La cleptomanie dormirait-elle en chaque montagnard ?
Loin de moi la volonté de généraliser ou stigmatiser, mais j’ai échappé à un quasi-vol de mousqueton primaire après l’avoir oublié sur un relais du parcours Honegger [Camptocamp.org](cf. CR de sortie). Heureusement que j’étais à portée de voix du « voleur » pour lui crier de me le laisser (à 10 secondes près il avait disparu derrière la Grande Pucelle et c’était foutu)
Je m’étais déjà fait tirer une paire de chaussons d’escalade au refuge du Pavé en août dernier, disparus sans laisser de trace le temps d’un Pic Nord des Cavales…
Je trouve ça hallucinant que le réflexe de quelqu’un qui croise du matos ne lui appartenant pas soit de l’embarquer, qui qu’il compte en faire ensuite.
Entre ça, les vols de matériel de plus en plus fréquents dans les salles hors-sac des refuges, sur les pistes de ski ou au pied des voies, il semblerait que la « parenthèse montagnarde insouciante » soit terminée et que l’on doive bientôt s’accrocher à son matos comme à son sac à main ou son téléphone dans le métro parisien…
J’attends avec grande impatience (non) le jour où on devra cadenasser les skis sur les racks devant les terrasses des restos en station, ou enterrer les crampons en pied de voie en haute altitude pour éviter ce genre de désagrément.
