Posté en tant qu’invité par Jérôme:
Bonjour,
Pas d’accord : pas « sentimentalisme » mais « mémoire », tout à fait différent. Les alpinistes ne sont pas obligés de se sentir reliés au passé de l’alpinisme, c’est leur droit, mais heureusement qu’il y a des gens qui ne partagent pas cette vision. Du reste, l’absence de mémoire, on voit où ça mène, qu’il s’agisse des individus ou des sociétés.
Sur les besoins : nous, Amis de l’Aigle, disons et redisons que les alpinistes n’ont pas besoin d’un refuge plus confortable et plus grand à l’Aigle, sinon sous la forme d’un dortoire de 10 places maxi de type précaire. C’est un choix, d’ordre politique, je dirais volontiers. À savoir : pourquoi va-t-on à la Meije ? Qui va à la Meije ?
La question de l’impact sur l’environnement : un refuge tel que l’Aigle a un impact limité sur son environnement. Passer de 5 t à 50 t, plus la même échelle !
J’ai l’impression, à vous lire, que pour les alpinistes comme vous, la montagne n’est pas autre chose qu’une matière première à exploiter. J’espère que je me trompe. En tout cas, ce n’est pas notre vision et nous avons bien l’intention de combattre par tous les moyens cette conception erronée et destructrice.
AMicalement.