir attribuer cette année le cristal en chocolat et noisettes, récompense suprême décernée par l’AILF (Association Internationale des Loupes en Folie).