Le confort des cabanes

Posté en tant qu’invité par Bart:

Il y a un sujet qui revient souvent lorsque nous randonnons entre amis distingués dans nos belles montagnes…comment affronter une nuit en cabane et ses multiples inconvénients?

  • respirer la poussière des dortoirs

  • poser sa tête sur des oreillers après d’innombrables prédécesseurs qui y ont laissé leurs empreintes génétiques.

  • ouïr les ronfleurs ( là je serai indulgent parce que moi aussi…).

  • supporter les mecs qui font pshutt au moindre mot après 20h mais qui sautent du lit à 4h avec leurs gros souliers.

  • endurer la promiscuité et les odeurs qui vont avec.

  • voir toute la nuit la veilleuse qui reste allumée (je parle de la lampe bien sûr)

  • subir l’accueil pas toujours au top ( là je suis dur parce que c’est devenu rare).

  • assumer la proportion homme-femme tout-à-fait défavorable (si vous trouvez que j’exagère, allez voir dans un fitness).

  • renoncer à trouver de l’eau pour se laver(il y a là un lien avec certains points ci-dessus).

  • entendre le bruit dans les réfectoires (constitué à env. 80% de dialecte Suisse-allemand)

  • etc. etc. j’arrête de tirer sur l’ambulance, vous comprenez tous de quoi il s’agit.

Pour l’instant on règle le problème en ne faisant presque exclusivement que des courses sur un jour.

Si vous avez des astuces pour éviter le supplice, pour abréger nos souffrances, faites-nous profiter de vos petits trucs.

bart

Posté en tant qu’invité par ölivier:

randonner l’hiver quand il fait un temps pourri, là les refuges que tu dégages à la pelle sont tout pour toi…et c’est royal.

bivouaquer dès que c’est possible, c’est à dire fin Février…

olivier

Posté en tant qu’invité par Jean-Louis:

Presque tout à fait d’accord avec ölivier (cad sauf le temps pourri!!).

1)Priviligier les refuges d’hivers (généralement on est tranquille).
2) Bivouac, igloo rien de mieux que pour occuper sainement la fin d’après midi après la course au lieux de potasser indéfiniment le livre du refuge et les sempiternels magazines.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Le Club Med, c’est pas mal…

Posté en tant qu’invité par Julien:

UN refuge doit rester un refuge et pas devenir un hotel comme c’est la tendance actuellement. Les gens sont devenus un peu trop douillets et la douche chaude et autres commodités de la plaine sont du superflu qui coute cher. Cher pour le portefeuille et cher pour l’environnement.
Si la vie en refuge te pose trop de probleme, ben sois tu prends la tente, soit tu restes en bas, c’est binaire.

on va pas commencer a creer des hotels d’altitude pour pouvoir dormir dans des draps propres et avoir la douche chaude le matin!!! Les couts et consequences que cela impliquent n’en valent pas la peine. et en hiver de toute facon ca marche pas…

voila quelques solutions simples pour tes problemes

  • poser sa tête sur des oreillers après d’innombrables
    prédécesseurs qui y ont laissé leurs empreintes génétiques.
    tu mets ta polaire et hop plus de probleme
  • ouïr les ronfleurs ( là je serai indulgent parce que moi
    aussi…).
    ca c’est pas qu’en refuge!
  • supporter les mecs qui font pshutt au moindre mot après 20h
    mais qui sautent du lit à 4h avec leurs gros souliers.
    pour ca t’as un piolet :wink:
  • endurer la promiscuité et les odeurs qui vont avec.
    Peter tres fort, c’est la santé du corps.
    Pour que le corps soit content, faut que le cul fasse du vent!
  • voir toute la nuit la veilleuse qui reste allumée (je parle
    de la lampe bien sûr)
    ben tu vois les refuges modernes, ca a pas que des avantages…
  • subir l’accueil pas toujours au top ( là je suis dur parce
    que c’est devenu rare).
    Rare??? ben pas tant que ca pour n’en citer que quelques unes…Vignettes, Doldenhorn, Schreckhorn, Albert 1er…quel acceuil…surtout si on ne prend pas le repas! la tente reste la meilleure parade de toute facon.
  • assumer la proportion homme-femme tout-à-fait défavorable
    (si vous trouvez que j’exagère, allez voir dans un fitness).
    ben si tu vas au fitness, on peut plus rien pour toi :wink:
  • renoncer à trouver de l’eau pour se laver(il y a là un lien
    avec certains points ci-dessus).
    y’a que les gens sales qui se lavent!
  • entendre le bruit dans les réfectoires (constitué à env.
    80% de dialecte Suisse-allemand)
    bon la OK…j’admets

Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:

Tu parles de qui à propos des ronflements? Véro aurait elle trop bien appris à faire l’éléphant?
Olaf

Posté en tant qu’invité par Yann:

'suis d’accord avec Julien!

La montagne sans ces petits inconvénients de cabane, n’est plus la vraie montagne!!

Posté en tant qu’invité par Laurent:

le point crucial que n’a pas souleve Bart me semble etre la diffusion diurne ininterrompue de musique germanique par les gardiens suisses allemands de certaines cabanes.
A quand une interdiction?

Votationnons!

Posté en tant qu’invité par catherine:

Laurent,
si tu allais dans les refuges Italiens, ce n’est pas la radio que tu entendrais, mais de beaux italiens avec de belles voix, qui chantent bien et juste, et ça j’adoooore :slight_smile:

j’ai un souvenir de refuges en Autriche, où là-bas, c’était soirée tyrolienne tous les soirs (jusqu’à très tard), avec chants, accordéons, danses, bière, …
C’était un peu dur-dur pour se lever le matin, mais moi je considérais ça comme le folklore local, ça me faisait rigoler !

Le bivouac, c’est super, mais on ne dort pas forcément bien, par contre on peut passer la nuit à admirer les étoiles, la lune, les nuages,le scintillement de la neige…, et c’est mieux que les lumières des issues de secours ou des veilleuses !

Posté en tant qu’invité par Julien:

mais non elle doit encore progresser pour arriver a ta cheville…

Posté en tant qu’invité par bart:

Merci pour les tuyaux, comme je ne veux pas rester en plaine, j’aiguise déjà le piolet!
Péteur et allergique à l’eau tu seras une de mes premières victimes.

bart