Posté en tant qu’invité par Baltardive:
Petit sujet où la « religion » n’est d’aucun secours…
J’ai l’impression qu’il y a des seuils dans le poids des sacs.
Exemple 1 : 2 coupe-vent (400) + 2 litre de boisson (2000) + quelques barres energétique (500) + pharmacie et matériel de secours (500)+ sac (800) = 3700 gr. La handicap est très faible, même en tête, même dans des zones surplombantes.
Exemple 2 : exemple 1 + 2 paires de basquet (1400)= 5100 gr. Là le handicap est plus marqué, à Presles par exemple : maximum en second.
Exemple 3 : Le premier porte dans son sac une paire de chaussures de montagne légères, type Roc expert,(1400) + 800 = 2200 gr. Le second porte exemple 2 + une paire de chaussures de montagne légères, type Roc expert,(1400)= 5100 gr + éventuellement un piolet léger. C’est une solution que j’ai testée l’été dernier : le handicap est faible et le premier peut poser son sac pour un court passage et le récupérer par une mini moulinette.
Remarque : on peut chicanner sur les poids.
Selon la raideur de l’escalade le handicap est plus ou moins grand.
Problème : comment grimper dans de grandes courses de haute- montagne type Walker ou NE des Droites intégral ou Freney, qui necessitent en plus des chaussures plus isolantes, parfois 2 engins pour la glace, un minimum de bivouac, en gardant un minimum de plaisir ou de rapidité ? (j’exclus le hissage du sac, qui est souvent sordide, les bêtes qui passent du 6b en adhérence en semelle Vibram, avec un sac de 15 kg).
Je signale aussi que j’ai fait l’expérience d’un Pilier Gervasutti en SuperGuide en 75, qu’il ne me souvient pas avoir beaucoup grimpé dedans au sens moderne et que depuis les chaussons ont inversé la donne. Ce que Terray écrit dans « les conquérants de l’inutile » au sujet de la préparation à la Walker en 46, est curieusement inversé maintenant.