Héliski : saine colère

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

Un petit oubli sur la fin :

Que tout cela est bien dis. Il me semble que dans cette sociéte où le pouvoir et l’argent prenent bientrop de place, il serais fort innocent de penser que la bonté humaine seule puisse permettre de concerver des valeure morales et éthiques. Le fait de conserver un minimum d’espace sauvage et de liberté, entre autre en montagne est essentiel et comme la nature a ses limites, je préfère que le critère discriminant soit l’amour de la montagne et les efforts que l’on est prêt à consentir que la taille du porte monaie !!

Posté en tant qu’invité par Nicolas:

Plusieurs réponses en vrac…

A Cyril (Saaalut Cyril, ici c’est Nico-copain-de-Nico) qui disait :

L’année dernière, dans les Pyrénées, une aire de gypaète
régulièrement suivie (tous les jours en période de repro) a
été abandonnée par le couple suite à des rotations d’hélico à
proximité. A cause du bruit ?

Il est des contre-exemples célèbres chez les parapentistes, notamment celui de l’Aigle de Bonelli de la Sainte-Victoire, qui n’arrivait par à se reproduire du côté de la falaise qui lui était réservé, et qui vint s’installer à côté du décollage pour faire un beau petit oisillon.
J’ai aussi entendu parler des Crécerellettes qui nichent dans une falaise du Briançonnais (me souviens plus laquelle désolé, Saint-Machin je crois).
C’est statistiquement pas significatif, c’est clair.

Cependant, à force de voir des bestiaux supposés sauvages qui me regardent passer en l’air sous mon parapente comme la vache regarde passer son train, notamment sur des itinéraires aériens fréquentés par les parapentistes, je me dis que ces bestiaux ils savent parfois s’adapter et reconnaitre avec l’expérience que ces gros tas multicolores qui volent pas tant bien, c’est pas dangereux.
Par contre, ça leur met peut-être du temps à faire cette expérience, et ça fait donc une période transitoire où le dérangement est dangereux. Les animaux aussi ont leur principe de précaution (oulala qu’est-ce que c’est que ce truc inconnu je fonce me planquer). Et puis si y’a des animaux sauvages du niveau intellectuel du mouton, ça va être dur à leur faire comprendre tout ça.

Du point de vue technique, j’acquiesce donc aux restrictions d’usage ayant pour but de protéger les espèces sauvages dans les espaces qu’on leur a réservés, avec une mention spéciale pour celles ciblées et adaptées comme la convention Parc des Ecrins-Vol Libre (interdiction de secteurs spécifiques à des périodes déterminées comme dangereuses pour la survie/reproduction de l’espèce).

A Gilles P, plus sur un sujet de fond :

De manière générale, (on peut le dire aussi pour les motos
vertes, 4x4 et quad) la principale nuisance des engins mécanisés
est d’ordre SYMBOLIQUE et n’est pas liée directement au bruit :
ils violent un espace où l’on vient rechercher le contraire de
ce qu’ils représentent.

Ca a au moins le mérite d’être clair : il s’agit donc de réserver l’accès à la montagne à une seule catégorie de pratiquants, désignée par « on » dans la phrase, contre d’autres, désignés par « ils », sur la base des valeurs de la première catégorie bien sûr, dont j’arrive difficilement à percevoir le caractère universel, compte tenu de la part minoritaire de la première catégorie dans la société française, et aussi de l’existence de la seconde catégorie.
C’est le genre de principe qui me révulse profondément.

Pour moi, l’écologie, c’est l’art de vivre sur la planète à 6, 7 ou 8 milliards d’êtres humains en gardant la situation viable à long terme, et donc en gardant des ressources naturelles.
C’est pas l’art de s’approprier des espaces à des fins de loisirs, au dépens d’autres usagers de loisirs, voire de travail (une clé du développement durable, le travail) dans le cas des stations de ski. Cette dernière attitude, ca me parait simplement un grave manque de respect d’autrui. Le manque de respect, ça n’aide certainement pas à vivre sur la planète à 6, 7 ou 8 milliards.

Mais c’est vrai qu’à écouter certains « écologistes » intégristes, je me suis demandé s’ils ne voulainet pas en venir à la conclusion que la meilleure solution au problème de la surpopulation, c’était de réduire la population (une bonne guerre, un bon génocide?) ???

Si j’avais des sous, ça me donnerait envie de faire de l’héliski tiens…

Allez, j’arrête la provoc outrancière, mais si ce message vous aura fait réfléchir sur la tolérance et le respect vis-à-vis de vos semblables (Eh oui, ce sont des semblables même s’ils font de l’héliski, même s’ils ont la peau noire et qu’on se demande s’ils ont une âme, même si ce sont des femmes et que itou… ah merde j’avais dit que j’arrêtais la provoc, désolé) j’aurai pas perdu mon temps.

Bon ski!
Nicolas

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Pour moi, l’écologie, c’est l’art de vivre sur la planète à
6, 7 ou 8 milliards d’êtres humains

!?!
Et tu penses pas qu’il y a une limite superieure?

en gardant la situation

viable à long terme, et donc en gardant des ressources
naturelles.

comment?

Mais c’est vrai qu’à écouter certains « écologistes »
intégristes, je me suis demandé s’ils ne voulainet pas en
venir à la conclusion que la meilleure solution au problème
de la surpopulation, c’était de réduire la population

Damned ch’ui un ecolo integriste alors!

(une

bonne guerre, un bon génocide?) ???

non mais en instaurant un controle des naissances (je dis pas que c’est facile a faire, remarque), en s’enlevant de la tete qu’on est pas sur terre pour se reproduire a l’infini (très mauvaise influence des religions et des ideologies populistes), qu’on ne dispose pas de ressources illimitées, que la planète a un espace vivable limité…

Allez, j’arrête la provoc outrancière

Bon comme t’aime la provoc, à mon tour. Un jour un « méchant » dans un film de science-fiction (j’me souviens plus lequel…Matrix? Pô sur…) a dit un truc très juste « l’être humain est comme un virus: il se fixe quelque part, il se multipie et il tue tout son environnement jusqu’à le détruire complètement et mourir avec ».

Mic’hel, ecolo intégriste et cellule virale! ;o)

Posté en tant qu’invité par tantpis:

« l’être humain est comme un virus: il se fixe quelque part, il > se multipie et il tue tout son environnement jusqu’à le détruire complètement et mourir avec ».

Ben oui…c’est pas un scoop !!

Ca fait plus d’un siècle que « l’être humain » ( en fait une toute partie ) dégrade tout au seul profit de l’argent. Tout est foutu, pollué, tout, y a pu rien, ça se trouve je pourrais jamais enmener mes gamins faire de l’école de glace sur la Mer de glace…

Et bien dans un tel contexte, il n’y a pas 36000 solutions. Il faut en pro-fi-ter et ceci dès aujourd’hui, car quoi que nous fassions c’est déjà trop tard !!!

Donc ok pour l’héliski si c’est une solution pour certain de profiter de la montagne et tant pis pour les autres qui sont de toutes façons condamnés.

C’est affreux, mais c’est la réalité, un monde d’égoïste…et j’ai bien peur que les évènements géopolitiques de ces derniers temps n’en que soient le reflet.

Adieu.

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Ca a au moins le mérite d’être clair : il s’agit donc de
réserver l’accès à la montagne à une seule catégorie de
pratiquants, désignée par « on » dans la phrase, contre
d’autres, désignés par « ils », sur la base des valeurs de la
première catégorie bien sûr, dont j’arrive difficilement à
percevoir le caractère universel, compte tenu de la part
minoritaire de la première catégorie dans la société
française, et aussi de l’existence de la seconde catégorie.
C’est le genre de principe qui me révulse profondément.

Si on ne considere que l’aspect « humain » et non environnemental:

  • A pied (sans moteur), tu genes un certain nombre de personnes et avec une certaine intensite.
  • A 4x4, moto ou helico, tu genes beaucoup plus de monde, et avec beaucoup plus d'intensite.
  • On (les "ecolos-integristes") choisit donc d'aller en montagne (activite non indispensable a la survie, tous les moyens n'y sont donc pas forcement bons) en essayant de gener les autres le moins possible.
C'est une regle tacite de base qui fait qu'on trouve en montagne (et dans tout espace naturel relativement preserve) autre chose que dans les espaces civilises. Les seuls lois importantes valables sont les lois naturelles (en gros, la montagne c'est froid, ca tombe, ca monte et ca descend). Tout autre action doit donc etre minimise, mais en n'interdisant pas la visite de l'homme (suffit d'interdire les moteurs, et plus de pylones, de 4x4, helicos et autres).

Il ne faut pas pour autant etre exclusif et supprimer toute activite motorisee (qui ne se deroule donc pas en montagne car il y a un moteur), mais il faut limiter la gene. Donc pas d’heliski qui s’approprie des massifs entiers ou de moto et 4x4 qui s’entendent dans des vallons entiers, et supprimer les remontees mecaniques accedant a des sommets ou cretes, qui etendent d’autant le domaine a acces « sans faire expres » (sans effort).
Et quand on regarde la realite, on s’apercoit que l’emprise des activites motorisees est trop importante en Europe. Ta seconde categorie n’est pas opprimee par les ecolos, t’inquiete !

Pour moi, l’écologie, c’est l’art de vivre sur la planète à
6, 7 ou 8 milliards d’êtres humains en gardant la situation
viable à long terme, et donc en gardant des ressources
naturelles.

Pour « vivre » (et non survivre) sur la planete en gardant la situation viable à long terme, et donc en gardant des ressources naturelles, il faudrait etre 4 milliards… on est mal barre !

C’est pas l’art de s’approprier des espaces à des fins de
loisirs, au dépens d’autres usagers de loisirs, voire de
travail (une clé du développement durable, le travail) dans
le cas des stations de ski.

Du travail… a fin de loisir de certains, en detruisant les espaces de loisirs des autres !!! Faut arreter ces arguments foireux !
C’est sur que toute activite de « travail » (permettant de vivre) ne peut pas respecter la nature originelle. Mais justement, la nature est suffisemment detruite en plaine (ou l’on vit la majeure partie du temps car c’est plus facile) pour preserver des zones de loisir (sans but lucratif) les moins artificielles possibles.

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

« l’être humain est comme un virus: il se fixe quelque part,
il > se multipie et il tue tout son environnement jusqu’à le
détruire complètement et mourir avec ».

Ben oui…c’est pas un scoop !!

c’est vrai, mais j’crois qu’y en a qui ont toujours pas percuté…

Posté en tant qu’invité par Pascaline:

100 pour cent d’accord avec Gilles P! et en plus c’est bien dit!

Posté en tant qu’invité par Nicolas:

Mic’hel :

Pour moi, l’écologie, c’est l’art de vivre sur la planète à
6, 7 ou 8 milliards d’êtres humains

!?!
Et tu penses pas qu’il y a une limite superieure?

Je dis plutôt que ce n’est pas humainement réaliste, ni même moral, de la fixer en dessous de ce qu’on est et sera bientôt sur cette planète.
L’écologie visant à rendre ce bas monde vivable pour nous autres « cancer of this planet » (dixit l’hilarant acteur shakespearien de MrSmith1 dans Matrix), c’est un peu con de le faire en tuant des gens (et comme il est aussi dit dans le film sus-cité, ce genre de considération cancéro-négative sur l’humanité se combat à la mitrailleuse lourde et depuis un hélicoptère warfwarfwarf). Non?

Après, les moyens pour y arriver, j’ai pas dit que c’était simple, sinon je serais déjà gourou-et-maître-du-monde.

Le contrôle des naissances qui permettra la transition démographique qui va bien, c’est indispensable… je ne crois pas que les prévisions démographiques les plus optimistes descendent en dessous de 10 milliards d’êtres humains à terme, et plus couramment 12 ou 15. Donc, va bien falloir se serrer un peu.

Après, garder des ressources naturelles, c’est parce qu’on sait pas encore bien respirer sans photosynthèse pour faire de l’oxygène et sans pas mal d’autres choses.
Comment, a pas simple… Mais des mesures de préservations des biotopes sont un pas important dans cette direction, par exemple, pour recoller un peu au sujet de l’héliski.

Bubu :

Du travail… a fin de loisir de certains, en detruisant
les espaces de loisirs des autres !!!

Ah, j’aime bien quand ma provoc est efficace…

Personnellement je déteste le travail, et j’attends avec impatience le jour où les machines seules produiront les richesses et où nous les humains, on pourra jouer tant qu’on veut (et on va pas continuer avec des citations de Matrix sur le thème sinon on est mal barrés).
Je déteste également le ski de piste, soit dit en passant.

Mais bon je bosse dans l’aménagement du territoire en montagne, et je constate que c’est pas facile de faire vivre des gens en montagne (vivre=gagner du pognon en ce bas monde) sans le tourisme, dont actuellement une grosse majorité (en thunes) est représentée par les stations de ski.
Si y’a d’autres idées, je suis preneur (et je vous laisserai même une place de sous-chef du monde si vous êtes gentils).

Derrière ça, y’a un peu de l’idée qu’on a besoin de faire vivre des gens en montagne pour ne serait-ce qu’entretenir l’espace et les voies de communications. Ca serait tout de suite moins facile d’aller faire le Dôme des Ecrins dans la journée depuis Grenoble avec la route qui s’arrêterait à Vizille et le Lac StAndré qui se serait reformé dans la plaine de Bourg d’Oisans, non?

Plus généralement, si vous voulez profiter de l’espace, il faut le partager, a pas le choix.
C’est vrai que pour ça, une station de ski, c’est pas le top du partage avec les randonneurs (cuisante expérience ce printemps du côté de Serre-Che), et donc il n’en faut pas trop - il y en a même sans doute assez.

Et pour conclure, même si ça me fait personnellement chieeer d’avoir les avions de tourisme dans les oreilles dans tout le bassin du Tour toute la journée (expérience vécue à l’arête Forbes, nettement plus dérangeante que l’hélico venant d’Italie entr’aperçu vers le Ruitor), je me dis qu’un peu de tolérance m’aidera à supporter mes semblables et à partager l’espace, et que dans les Ecrins on est peinards et que c’est plus près de Grenoble de toutes façons.

CQFD :wink:
Nicolas

Posté en tant qu’invité par daniel:

« A quoi bon ? », me susurrent mes amis, tant cette escrime éphémère leur semble stérile et dérisoire. A tort ou à raison, je m’entête à croire que nos contradicteurs valent mieux que leurs arguments.
Car je m’interroge sur la qualité et la sincérité des attaques.
Feindre d’ignorer que le bruit tient la palme au palmarès des nuisances subies et dénoncées par nos concitoyens,
Expliquer avec cynisme aux victimes impuissantes d’une pollution majeure dont on est l’auteur qu’elles seraient fondées à ne point souffrir,
Renverser grossièrement les rôles, comme si on ignorait qu’en droit si ce n’est en morale, la liberté de l’agresseur n’est pas équivalente à celle de l’agressé puisque, jusqu’à nouvel ordre, le droit de ne pas être agressé prévaut sur la liberté d’agresser,
S’indigner, pour la forme, de la virulence de certaines protestations sans reconnaître qu’elle trouve sa source dans l’impuissance, sans doute rageuse, des agressés face à la multiplication des agressions, la pratique constante du « fait accompli » et l’impunité des agresseurs,
Crier à « l’élitisme » quand on fait prévaloir les plaisirs et les intérêts d’une minorité sur les aspirations du plus grand nombre,
Crier à l’intolérance dès qu’en parole, les victimes osent, le temps d’un débat, ne plus tolérer leur sort,
S’autoriser à convoquer les qualificatifs les plus éculés pour moquer celles et ceux qui, ici et ailleurs, s’évertuent contre vents et marées à voir plus loin que le bout de leurs spatules, leur capot ou leurs pâles, …
Je ne feindrai pas à mon tour de m’étonner de cette dialectique mais qu’on me reconnaisse le droit de la dénoncer pour ce qu’elle vaut.

A leurs façons, Gilles, Catherine, Laurent et quelques autres ont pris le risque d’exprimer ici leurs convictions. Je les approuve. N’en déplaise à mes concitoyens pratiquants, pour toutes les raisons qu’ils leur plaît d’ignorer, je suis opposé à l’utilisation d’engins motorisés à des fins de loisir. Et je continuerai à agir sans violence pour que le monde que nous léguons à nos gosses ne soit pas livré partout et en tout lieu aux moyens mécanisés, qu’ils soient bruyants ou non.
Et j’approuve sans réserve Mountain Wilderness d’avoir porté plainte pour la dépose du SAF, le 19 avril, au Rochail, quelles qu’en soient les suites. Avec l’espoir d’autres initiatives.

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Je dis plutôt que ce n’est pas humainement réaliste, ni même
moral, de la fixer en dessous de ce qu’on est et sera bientôt
sur cette planète.

ben pourquoi?

Le contrôle des naissances qui permettra la transition
démographique qui va bien, c’est indispensable… je ne crois
pas que les prévisions démographiques les plus optimistes
descendent en dessous de 10 milliards d’êtres humains à
terme, et plus couramment 12 ou 15. Donc, va bien falloir se
serrer un peu.

il ne s’agit bien sur pas d’eliminer des gens mais de controler les naissances. Je ne sais pas comment tes previsions assez fatalistes ont été etablies mais mmoi je vois le controle des naissances (et donc des populations) comme une volonté politique qui, pour l’instant, n’existe pas ou peu.

M’enfin, c’est pas sur skirando qu’on va refaire le monde…

Posté en tant qu’invité par Francois:

Pourquoi pas? Faut bien le refaire quelque part!

Posté en tant qu’invité par migloo:

Gilles P a écrit:

la principale nuisance des engins
mécanisés est d’ordre SYMBOLIQUE et n’est pas liée
directement au bruit : ils violent un espace où l’on vient
rechercher le contraire de ce qu’ils représentent
.

Je découvre ce concept innovant de nuisance symbolique.
La tartine paraît bien beurrée, mais je la trouve quand-même émétique.

Donc, même si l’hélico devenait miraculeusement silencieux, invisible et inodore, le randonneur éthique serait fondé à se révolter à la simple idée que d’autres puissent partager son espace sans partager ses convictions?

Si on veut vraiment contenir la pression de l’héliski, il me semble plus productif de s’en tenir à l’exposé scientifique des nuisances physiques objectivement établies que de discréditer la cause en prétendant exterminer l’autre pour faute de goût.

Je pardonne par avance à celui qui m’aura abattu d’un Stinger pour agression sonore mais pas à celui qui m’interdit par principe d’apprécier la montagne autrement que lui.

Au secours, l’Ordre Moral revient!

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

Il y a effectivement le bruit comme nuisance objective mais aussi la surfréquentation …
Pour comparer à nouveau avec l’Amérique, je pense que se fixer comme objectif de devenir leur égal peut être intéressant : Autant de skieur motorisé au km² qu’eux…

Posté en tant qu’invité par migloo:

Mic’hel a écrit:

je vois le controle des naissances (et donc des populations)
comme une volonté politique qui, pour l’instant, n’existe pas
ou peu.

Surpopulation?
Ne vous en faites pas, il n’y a pas besoin de volonté politique, ni même de prise de conscience.
Mégère Nature saura très bien régler le problème, même si la régulation n’est pas nécessairement très subtile.
La surpopulation active au moins trois rétroactions négatives:

  • la pollution, génératrice de cataclysmes et de maladies toxiques (oligospermie entre autres),
  • la guerre, d’autant plus efficace que la technologie progresse (armes de destruction massive à mise en oeuvre individuelle),
  • les épidémies, à partir d’une certaine densité de population et de contacts interpersonnels, la théorie de la percolation montre très bien que les réactions en chaîne (de contagion) divergent, favorisant la propagation de nouveaux germes qui auraient autrefois disparu spontanément.

Donc patience, ceux qui en réchapperont auront beaucoup d’espaces de liberté et l’héliski ne gênera plus grand monde.

extrait de l’Apocalypse selon St Migloo

Posté en tant qu’invité par gilles:

Moi quand je fais des déposes en hélico ce qui me dérange c’est de croiser des fous qui sont montés à pieds, et qui ont l’air vraiment fatigués en arrivant en haut, comment peuvent ils bien profiter du plaisir de la descente dans ces conditions.
Il faudrait créer un fond auquel j’apporterais mon obole pour que de temps en temps ils puissent gouter à l’hélico!
Pour être sérieux il y a de la place pour tout le monde quand on est raisonnable! évitons donc les guerres de religion!
Entre parenthèse si le ski de piste ne s’était pas développer dans les stations qui selon certains défigurent les 3 à 4 % de la surface des Alpes qu’elles occupent, on n’aurait pas la possiblité de faire des randos dans les conditions où on le peut actuellement
gilles

Posté en tant qu’invité par âlex:

gilles a écrit:

Entre parenthèse si le ski de piste ne s’était pas développer
dans les stations qui selon certains défigurent les 3 à 4 %
de la surface des Alpes qu’elles occupent,

Euh… dans le Chablais, le domaine des Portes du Soleil occupe un peu plus que 3 à 4% de la surface du coin…

Posté en tant qu’invité par Michel C:

En ce qui concerne la guerre, c’est pas tout à fait vrai car l’expérience des deux derniers siècles montre que la technologie a plutôt tendance à faire baisser le nombre de morts des guerres. Ou plus exactement on n’utilise pas la technologie avancée pour faire de grand nombres de morts, les bonnes vieilles méthodes sont plus efficaces. A l’heure actuelle, la machette tue plus que les bombes à fragmentation.

Posté en tant qu’invité par cyclic:

En voilà des gens censés qui ont compris qu’on devait vivre avec notre temps et non pas à reculons!