J'en ai marre

Posté en tant qu’invité par rapha:

oui j’en ai marre de me perdre durant les marche d’approche des site que je ne connais. ça doit bien vous arriver. Je crois que je suis le champion de la catégorie. Cet été le chemin partait à 10 m metre du refuge et j’ai été foutu de le louper :-)))))))))

ça vous arrive aussi racoonté moi tout…

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par yann:

juillet 2003, de la breche de roland au mont perdu…

gros soucis d’orientation, encore pas mal de neige, ai hésité à y aller… suivi la trace la plus nette… erreur. le passage officiel qui passe sous le cylindre et par le pas de l’isard est au dessus…

Merde

Posté en tant qu’invité par Thomas:

Salut, ouhais ca m’est arrive un certain nombre de fois. Un coup en montant au col du clot des cavales, je loupe le chemin et quand le soleil arrive enfin je m’apercois que je suis deja haut sur le chemin du col de la casse deserte : les boules !

Posté en tant qu’invité par Rémi:

Moi aussi, mais cet été je me suis fait un ptit cadeau: Un GPS… Et c’est vraiment pas mal foutu si tu couples avec le logiciel des cartes IGN.

Avec ca tu ne te retrouveras peut etre pas au metre pres sur le bon chemin mais tu sauras que tu n’en est pas loin du tout

Posté en tant qu’invité par albert:

Le jour où je ne risque plus de me perdre… j’arrête ! Quel bonheur d’avoir à trouver son chemin soi-même ! quel luxe même ! Le jour où il n’y aura plus qu’à suivre les chemins balisés, la ligne de spit de laquelle tout écart sera signalé par un « bip du petit » appareil chargé de repéré l’emplacement du spit suivant … j’arrête même si je sais que je serais heureusement mort avant dans mon lit J’en ai pas marre même si hélas je me perd de moins en moins . J’ai suivi une formation pour être « compatible GPS » mais j’ai supplié le père noêl de ne jamais mettre un appareil dans mon soulier devant la cheminée.

Posté en tant qu’invité par yann:

GPS: bon élément de sécurité mais pas un élément d’orientation sinon vont disparaitres les méthodes traditionnelles.

C’est mon avis

Yann

Posté en tant qu’invité par Circus:

Au Caroux, lorsque nous découvrions le massif, c’était : premier jour on se perd, deuxième jour on trouve la paroi. Deux anecdotes assez parlantes et marrantes:

  • partis pour faire le Minaret (à 25 minutes de l’entrée des gorges), on loupe le cabalet inférieur, on contourne le Minaret par le haut (donc on ne le voit pas). Interloqués par nos deux heures trente de marche, on rebrousse chemin et on parcourt, après 3h30/4h00 de bartas, la tête de Braque, qu’on atteint en 10 min depuis le parking…
  • Lors d’un début de saison, on décide de se donner la caisse en atteignant la Grande Paroi depuis le bas (600 m de déni. pour 1h30), mais ne connaissant pas le chemin, on se trompe de départ, on bartasse deux heures, je prends une branche dans l’oeil, et quand on débouche sur la crête, on aperçoit notre superbe objectif de l’autre côté de la vallée, à notre hauteur mais à un km de distance… on a rebroussé chemin, sans savoir qu’en fait on se trouvait à 10 minutes de la Roque rouge!!!

Posté en tant qu’invité par Fab:

Je te rassure t’es pas le seul j’ai un pote c’est pire que toi hein E… :wink:

Posté en tant qu’invité par jcmichel:

Rien de mieux qu’une descente sur un glacier par temps de brouillard pour goûter au plaisir de se perdre… du genre descente des Grands Montets pour rejoindre Argentière. Mmmm! un délice…

Posté en tant qu’invité par Alain:

Tu t’est retrouvé sur le chemin qui mène au refuge de Goriz. Rassure-toi, en 1928, Norber Casteret, qui voulait aller au mont Perdu avec sa fille, a commis la même erreur, ce qui lui a permis de trouver la grotte glacée Casteret. Ca m’est arrivé aussi. Le sentier passe près de l’entrée de la grotte, mais, pour la découvrir, c’est trop tard. C’est déjà fait!

Posté en tant qu’invité par Cisa:

Moi aussi j’ai passé une demi journée à essayer d’atteindre la grande parroi d’Arles au départ de La Fage. Sur la carte ça a l’air tout simple, mais sur le terrain ???

Prochain essai au printemps !

Si vous avez des tuyauts, je suis preneur

Posté en tant qu’invité par Rubine:

Je te rassure, je donne aussi dans la « errance ». L’hiver dernier, des voies jamais trouvées aux Dentelles de Montmirail… certaines marches d’approches se sont transformées en rando… Jusqu’à ce que je me rende compte que mon topo est veillot et pourri :slight_smile: Ouf, pas que ma faute !!!

Posté en tant qu’invité par Circus:

Pour la grande paroi, le plus simple, c’est d’aller à Madale.
Tu franchis le village et tu empruntes une horrible route à peine carrosable sur un kilomètre.
Au bout tu parviens à une carrière avec pas mal d’emplacement de parking sur la gauche. Tu poursuis 30 m à pied et sur la droite, juste avant la maison du hollandais, tu prends un chemin qui indique « Les Avels, Lafage ».
Impossible de se perdre: au bout d’un quart d’heure tu sors des arbres et tu croises le sentiers des Avels. En face de toi se trouve l’envers de la grande paroi. Tu vas jusqu’à elle et tu la contournes par le sud (triangles oranges sur le sol et chemin assez évident). Ce chemin emprunte l’échancrure entre petite et grande paroi. A son débouché, tu découvres toute la grande paroi, alors que jusqu’à présent elle t’était cachée… Un vrai choc la première fois… Et toujours le même plaisir à chaque fois!

Posté en tant qu’invité par Claude Mauguier:

Salut,

Elémentaire, mon cher Watson, il est bon :

  1. d’arriver tôt au refuge la veille, de buller un peu, de boire un bon coup, PUIS de partir sans sac faire la première 1/2 heure du parcours (je n’ose pas dire la première heure, mais…); on fait des photos, on chatouille les marmottes, on marche pépère et on voit vite si on se plante, en prenant ses repères pour le lendemain (des repères identifiables A LA FRONTALE, évidemment…); si le temps est pourri, raison supplémentaire pour mettre le poncho et aller dénicher les pièges d’orientation.
  2. d’étudier la carte longtemps avant de faire la course (si la carte est pourrie, comme en Espagne, on peut sauter ce paragraphe…), histoire de photographier dans sa tête les accidents notoires du terrain, pour ensuite les identifier sur place;
  3. il n’est JAMAIS honteux de ne pas savoir quelque chose et donc rien n’empêche de poser des questions la veille , en un mot de PARLER aux gardiens, aux autres grimpeurs, etc; ce sera mieux que ce tas de regards en chien de faïence et cette solitude armée jusqu’aux dents qui me font désormais préférer le bivouac…
  4. de rechercher d’éventuels récits de la course qu’on projette d’effectuer, soit ici-même, soit sur d’autres sites, ou dans des revues, livres, bibliothèques (clubs ou communes, écoles, etc…)
  5. J’oublie sûrement des choses à ce sujet…: les autres rédacteurs y pourvoiront.

Salut et bonnes courses